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3 janvier 2006 2 03 /01 /janvier /2006 01:06

[ Music : Lenny Kravitz - American Woman ]

 Par pur décence, je vous épargne mes histoires de Noël.

Sachez juste que père et mère furent présents, et qu'un Chateauneuf-du-Pape de 1982 disparu en cette jolie soirée du 24 décembre. Paix à son âme de raison raisin.

 

AnToine m'a tueR (et il avait des complices de sang)

 

Bon. Revenons si vous le voulez bien à l'essentiel. 

J’ai rencontré *(0) une fille *(1). Si.
Je ne vous dirais pas son prénom. Encore moins son nom. Non.
 

Sachez juste, pour les plus inquisiteurs d'entre vous :


1 / Que je vous m*rde (j'vous assure).
2 / Que c'est une fille, ainsi que je l'ai déjà écris plus haut, mais que ma pudeur m'interdit, comme mes muscles, de développer davantage. De peur d'en devenir irrésistible. Tant sur le plan physique, que sur le plan de la délation « sarkozienne ».


J'ai donc rencontré une meuf' gonzesse fille.

Et pas que par hasard : y'avait préméditation : elle m'avait invité. 

Bien fait pour elle.

  

Et sans arrières pensées, contrairement à d'autres, hein crevette ? ^^


Donc. Je vais creuser en ma mémoire de poisson rouge pour vous en livrer quelques détails, dont aucun ne croustillera tant que vous ne les aurez pas livrés à votre grille-pain favori.

 
# Elle fume des pétards.

 

# Elle en utilise aussi pour ses cheveux, vu leur surprenant aménagement d’évidence aléatoire.

  

# Elle doit en user assez peu pour son postérieur, qu’elle a raisonnable.

Un beau pétard (lire ici le mot « beau » comme une pure émanation de mon imagination : je ne fais que le présumer : « rien vu, rien touché »), du genre « bien roulé ». Comme ses pétards. Si. Mais moins « chargés ».
Enfin un truc raisonnable quoi. A vu de nez du 36 ou de 38 : guère plus. Et je suis lesbienne pratiquant j'vous f'rais dire : c'est bien la preuve que je m'y connais !

 

En parlant de rouler. Moi, depuis, je ne « fume » plus.
Et sur le coup (qui n’en fut pas un), je n’ai pas été fumé.

 

Enfin si. Un peu beaucoup trop.

Et vu la quantité absorbée inhalée, ingérée consommée ce soir là, je crois que ce fut la dernière fois. La moitié de ma soirée fut consacrée à hocher de la tête. Je pense qu'elle y lisait un acquiescement à ses propos souvent nourriciers sur la vie, le chocolat, les fringues, le jardinage et les rencontres internet, etje pense crois que si sa version est honnête, elle sera fort différente de le mienne. Si.

Pour ma part, il s'agissait, surtout, dans ces hochements de tête d'une lutte de plus en plus visible contre une violente envie de me jeter dans le sommeil profond et dans les rêves. Envie des plus envahissantes.

Je crois que le mélange avec le rhum (Havana Club sans la carte - du club -) n'y était pas tout à fait étranger. Limite qu'il avait sa carte de séjour, le rhum.

 

Une boite de Crespo à qui donne, en "commentaires" le nombre d'olives visibles sur cette photographie

  

Car elle boit. Aussi.

Et pas qu’de l’eau. Non ma bonne dame. Non non. Hélàs.

Enfin, je ne l'ai pas vu une seule fois de la soirée boire de l'eau. Peut-être est-elle aquaphobe ? Ou est-ce une femme-robot qui aurait peur de rouiller ? J'en doute. Les femmes-robot on des seins. Pas elle. J'aurais peut-être du pu essayer de les toucher ? Ses seins ? Faudra que j'aille prendre conseil auprès du docteur Austin Powers à ce propos. Je n'ai pas osé. Timidité, quand tu nous tiens.

Tiens j'y pense : elle a de la chance : elle ne s'appelle pas Vanessa.

