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11 novembre 2007 7 11 /11 /novembre /2007 22:30
 

 
 
 
 

Chers voyeurs écrans-spectateurs,

 
 

Je souhaite aujourd'hui partager avec vous (y compris toi, là-bas au fond de ton cybercafé tchadien) quelques visions parfois très verticales du blogueur informé que je me targue d'être, surtout quand ça me prend par la main et que je me chante ce refrain.

Déjà, et pour commencer, j'dois vous dire écrire qu'étant chef autoproclamé de la république monomaniaque d'Inedire, j'ai décidé, tout comme notre votre divorcé en chef, mais en plus fou car je suis excessif, de multiplier par sept mon salaire d’ectoplasme humain à scribouillardises numériques publiques de blogueur. Et pour tout vous raconter, franchement, je trouve que vu la qualité du devoir travail accompli, m’était avis que +204 % (et non 140 comme on l’accorde à la plèbe), ce n'est pas assez. Ça fait mesquin. Timide du portefeuille. Coincé de l’égo financier, si vous voyez ce que je veux dire. Dans ce cadre, multiplier par 7 mon salaire me semblait la seule chose à faire pour me distinguer encore de l'impénitent exhibitionniste télévisuel. Bon. L'âme de feu Saint-Raymond Devos, dont c’était il y a peu l’anniversaire (je le rappelle pour Ingrid Bettancourt si jamais elle consommait sa minute d’internet quotidien sur Inedire) a flotté un instant sur cette décision pour me rappeler que déjà : « trois fois rien, ça ne fait pas grand-chose ». Certes. Mais 7 fois rien, ça fait combien ? Hein ? Et puis, soit écrit en passant, sept fois rien, c’est non imposable*(1) (enfin, je crois) ! Fiscalement parlant, ça me réjouit quand j'y pense. Je J’y pense rarement certes, mais ce n’est pas une raison pour bouder mon plaisir et le partager avec vous.

 

Et sinon ?

 

Le premier ministre a reçu les « haute auteurs de la rentrée », en avouant le cuistre qu'il n'avait rien lu de leurs admirables chefs-d'œuvre brouillons heureusement commercialisés à l’automne. ... C'est métaphorique ? Pathétique ? Ou Inquiétant ? 

Rien de tout cela ! Soyons francs ! J’ai ainsi découvert, par surprise, que nous avions un autre point commun que les rillettes, avec François le Sarthois : nous n’avons, ni moi ni l’autre, lu aucun des « romans de la rentrée ». Comme chantait Alain Souchon avant de mourir : « c’est déjà ça ». 

 

Médias… 

Après visionnage du reportage de 60 minutes sur C.B.S., je suis en mesure de vous révéler les vraies raisons de la colère naine. Il manquait en effet un compliment sur la vigueur de son poil dans l'hagiographie qui fut livrée au public américain. Il suffit d'observer les journaux télévisés français pour comprendre tout l'insupportable du crime de lèse-monarque que cela constitue, pour un homme habitué, comme la plupart des électeurs français depuis 6 mois, à ne rencontrer aucune opposition.

 

Justice…

Aucun juge d'instruction n'a encore été désigné dans « l’affaire » concernant la revente de l'appartement de notre votre président, pas plus que dans le dossier dit « IUMM ». Le juge Van Ruymbeke n'a pas daigné se sacrifier encore accepté d'ajouter à ses 700 jours de RTT en retard quelques nuits supplémentaires. Cela explique peut-être qu’il faudra attendre avant d’en entendre sur la « médecine du travail » ?

 

International...
Et nous partons en Belgique. Facile disent les Lorrains. « Bof bof » s'exclament les Biarrots, peu enclins à abandonner leurs vagues solaires pour des moules frites et trois dikkenek*(2) de passage en mobylette. La Belgique qui ne désespère pas de trouver un nouveau gouvernement avant de fêter son 200e anniversaire. Enfin « la Belgique », c’est vite écrit. Les gens du Brabant, plutôt. Les autres, les roses, les flamants, s’impatientent d’oublier la Brabançonne (et je vais ouvrir) pour causer le patois hollandais entre eux et à leur guise.

