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3 avril 2006 1 03 /04 /avril /2006 19:56

 biographie très alternative de Dominique de Villepin.

Cher écran-spectateurs,

  

Nous traiterons aujourd'hui, dans le cadre de notre séminaire « culture et psychorigidité » de l'existence présumée d'une camarilla gouvernementale faite de consanguinité financière, d'échangisme immobilier et d'hémiplégie dextre.

Elle vivrait isolée du peuple, recluse en la plus parfaite autarcie médiatique.

Cette clique serait plus ou moins dirigée (surtout moins) par un forcené qui se serait réfugié depuis l’an passé, ceci expliquant peut-être cela, rue de Varenne, dans l’ancienne résidence germano-collaborationniste du fourbe Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord. Demeure nonobstant « napoléonisée » et désenvoûtée depuis.

 

Nous avons déjà effleuré au gré de ces pages l’existence d’un de ses plus influents sexe chibre  membre, à savoir le petit ministre de l’Intérieur au prénom de Sempé.

 

Mais jamais encore nous ne nous sommes attardés vraiment sur leur contremaître en chef, l’actuel et provisoire sous-taulier de la maison France, le sombre héritier de la canaille régicide depuis l’injuste spoliation dont furent victimes successivement les Familles Bourbons, puis Orléans.

  

Aux dernières nouvelles, il détiendrait en otage la majeure partie de son camp politique : « l'amicale des joyaux campeurs de droite dont il arrive à certains de faire la grève de la fin »*(1), plus la plupart de ses opposants qu'il connaît néanmoins tous par leurs prénoms et qui se demandent comment capitaliser l’actuel mécontentement de la plèbe en conservant le minimum de crédibilité marxiste. À l’heure où nous mettons en page cet « article », leur silence n’a pas encore tranché.

 

Nous en reparlerons.

  

Ou pas.

 

Probablement pas d’ailleurs, vu le peu de temps et la matière phénoménale dont je dispose déjà pour rédiger ce billet, alors que j'ai quand même, moi aussi les mecs, envie d'me reproduire de temps en temps avec aut'chose que des dictionnaires et des écrans, surtout plats et dénuée de cette humidité qui fait la qualité de l’accueil chez certaines femmes tièdes et quelques autres pays tropicaux eux-mêmes parfois saturés d’estrogènes.

 

Bon.

Selon nos informations images, il serait grand, il serait beau, il sentirait bon le sable chaud  serait con  serait grand.

Une taille mannequin hors du commun, soit facilement plus d’un mètre soixante-dix au garrot sans se mettre sur la pointe des pieds ni jamais lever les bras vers un ciel qui l'attend d'impatience en maugréant chaque soir davantage d’un dépit sourd l’absence de son aède, dans l’espoir que demain verra enfin avec son aube nouvelle la fusion tant attendue des cieux et du cacique troubadour. Sur-glane.

 

Mauvaise nouvelle, le condottière est armé.

Il disposerait, selon le ministère des Renseignements intérieurs, d'un arsenal à faire pâlir de désirs contenus le premier amiral gérant de rade, qu’il soit de Brest, de Blois ou de Toulon :

Un saint-frusquin d’embauchoirs, de fers à friser, et d’appareils photo parfois argentiques, souvent numériques, et tous bloqués en mode « autoportrait ».

Il disposerait également d’assez de piles pour  être en mesure de tenir un siège se photographier sans assistance extérieure, pendant des années.

  

Il serait, selon des sources concordantes, sourd de la main droite à force d'accidents de miroir*(2).

Il saurait s’habiller chez Cartier comme d’autres vont chez Fauchon.

Ce qui me rappelle ce commentaire prémonitoire de Danièle Gilbert Enrico Macias que fit à son propos l’oracle Prévert : « l’étoffe des héros est un tissu de mensonge ».

 

Un opticien de mes amis prétend quant à lui, le cuistre qu'il se servirait de sa télévision pour observer ses citoyens, et les trouver con.

Sans doute un hommage de pure forme à Alain J, spécialiste du troc de vins de bordeaux contre temps de cerveau supérieur disponible au pays de l’hiver éternel québécois.

Ceci étant, les opticiens, si leur avis nous intéressait, nous les Paco Rabanne auspices voyants sans binocles, ça se saurait !

Depuis quand l’avis des conseillers en taupe serait-il digne d’un oracle !?