Tant mieux pour elle ! Dirons-nous avec une respectueuse pudeur. Et tant pis pour les autres. Qui s'appellent Vanessa. Je rappelle à nos lectrices qu'elles peuvent attaquer en justice leur parents, dans notre droit français, jusqu'à leur majorité si ma mémoire est bonne. Et que les jolies jeunes belges de ma connaissance qui ont failli un jour se nommer Géraldine se satisfassent de leur état-civil actuel. Merci pour Elle.

Soudain j'y songe !


Elle a plein de prénoms, aussi, celle qui fut mon hôtesse d'un soir.

Alors qu’un seul suffirait, largement.
J'en déduis que ses parents ne sont pas plus raisonnables que les miens, et je remercie encore les miens de m'avoir épargné m’affubler de  prénoms féminins. J'ai déjà assez de mal à assumer mon hétérosexualité comme cela, s'il eu fallut qu'en plus je songeasse à déterminer ma base reproductive avant mon orientation sexuelle *(2), je n'aurais jamais trouvé tout seul je pense.
 

 
Elle porte un string (à ce qu’elle dit) et un short (à ce que j’ai vu).

Franchement, le short, on ne me l'avait jamais fait si longtemps !

Oui. Il y'a du dépit dans cette phrase. Et alors ? C'est la mienne, de phrase. Je ne souffrirai donc aucun état d'âme exogène à ce propos. Sans dec' !


Elle ne savait pas qu’on pouvait mettre de la fêta dans une soupe *(3) alors qu'elle en avait plein son réfrigérateur.

J'ai failli la fouetter pour son ignorance, mais la vision subite de Saint-Jean-poldeux, implorant ma clémence, m'en a dissuadé au dernier moment. Ça tombait bien : j'avais oublié mon fouet chez philippe de villiers, dont je suis, sexuellement, intime (il m'appelle "Maitre AnT" : je vous laisse imaginer pourquoi ...)
 

Elle écoute de la bonne musique. Heureusement car dans le cas contraire et vu la taille de ses appendices auditifs, j’en aurais facilement développé une réelle empathie pour elle.

Pas de quoi l'appeler « Dumbo », certes, mais largement de quoi lui ôter toute chance de défendre à jamais les couleurs de notre singulière nation lors d'une manifestation athlétique où les femmes courent le 100 mètres vach'ment moins vite que les hommes, mais ce n'est pas de leur faute, les pauvres.

  

Elle parle anglais avec sa langue paternelle : si bien que j’ai failli prévenir les services sociaux.

Elle accepte de plus avec une facilité déconcertante de regarder les films en Version originale que je lui suggère, sans jamais me demander « ça veut dire quoi, cela ? » et souvent, sans trop de retard pour comprendre les blagues dudit film. C'est appréciable, finalement, les teintes blondes, quand cela n'accroche pas aux ch'veux et au reste.

 
Elle m'a laissé lui toucher le ventre.
Je ne sais pas ce qui m'a pris. Je crois que je voulais savoir si elle ne risquait pas, vu la blancheur de son teint, d'attraper une péritonite aigüe avant la fin des haricots.

Elle ne devrait donc pas laisser trainer son ventre, comme cela.
Ce n'est pas raisonnable. J'suis en manque, grave célibataire, m*rde !

Heureusement pour sa virginité, je suis un gentleman : je n'ai pas même essayé de la niquer.

 

Elle m'avoua plus tard (hier, via un « messenger » internet) qu'elle me respectait trop pour me sauter dessus (je ne sais comment je dois le prendre vu l'érotomanie présumée de la donzelle), mais que j'étais « comestible » (et là, c'est mon priapisme qui se demande).

  

Reprenons chers obsédés, si vous le voulez bien.  

Le saviez-vous ? Non aussi vais-je vous le dire écrire : j'ai également joué aux cartes avec une guitare qui trainait, langoureuse, et appelait sourdement mes caresses.
Ce qui, pour un clarinettiste de réputation locale n'est jamais une sinécure : je ne savais où souffler, j'ai fait semblant.

Elle était tellement droguée qu'elle y a cru. Sotte que tu es !
Et nous avons, finalement, couché ensemble.

Et il était fort tard ce me souvient. Presque tôt.