 

Politique et finances

Sainte Ségolène espère, par le prix d'entrée prohibitif des « séminaires participatifs » où elle intervient, financer le renouvellement de sa garde-robe. Elle a effet refusé, toute à sa dignité, le financement de celle-ci par Paris-Match et Voici. Voilà. On va dire ça.

 

Pour terminer, enfin diront certains (j'ai les noms), je souhaiterais m’élever de vitesse contre les cassandres qui annoncent bien trop vite une « consommation en berne ». Même pas peur ! Il faut juste attendre les soldes de janvier, sans désespérer. Je me suis laissé dire que le stock d'orphelins roumains est en cours de reconstitution, avec des tarifs non alignés sur celui du pétrole. Cela étant, n'insistez pas, le stock d'enfants tchadiens est épuisé. Et médiatiquement parlant écrivant épuisant.

 

À propos… Contrairement aux méchantes rumeurs faisant état d'un ministre des affaires étrangères fâché avec l'Afrique, le très sérieux site du quotidien La Tribune nous confirmait qu'il était bien en Asie au moment où l'on avait bien envie de l’entendre de la révélation du naufrage de Zoé. Ce qu’il ne dit pas, c’est qu’il était parti négocier des tarifs préférentiels pour une future opération « du riz pour les orphelins enfants africains ». Un p'tit goût de déjà vu médiatique, prochainement dans vos assiettes télévisuelles ... Ou était-ce hier ? Un doute soudain m’étreint …

 

Sur ce, je vous laisse. Il faut que j'écrive à ma banque, pour hypothéquer mon âme et vu l’actuelle « crise des subprimes », ce n’est pas gagné, on en conviendra.

 
 

Bonjour chez vous…

 

AnT, de chez Smith en face, undead

xxx

 

En codicille (c'est plus chic et moins minoritaire que « PS », non ?), j'ai le plaisir de vous annoncer que le prochain billet devrait être consacré par Benoit XVI à une comparaison rigoureusement scientifique de deux accessoires ménagers : la femme, et le fer à repasser.

 


 

*(1) veuillez noter que les impôts, cela concerne plus souvent les promesses de singe que la monnaie du même animal. Je rappelle cela au pourtant timide camarade de l’UMP qui décida, dans l’élan fougueux d’un meeting de son futur kaiser minima un soir de janvier 2007 d’acheter une maison de riche en pensant bénéficier d’un joli cadeau fiscal.
 

*(2) À voir surtout pour une prestation fabuleuse de Marion Cotillard en institutrice disons… Singulièrement allumée…

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18 octobre 2007 4 18 /10 /octobre /2007 19:05
  

Veuillez noter, je vous prie, combien l'illustre Teuton ressemble peu à Stéphanie de Mocano
 

 
 
 
Chez voyeurs, écrans-spectateurs
 
 
 
 
 
Le saviez-vous ?
 
 
 

Les habitants de la province de Saxe sont tristes. Et comme pétrifiés dans une sourde inquiétude.

 
 

Leur « kaizer maximo » comme ils disent, l'illustre George Milbradt, qui n'a pas perdu une voix lors de la dernière élection du Lander, n'a pas été vu à la télévision depuis plusieurs semaines. 

 

Ça change ! S'écrient les derniers quelques socialistes français évoquant par la même et sans confusion possible le pouvoir berluscoziste de notre votre président à la radio, à la télévision et sur internet (encore que vu sa taille, il serait plutôt dessous si vous me permettez cette remarque de lèse monomonarque célibataire républicain)

 
 
 

Et qu'est-ce qui explique cette disparition, comme aurait sans doute demandé, espiègle, notre ami pourtant mort G. Pérec ? Et bien c'est tout simple : le président de Saxe ne peut plus parler. Une banale extinction de voix.

 
 
 
 

Et pourquoi est-ce musical se demandent les moins atteints de nos clients Alzheimer?

 
 
 
La Saxe aphone, ça ne vous dit rien ?
 
(je sors)
 
 
 
 
 
Bonjour chez vous...
 

 
 
AnT, de chez Smith en face, je sais c'est court, mais ce sera tout pour aujourd'hui ^^
 
xxx
 
 
 

PS : Rassurez-moi, la doctrine Juppé en politique, c’est bien Laporte en cas de défaite ?