 

Enfin, j’affirme car je suis sans complaisance avec la vérité qu’il n'a pas de trompe rétractable pour aspirer le nectar des fleurs, alors même que la plèbe préestivale s'escrime à user ses heures de loisir à compter les lépidoptères jusqu’autour des aires de rien d’autoroute en poussant parfois la veulerie jusqu’à boulotter du miel bio sans voter écologiste au moins une fois pour essayer. C’est pathétique. Même le maire beuglant Noël ma mère s’accorde sur ce point.

Mais revenons sur oups !  à notre forcené si vous le voulez bien, sans tenir compte ni griefs de ces moult conditionnels pour nous attarder sur quelques événements et autres témoignages imagés sans sucre ni copeaux de bois ajouté.

 

 

Nous constatons qu'il est amphibie, bronzé sans soleil toute l’année et musclé du ventre avant :

 

Notez l'épilation du maillot, toute gaullienne

 

 

 

Nous savons également que c’est un homme de dialogue, preuve cette image :

 

Malgré tous nos efforts, nous ne sommes parvenus à trouver témoignage visuel, même tarifé.

 

 

 

Sa devise serait : « Primus inter pares, mais surtout primus »

 

D'aucun affirment que cet être ne serait pas humain.

Nous refusons fermement d'accorder crédit à ces affligeantes allégations émanant notamment d'un certain architecte nommé David Vincent, qui aurait depuis désormais quelques décades et parfois en noir et blanc pour unique sacerdoce l'objectif séditieux de convaincre, je cite ET je me gausse : « un monde de démocrates trop crédules incrédule que le cauchemar a MANIFESTEMENT vach’ment déjà commencé ».

 

Pour vous aussi peuple de France : Le cauchemar a déjà commencé ! Et depuis longtemps…

 

 

Attardons-nous à présent sur cet âge ingrat qui fait la peau grasse et les éruptions turgescentes aléatoires.

1 - Enfance et parcours.

Une enfance difficile, et plus particulièrement un échec cinglant au CAP agricole, qui devait durablement le marquer :

Nombre de passage de l’examen : 4 fois sans frais : 4 échecs et déjà la peau mat.

Nous avons retrouvé l’un de ses bulletins scolaires, précieusement conservés au Lycée Professionnel Agricole du Hobereau Chafouin.

Celui-ci mentionnait, dans la rubrique comportementale dédiée, une propension ahurissante à grimper sur le dos de ses camarades (pour peu qu’ils soient dénués de titres en action ou en noblesse), en criant chargeeeez !!!

De plus, il voulait systématiquement traire les vaches, je cite : « à l'aube, à l'heure ou blanchit la campagne » alors que nous le savons tous, même les plus urbains de nos « sauvageons » que les belles vaches bovines préfèrent faire la grâce mat' après avoir mis le feu aux dancefloors.

Pour mémoire, il ne parvint jamais à passer avec succès l’épreuve des « semis automnales ». Il mettait alors et déjà, systématiquement les bœufs APRES la charrue en dodelinant du bassin dans une transe certes élégante d’érotisme contenue, mais par trop insoutenable de trouble sensualité pour un peuple rural plus habitué à la valse et aux sabots à talons aiguille qu’aux déhanchements hormonaux, même conservateurs.

Cela n’empêcha pas, bien des années plus tard, de nombreux autres bœufs de lui accorder quelque crédit dans les sondages, avant que de reculer d’effroi - mais trop tard -  et de se faire mettre.

Quelle leçon ! Peuple de France, n’oublie jamais la plus élémentaire prudence face à tout aussi piètre cultivateur. Mettre ou ne pas mettre, telle est la question que même les plus pornographes de nos « politichiens » se posent parfois.

 

Quelques années plus tard, par une grâce que nous ne saurions expliquer ailleurs qu’en se référant au pied du diable à la « main de dieu », il aurait intégré une merveille que le monde français dans son entier nous envie.

Oui.

Il aurait étudié sur les chaises de Voltaire, sous le règne de la promotion ENA.

Non pardon.

Sur les chaises de l'ENA, promotion Voltaire (pas l’inventeur de la pile électrique, l’autre).

Ce fut le dernier soubresaut oligarchique de l'ère de Valery I, roi des francs à la Gaule africaine proverbiale. Après, l’école fut soldée aux plébéiens senestres dans un navrant naufrage populacier.

C’est à cette époque qu’il apprit par Sacré-Cœur le titre V de la Constitution de la Ve République. 

Son chiffre porte-bonheur étant le 49 (curieux pour quelqu’un qui n’est pas né dans le Maine mais dort comme un Loir). Son alinéa préféré étant alors le « 3 ». Parce que trois, c’est tout de même le chiffre de sa Sainte Trinité : « moi, moi-même, personnellement ».

