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4 avril 2006 2 04 /04 /avril /2006 00:00

 biographie très alternative de Dominique de Villepin. 

Cet article fait suite à celui-ci

 

4 - Des réactions, des témoignages

 

L’épuisette à petites phrases aux aguets, j’ai pu saisir sans me faire mal ces quelques saillies récentes, que je m’empresse dans un joyeux élan « délationniste » de porter à votre connaissance.

François de Flandre et Ségolène de France, éleveurs d'enfants professionnels et énarques énamourés s'offusquent sans relâche de la raideur démocrate du partisan. On les aurait même entendus murmurer « zut à la fin ! » une fois, mais tout bas, pour ne pas réveiller les enfants ou Lionel Jospin.

  

Nicolas S. se déclare pour sa part prêt à lui « péter la gueule au grand con » (sic), à coup d'espadrilles capitonnées s'il le fallait, et devant 63 millions de témoins des caméras de préférence. Même éteintes.

 

« Je ne suis pas d’accord du tout, épicétou ».

(François Bayrou, endive héritière d’Henry IV par la foi, gras, et l’édition, aussi, dans un pur moment de colère tiède)

 

« J’aimerai être aussi beau, mais n’est-ce pas dangereux pour mon capital-risque intelligence ? »

(Georges WC B, comte américain oligarque d’origine roumaine habitant pour 2 années encore au 1600 Pennsylvania*(4) Avenue, D.C.)

  

Où sont les hommes politiiiiques ?

(Patrick Juvet, d’où il veut, quand il veut, mais pas trop près siouplait)

  

« Le temps ne fait rien à l'affaire, quand on est comme il est, on l'est »

(Georges B., de Sète, dans une déclaration libertaire à radio outretombe, qui émet du côté de Chateaubriand).

  

« J’aimerai bien le serrer dans mes bras, il a l’air chagriné en ce moment »

(Vénus de Milo, femme de tête en visite à Paris pour disputer une rencontre-exhibition de tennis)

  

« Je suis sans mots devant moi ! »

(Le fantôme d’Emile Ajax Ajar, de passage pour une sympathique intervention sur ce blog. Je l’ai remercié en vos noms à toutes et tous)

  

« On en mangerai ! »

(Georges Marchais Jacques C. dans « J’ai frôlé la correctionnelle, pas la correction ». A paraître.)

  

« Je ne veux pas de cela chez moi ! »

(Baltique, Labrador)

  

« Je suis sans mots devant moi ! »

(Georges Perec, parodiant Emile Ajar qu’il admirait en secret. In « la vie politique mode d’emploi », chapitre 2005/2006)

  

« Au suivant ! »

(Georges Jacques Brel, de Bruxelles. Il était une fois)

  

« Je crois que j'ai été envoûté par mon fusible »

(Jacques C, éleveur de Houblon en Corrèze, dans un élan électrique de lucidité plastique)

  

« Un amant formidable ! Il ne se retire jamais ! »  Sauf à la force des baïonnettes et encore !! »

(Son épouse, sous couvert d’un anonymat que je lui ai bien volontiers promis, car j’ai plus d’honneur que le premier Franz-Olivier à Gerber qui passe ^^)

 

«Tout ce qui arrive est nécessaire »

(Jean-Pierre Spinoza, carreleur, ébéniste)*(5)

5 - Perspectives Prospectives et réalités concernant l’avenir du grand Tom homme.

 

Notre consultant, le graphologue de l’anticipation Paco R. a bien voulu étudier le thème astrologique et les restes des derniers repas du Grand Homme pour nous livrer quelques pistes crédibles sur son avenir. (Au Grand Homme, pas à Paco, hein).

Voici ses prévisions, brutes :

 

# Nous pouvons l'imaginer en Sinatra de complaisance des Drucker dominicaux,

 

# En animateur de l'émission « Ermite académie » sur une grande chaîne de sévices publics,

 

# En astronome pacifiant les 7ème et 9ème galaxies des systèmes solaires périphériques.

 

# En cobaye pour expériences sur Légo l'égo. Pavlov aurait donné son accord de principe.

Mère Maire du peuple d'un petit village balnéo-publicitaire.

 

# Donneur de sperme pour présidente du MEDEF langoureuse.

Mais je ne sais quel crédit accorder à ces propositions.

 

 

Aussi, dans un sourcil souci d'investigation scientifique ET journalistique (alors que nombre de nos nobles présentateurs télévisés ne font plus la moindre recherche, fut-elle lexicale, pour présenter leur brushings aux moins regardants d’entrevous), je vous livre sans plus tarder les résultats de mes ultimes recherches en politique contemporaine, qui je l’espère, en plus de susciter émoi et émotion parmi vous à l’idée de me lire, m’ouvriront toutes grandes les portes de l’École des Hautes Études politique et/ou des petits préaux agricoles.