 
 
 

PPS : Une publication réalisée en direct ou presque depuis le spot wifi gratuit du Centre d’Animation Reuilly, 19 rue Hénard, 75 012, où se déroule jusqu’au 31 octobre une exposition fragile et délicieuse de deux artistes, Michèle Prévost (livres sculptés) et Jacquet Fritz (papiers sculptés). Et mon installation sur Paris XII se passe bien, merci.

 
 

PPPS : Finalement, Nicolas S. a tenu parole, en parlant de « rupture » (c’était trop tentant, vous pardonnerez…)

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8 octobre 2007 1 08 /10 /octobre /2007 03:03


Primate mâle français, champion du chat-bite médiatique en 2007.




Chez voyeurs écrans-spectateurs,



A l’instar de la plupart des nationalistes – même amateurs - gavés de publicités télévisées imbéciles, mais tout de même dans un esprit un poil différent (un poil français, pas un poil suisse faut pas charrier), je me suis retrouvé sans me perdre à partager un moment sportif devant une partie peu recommandable 25% de la finale*(1) de la coupe de rugby 2007, ce samedi soir.

Comme je suis d'un naturel prudent, et que ce sport étrange a des règles plus compliquées que celles de la bataille (encore que les règles de la bataille à 30 joueurs, j'vous dis pas) ou du djambi (dont je suis pourtant spécialiste), j'ai commencé par regarder le début. Moi aussi.


Et au début, ce furent les hymens les hymnes.
J’étais bien sûr debout dès les premières notes méridionales, comme il se doit. Seul dans l’assistance, certes ; un brin pathétique sur les bords j’en conviens, mais digne au milieu face à ce ponctuel sentiment d’adversité mâtiné de solitude grégaire.
 
Ensuite, vint le « haka ». La légendaire chorégraphie tellurienne des insulaires « australobipèdes ».

Et en réponse à ce « haka », du côté français ? Rien. Pas même une p’tite quinzaine de majeurs gaillards dressés gauloisement en un fier avertissement collectif. Non ! Même pas des p’tits croisements d’avant-bras d’échauffement, furtifs ou fiers, à la manière des conducteurs citadins. Nib’ !! Pas le moindre début de commencement de trémoussements, de gesticulations viriles, de provocations corporelles. Pas même un p’tit coup de hanche collégiale franc pour bien faire comprendre à l’adversaire que notre intention n’était autre que de le prendre par derrière avec de la paille de verre, du sable et du gravier surprise et vaincre en toute gloire. Keud’ que j’vous dis !!!
Le silence. Le grand silence. Un silence français, certes, mais un silence tout de même.

Au pays du « Yaka*(2) » hélas pas encore officiellement chorégraphié*(3), il ne me restait plus qu’à réfléchir à une solution pour sauver l’honneur de la France en pareilles circonstances. Rien moins.

Vous l’imaginez, je me targue d'être un citoyen au fait de ce qui compte, de ce qui fait l'essence du spectacle de l'actualité. J’ai donc laissé trainer mon imagination débordante du côté d’un souvenir récent à haute valeur ajoutée inutile culturelle (attention, il est presque plus utile à la savoureuse ompréhension de ce billet de suivre le lien proposé supra plutôt que tout autre lien figurant ici. Maintenant, vous faites ce que vous voulez, hein...)


Et là, soudain l'évidence qui frôle le génie (moi) : l'illumination, comme disait Edison quand il croisa (lui aussi !) Jean poldeu, ou l'inverse, j'sais plus mais de toutes les façons, ce n’est point le propos.

Au-delà du « chant de guerre de l’armée du Rhin » (et oui, notre hymne n’a pas grand-chose à voir avec la bouillabaisse) : il nous faut un « haka » français !
Un truc puissant, mais digne : une évidence dans laquelle se retrouverait la majorité silencieuse autant que la minorité beuglante.
Vous avez deviné je pense…
Un
« haka » en LSF !!!


Je propose donc à chacune, chacun, de signer ici la pétition suivante :


Nous citoyens français, par le droit du sol et les prises de sang d'hortefou d'hortefeux, exigeons des financiers dirigeants de la fédération française de rugby, que la Marseillaise en langage des sourds devienne le « haka officiel français ».


Nous pensons que cette chorégraphie exprime parfaitement la vigueur et l'élan actuel de notre glorieux pays.