Trinité qui était en fait selon diverses sources apocryphes 4, mais « le Saint Quatuor », les experts en marketing de l’époque on jugé que c’était moins porteur pour le futur tiers-monde.

Mais je m’éloigne du royal noble sujet.

 

Heureusement, il est grand et il brille dans le noir, davantage qu’un miroir de bordel : difficile de le perdre de vue, donc.

 

Revenons à notre chenapan.

 

Les échecs scolaires patents ci-dessus énumérés ne l'empêchèrent pourtant pas d'occuper, après une courte carrière de modèle (pour peintres et autres réclames pour les slips Eminence), l'insigne présidence du conseil d'administration de l'office nationale des forêts de janvier 1996 à mai 1999.

Il abattit alors quelques chênes de la période « post René Coty - pré-Alain Poher » en sifflotant du Malraux, mais sans jamais regarder l’O.R.T.F. la télévision ni salir ses bottes qu’il avait - elles - aussi - cavalières.

 

À partir de mai 1995, il débuta en parallèle un apprentissage dans l’assistanat de gland. Poste laissé vacant pendant des années de jacquerie par l’âme damnée d’Attila, Attali, parti faire la galipette dans quelque banque centrale européenne.

Il mit moins de deux ans avant de faire ses preuves, malgré une vie dissolue que je vous laisse le soin d’explorer en achetant quelque biographie de votre choix.

Celle du journaliste de l’écrivain de l’ectoplasme qui sévit dans l’hebdomadaire « Voici » me semble tout indiquée pour commencer en douceur. En effet : quoi de mieux qu’un bon coloriage pour saisir toute la palette de nuances qui compose le caractère complexe de cet élégant hiérarque ?

Rien ! Et c’est bien ce que je disais j’écrivais. Cessez de m’interrompre, ou nous n’en finirons pas !

 

A cette époque reculée sinon préhistorique de notre éveil citoyen à la mondialisation aux temps modernes, le cumul des arbres et du palais n’était pas (encore) interdit par le droit échangiste européen communautaire. L'arbre devait (se) cacher pendant quelques mois (de) la forêt, tout en continuant probablement à percevoir ses rémunérations puisque c’était un « mi-temps » de chien.

La nature, jalouse du grand homme, ne tarda pourtant pas, rageuse, à faire déferler en décembre 1999 ses ires « tempétières » dans une appétence de désirs sylvicoles toute exacerbée par le trop rapide abandon de son preux chevalier à crinière d’argent.

 

Maintenant, vous savez.

 

Prenons à présent quelques instants, mais pas trop, pour considérer, après la formation et les jeunes années qui courent dans la montagne, le travail qui fait chez certains hommes, l’œuvre (alors que chez pour la plupart des femmes, ce sont des cris intenses de détresse, de douleur et d’enfantement)

 

 

2 - GI Joe L'Homme et l’action

 

Ce janséniste de lui-même n'est pas sans rappeler un certain BHL, théorétisant*(3)  en confiant à ses miroirs (il en fait collection, sinon élevage) les plus dithyrambiques de ses logorrhées apologétiques égocentrées.

Comme disait Sartre avant d’aller culbuter La Simone dans son remarquable exposé rendu célèbre par sa publication sous forme de feuilleton dans Jour de France : « La vie est un acte ».

Ainsi, chaque jour, notre héros constate donc sa vivacité hors-du-commun des électeurs en se touchant l’omoplate gauche à l’aide de son coude droit, car il est droitier même si - cruelle ironie ! Son meilleur profil reste le gauche. Cela confirme s’il était besoin qu’il est aussi contorsionniste totalement surprenant vivant.Le reste est affaire de propagande, je vous renvoie donc vers vos encéphalines parties partis respectifs.

 

Cependant, nous savons enfant de la partie le jour de gloire est arrivé déjà, par la bouche même de BHL (surnommé « RJ45-$ » par d'aucuns que nous ne qualifierons pas de « lucides » mais à qui nous serrerons une virile poignée de main de sympathie) que son bilan ne lui suffira jamais pour décrocher le prix Nobel de football.