 

Prenez, puisque vous aussi pouvez le faire : c’est à votre portée trois mots clés significatifs :

  

Politique + Matignon + Paris.

  

Les résultats parlent d'eux-mêmes, et tout s'explique, même pour le plus incrédule de nos concitoyens de province.

  

Sous vos yeux : la preuve en image :

 

Le bonheur, en politique, c’est simple comme un coup d’clic (ou de mulot)

 

 

 

« Il n’y a pas de réponse »

Nous n’insisterons pas sur la réputation de sérieux de la maison Pages Jaunes, qui soit écrit en passant ne répond plus quand on appelle le « 12 ». Ni même quand on le siffle.

 

L’éloquence de cette démonstration fait s’interroger même le peuple de droite. Le peuple de gauche, lui, le savait déjà, mais comme personne n’existait à sa tête, il en est à voter pour des candidats qui ne savent pas quoi faire de leurs superpouvoirs du pouvoir ?

 

En conclusion : j’ai, ainsi que je le disais en titre, un avis sur le CPE.

Mais il n’est pas question de vous le donner.

Je vous rappelle que j’entretien face à vous, lectrices, lecteurs, le plus grand secret sur mon apolitisme de gauche.

 

 

 

Bonjour chez vous...

AnT, de chez Smith en face, maquignon de mots enrobés de douceurs. Si.

xxx

 

Pensée du jour : M.L.K. comme chaque 4 avril.

 

Remerciements 1 : Fabienne, pour ses précieuses suggestions, et son livre brésilen.

 

 

PS (s'il existe encore) : Bien entendu, toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé ne serait que fortuite coïncidence. Néanmoins, mes sentiments démocratiques émergé s'honorent d'offrir un droit de réponse au principal intéressé. Faut juste me laisser le temps d'émousser un peu mon sabre sur quelque clou malade du bacille du tétanos.

 

  

PPS : Je viens de voter avec moi-même une loi exigeant la publication d’une série de photographies de moi, nu, jouant avec quelques plumes.

D’un autre côté, j’ai décidé de ne pas appliquer ma décision.

Des commentaires le gens ?

 

 Dernière minute (c’est promis) : Les services du ministère de l’Intérieur viennent de me transmettre, de leur propre initiative, divers photographies du forcené, agrémentées de notes.

Je vous les livre ici, in extenso, et commentées !

Remerciements 2 : Le blog sur lequel j’ai pillé la plupart des photos qui vous sont donc présentées dans cette suite imagée. Un blog déconseillé aux âmes sensibles, de gauche essentiellement. Sans avis médical contraire de votre coiffeur cardiologue, vous pouvez tout de même vous y rendre sans peur : il est en accès libre. Et c’est le citoyen d’un vieux pays qui vous le dit ?

(car « Il faut prendre à César tout ce qui ne lui appartient pas », comme disait le poète. Et inversement, subséquemment)

  


*(1) Ne cherchez pas : il n’y a pas d’erreur. Je sais. C’est très fin. Comme dirait Thérèse, qui n’est plus à quelques falbalas de langage près : « ça s’mange sans fin faim ».

  

*(2) Pratique également rependue chez ces philosophes qui font la fierté de nos médias sans jamais déranger les programmes universitaires de leur doctes révélations.

Prenons par exemple Luc Ferry, qui en plus d'en avoir sur le crâne, ne sort jamais sans un brushing de cervelle en bonnet de forme. Voyez ! Même vous, vous avez compris !

  

*(3) Discipline philosophique qui a pour objet l’étude de la connaissance. Ici appliquée à himself personnellement, forcément. (et merci Paul-Victor pour m’avoir appris ce terme que j’utilise désormais pour toutes mes démarches administratives).

  

*(4) Anciennement « Transylvania avenue », ce qui explique l’allusion aux faubourgs de Bucarest. Sachez que la rue fut rebaptisée par un groupe de baptistes, justement, qui poussaient l’intolérance jusqu’à détester les « trans ». Mais je n’y suis pour rien, ne m’accablez pas.

  

*(5) Je dois à l’honnêteté dont je m’honore de vous avouer que j’ai trouvé cette citation par hasard en bas d'une publicité dans un journal érotique, je vous prie donc d’utiliser cette formule avec la plus grande circonspection.

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Published by AnT, de chez Smith en face - dans Air du temps
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