Je ne peux que remercier les services de police de ne pas avoir fait une descente en son étage élevé à ce moment là. Je crois que mon organisme était presque aussi chargé que celui d'un boxeur ordinaire. Limite équivalent à celui d’un cycliste commun,  et je me refuse à faire la roue pour vous le prouver.

Tandis que nous couchions ensemble, je crois que les autorités russes songeaient déjà, par pure jalousie, à couper le gaz aux Ukrainiens. Mais, faute de preuve, je ne l'affirmerais pas plus avant. Ni après. Ni à vent. Ni jamais.

 
Au mâtin, nous avons pris de nombreux cafés, ensemble, et une seule douche chacun, séparément. (Je crois).

Son ascenseur était toujours en panne.

J'ai en horreur les ascenseurs invisibles ET en panne. Tenez-vous le pour écrit : vous qui n'avez pas d'ascenseur malgré l'altitude de vos logis, je n'accepterais plus de faire votre connaissance.  

 

Le petit déjeuner achevé (je ne préciserai pas, pas pure décence, le prix exorbitant que me coutèrent les croissants), nous nous séparâmes.

 


Voilà pour l'essentiel, vous savez. Mais comme je suis célibataire *(4), mon talent souffre à l'évidence de la non expulsion de certains fluides corporels hors de mon organisme, perturbant âr la même tant l'expression neuronale que la volonté de plaire. Donc si vous voulez le retour de la qualité, va falloir coucher !

  

 

 

Bonjour chez vous...

 

 

AnT, de chez Smith en face, aventurier du 6ème étage
xxx


PS : Damned ! Mon hébergeur d'images préféré (imageshack) vient de me lâcher ... Obligation de tout se « repalucher » à la mano. (ImageShack, je te maudis, en toute cordiallité comme il se doit) tout le blog pour "l'imager". Cela diffère d'autant mon retour en ces lieux. 


*(0) Il ya quelques jours, ou plutôt quelques nuit vu l’indélicate fainéantise du soleil en ces temps d’hiver.

 

*(1) Etre proche de l’homme, surtout horizontalement, mais sans la bite. Et parfois avec des seins. Mais ce soir là, ils étaient démontés (je crois), ses seins.

 

*(2) Notez amis lecteurs homosexuels l'emploi, à dessein, de cette formule respectueuse de vos - hum - "différences" (<- pincettes).

 

Sachant que les homosexuels sont considérés par les publicitaires (qui ne sont - parait-il pas tous cons) comme des CSP+ consommatrices, et que ce blog pourrait me servir un jour à vendre des choux-fleurs : je préfère soigner mon lectorat, dès maintenant, dans le sens du sexe poil. Même s'il est, mon lectorat. épilé. Bref.

 

*(3) Maintenant elle sait, grâce à qui poulette ?

 

*(4) Limite je songe à réactiver mon compte meetic, mais je ne suis pas encore si désespéré.


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Published by AnT, de chez Smith en face - dans Tumultes
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commentaires

Wonderblonde 30/01/2006 19:25

J'aimerais témoigner un message de sympathie à toutes les Vanessa (ben oui, les pauvres !)

VaX1 07/01/2006 10:28

Dipsomanes de tous les pays unissez vous !!!!!!!ca fra du bien au monde !!!!!!le coeur leger je vous laisse cette debilitante responsabilite tandis que j'enleve ma plume pour repartir chez moi.

crevette rose 04/01/2006 11:00

je répondrai fièrement : " non plus "

crevette rose 03/01/2006 10:51

ahhhhhhhhhhhh ! du rhum !! ça y est je fantasme.....j'adooooooore le rhume ! P.S / je précise non sans fierté en cette fin de commentaire que mon prénom (le vrai) n'est pas Vanessa !

AnT, de chez Smith en face 03/01/2006 22:22

Vous ne vous appelez pas "crevette" en vrai ?
J'suis dépité. L'estomac noué. Géraldine, peut-être ?

La Plante Verte 03/01/2006 02:41

Il est magnifique ce cendrier. Où l'a-t-elle déniché ?

AnT, de chez Smith en face 03/01/2006 22:24

En cadeau, dans un disque de David Bowie : "ashes to ashes" il me semble ...

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