A propos de BHL, et puisque la liberté d’expression est encore en vente libre, vous devriez visiter les arènes

Enfin j’dis ça, j’dis rien (puisque je l’écris, CQFD)

 

« Au commencement, était le verbe » disait Jean l’Evangéliste, qui n’était pas même baptisé le cuistre. Contrairement à notre homme. Enfin le votre. Moi je préfère les femmes. Je suis même capable d’avouer devant le premier commissaire européen venu, et sans qu’il soit nécessaire de recourir à la torture ou à Didier Barbelivien, que je préfère un premier ministre en jupe, par exemple, mais est-il d’autres choix - Edith Cresson. Surtout depuis qu’elle n’a plus le pouvoir en elle n’est plus au pouvoir.

Mais je souhaitais avant de dégraisser le mammouth parler à Claude Allègre toute chose explorer succinctement l’œuvre du poète politique au travers de quelques saillies de sa prose. Vous savez, ces improvisations buccales qui feraient pâlir de jalousie le premier Julien Saurel et Hardy Sorel parvenu,  Et je ne suis pas Beyle belliciste.

Dans quelques instants, vos yeux découvriront donc avec contentement bonheur probable érection délice la vérité de l’homme, par sa bouche à lui-même qu’elle sort.

 

 

 

Flash spécial de notre envoyé tout aussi spécial

« Souriez, c’est pour la photo ».

Fin de flash, merci de votre pétainisme pour rire collaboration.

 

3 - Quelqus citations

« Non Monsieur le Président, je n’ai rien entendu. Vous êtes sûr d’avoir bien réglé votre appareil ».

(Fréquemment entendu, mais pas trop fort, ces dernières semaines)

 

« (...) et le docteur Petiot AUSSI, il s’y connaissait en acide sulfurique ». (circa 1997)

 

« J’t’assure, Jacques, une fois dissous, et ce n’est pas cher, on en fait ce qu’on veut, et c’est tant mieux »

(In « ce siècle avait 97 ans, et déjà le fou succédait au suicidaire »)

 

« Je n’ai pas besoin d’être élu, je suis l’élu ».

(Extrait d’une monographie apocryphe miraculeusement apparue à paraître aux éditions Agnus Dei, puisque Guy Birenbaum n’en a pas voulu)

« Quoi ? Juppé veut me parler ? Je croyais qu’il boudait ? »

(Demain matin, environ)

 

« Mon dessert préféré, c’est le Salammbô »

Pardon. Mes confuses. C’est un Gustave Flaubert sous acide et hors sujet qui me confiait cela.

« Mé-euh elle m’a tout crotté mon alpaga, la biquette ! »

(Confidence recueillie lors du dernier salon de l’agriculture, pour lui et comme vous l’avez vu car je n’ai pas de télévision : une souffrance).

 

Nous avons, au cours d'une minutieuse enquête, recueilli divers témoignages pouvant éclairer nos foules assombries de jalousie corporelle face à l’éphèbe sur le caractère singulier de celui que Freddy Mercury Nietzsche n’aurait pas hésité à qualifier de surHomme s’il n’avait été occupé à labourer par la face nord quelques romaines girondes (mais italiennes).

 

 

4 - Des réactions, des témoignages : C'est la suite, et elle se trouve ici.

 


*(1) Ne cherchez pas : il n’y a pas d’erreur. Je sais. C’est très fin. Comme dirait Thérèse, qui n’est plus à quelques falbalas de langage près : « ça s’mange sans fin faim ».

 

*(2) Pratique également rependue chez ces philosophes qui font la fierté de nos médias sans jamais déranger les programmes universitaires de leur doctes révélations.

Prenons par exemple Luc Ferry, qui en plus d'en avoir sur le crâne, ne sort jamais sans un brushing de cervelle en bonnet de forme. Voyez ! Même vous, vous avez compris !

 

*(3) Discipline philosophique qui a pour objet l’étude de la connaissance. Ici appliquée à himself personnellement, forcément. (et merci Paul-Victor pour m’avoir appris ce terme que j’utilise désormais pour toutes mes démarches administratives).

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Published by AnT, de chez Smith en face - dans Air du temps
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commentaires

Madison 07/04/2006 01:57

'me semblait bien que t'avais changé de look ;-)quelle inspiration !!! Bon tu rature beaucoup mais tu te débrouilles bien avec ton stylo plume sur l'ecran ;-)

AnT, de chez Smith en face 10/04/2006 20:05

Comme je le disais, j'ai perdu ma gomme... ^^

crevette rose 06/04/2006 19:00

bouhhhhhhhhhh ! je préférais la mise en page d'avant ! non je plaisante. C'était pour donner une petite montée d'adrénaline.mes félicitations pour Nietzsche, je ne vous y ai plus repris  ^^

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