Nous avons la certitude de coller ainsi les miquettes à tous les méchants étrangers qui oseraient se dresser face à notre équipe de France à nous que nous avons.

Nous pensons que pour gagner plus, il faut danser plus.


Et nous comptons bien samedi en huit bouter à 15 les Anglais hors du stade de France.



Voilà ! Vous pouvez signer la pétition en commentaire, en parler autour de vous, faire signer vos enfants et même les électeurs corses parisiens décédés avant 2008 !



Bonjour chez vous NOUS !
 


AnT, de chez Smith en face, je suis aussi pongiste, c'est intéressant, hein ?
Xxx

PS : je vous signale que j’ai déjà reçu les signatures des participants à cette soirée de samedi, non sans avoir croulé sous les applaudissements délirants de témoins charmés par la vivacité imaginative de mon esprit sans âme, finalement aussi délicieux que mon corps d’éphèbe.

PPS : s’il en fallait davantage pour vous convaincre, je vous signale que Claude François, et ses copines Alexandrie ET Alexandra ont déjà signé la pétition. La preuve ? La voilà. Mauvaise nouvelle en revanche du côté de Mireille Matthieu et Céline Dion : contrairement à Claude, elles braillent encore…




*(1) Relisez cette phrase : je vous assure, elle a un sens. J’écris cela dans la mesure où je l’avais moi-même perdu, le sens, face à ces « 25 % de finale », lors d’une relecture fortuite. Pourtant, le sens est bien là. Saurez-vous le retrouver ? Je vous aide ? Un quart, ça fait combien ? Et… Merci qui ?

*(2) Exemple récemment lu, pour que les sourds comprennent : « Yaka avoir 2,5 % de croissance, et c’est la fin de tous nos maux ». Je crois que c’était quelqu’un de connu, pas un quelconque guignol non élu statisticien.


*(3) Chorégraphier. Verbe incertain qui ne signifie pourtant pas « danser le jerk avec un stylo », mais « mettre en mouvement scripturaux un texte, une musique, un sentiment ou des tomates farcies si vous savez cuisiner avec talent en remuant du poppotin avec élégance ». Je dis cela car je sais que de futurs des apprentis français me lisent pour s’entrainer à passer leurs textes tests « intégratoires », et je ne voudrais pas les enduire fortuitement d’erreurs volontaires qui pourraient les maintenir plus longtemps que de raison en leur misère natale.
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3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 23:44

 

Maitre Maëster and servant,

 

J'ai une bonne, une bonne, et une mauvaise nouvelle.
 
 

Il y a quelques jours (car même si c'était la nuit, on dit « il y a quelques jours », comme on dit « y'a vraiment des idiots qui votent », alors que ce ne sont après tout que des électeurs majoritaires : faut juste le savoir : la grammaire à ses règles et maman est ménopausée, mais ce n'est pas le propos.

Il y a quelques jours, donc, je me suis permis de vous violer. Enfin. Vous étiez si passif, que cela en frôlait le consentement. À ce propos, vous n'avez rien senti, et, ébaubi, vous étonnez ce que je vous eu violé sans que nous n'en eussiez rien senti ?

 
Je comprends votre étonnement, et m'en vais de ce pas de ce clic sans tarder plus que de raison vous en donner explication : vous n'étiez même pas là.


Bin... Non !
Car c'était la nuit.
Et vous dormiez, il faut suivre.

Mais moi, non.
 
Non que je n'étais pas là, car j'y étais, moi ; veillant comme à pas d'heure comme seuls savent encore le faire les plus insomniaques des apprentis pataphysiciens qui feraient la fierté de nos héritages nationalo-gaudriolesques, si ceux-ci seulement existaient.

 

Et sur quoi veillais-je me demanderez-vous car vous êtes, curieusement, curieux quoi qu'inattentif ?

 

Je ne veillais pas sur moi : cela je n'ai jamais su faire.

 

Non, je veillais comme d'autres vont à confesse aux toilettes : parce qu'ils ne peuvent faire autrement. En deux mots, mon horloge biologique déconne sensiblement plus que – au hasard – l’horloge parlante ou – sans hasard - les « journalistes » télévisés que leur complaisance pousse à transmettre avec une bienveillance aveugle les communiqués de presse du pouvoir, quel qu’il soit, sans jamais cligner, même involontairement du neurone gauche.

 

Et, aux hasards des rencontres que l'on fait en « insomniant », car je n'ai pas plus peur de rika Zarai que des mots que j’invente souvent (quoi que ^^), j’ai rencontré votre dessin du sieur Lino, publié en cette adresse certes peu recommandable, mais pourtant accessible aux heures indues, et même aux plus durs, sur votre croquis aventureux du Ventura.


Et je ne pus m'empêcher.

 

Comme le premier conseiller général majoritaire des hauts de seine venu (et trop longtemps resté), je me suis servi. Oui. J'ai pris l'image sauvagement, et par derrière. D'un clic léger, quoique déterminé de souris. Un clic droit comme un « i », et pourtant plus retord qu'un président russe quand il ambitionne de permanenter son coup d’état durable en rendant un hommage discret aux dates mémorables du règne de Napoléon le petit*(1).

 

J'ai volé votre image. J'ai violé votre droit d'auteur dans les grandes largeurs. Et bassement qui pis est. Oui? Je le sais. J'ai violé votre droit d'auteur en m'appropriant ce dessin.

 

Pour ma déchetterie décharge : j'en avais vach’ment envie.

Plus que - au hasard - de rencontrer des intellectuels révolutionnaires du calibre de Didier barbelivien*(2) ou Manuel Baroso, c'est vous dire comme il fut facile de céder à la tentation.
J'ai même songé à dupliquer cette image.
Non pour quelque profit, mais pour quelques dons de sourires à des frères en « audiarie » : des gens qu’en boivent au p'tit déjeuner, voyez...
 

Mais point ne le fis-je, que nenni : non et non !
 

Toutefois, en bon obsessionnel compulsif, certes jaloux de ses trésors, mais très exhibitionniste aussi faut pas charrier, il me fallait que ce Lino trésor (sic) soit visible.

Et je l'ai mis en fond d'écran.

 

Oh certes ! Pas vraiment au fond.

Plutôt devant.

Mais pas trop, l'gugusse de Montauban avait ses pudeurs comme j’ai mes fragilités de neige... 

Disons, juste assez pour en jouir sans les mains, mais des deux yeux, à chaque occasion et plus souvent qu'à mon tour.

Mais il y a un hic.

Si des sentiments je reste jalousement pudique : c'est bien simple, si j'm’exhibe trop, j'me baffe, et comme j'ai la main lourde : dans l'doute, j'pudibondise à douf' ça m'évite des douleurs jugulaires, voyez.
Si disais-je écrivais-je je reste pudique, j'ai aussi tendance à utiliser mon laptop (comme disent tous les lécheurs de crane d'André Pousse quand ils parlent anglais comme d'autres susurrent l'italien à des femmes dont ils ne savent même pas si elles sont fécondes) un peu partout et, euh… Disons que cela a tendance à se voir.

Et pas qu'un peu. 

Donc, j'exhibe mon vol et je n'en ai pas même honte. Même pas ici :

 

C'est le desk de mon laptop... Euh .. le bureau de mon portable... Et si vous voulez cette phrase en allemand, demandez à un teuton ! sandec' !

 C'est pas pour dire, mais l'atelier de Picasso aussi il était bordélique... Enfin, y'a pas d'rapport, hein ... Moi, j'dessine comme un pied, alors que Picasso, il dessinait des pied comme lui même. Et moi, comme la Vénus de Milo à 3 ans., et ça fait une sacrée différence, croyez-moi... Mais là n'est pas l'essentiel, car :

 

 

Je tiens à vous demander pardon, Maëster and servant.

Car je sais le dessinateur féroce, et le coup de crayon douloureux quand c'est en votre paume qu'il s'empale pour, bibliquement parlant, se venger de l'outrecuidance d'un lecteur insolent.

 
Dites Maëster and servant, vous me pardonnez ?
 

Après tout, ce n'est pas si grave : je n'ai toujours pas revendu les stock-options d'EADS dont je dispose, moi ...*(3) 

Je sais, vous vous dites surement à ce point presque final de la requête publique, que :


 

Mais allez… Siouplait, vous pardonnez ?

Faute de quoi, j’vais encore devoir me fouetter pendant des heures avec des ronces, puis enduire les stigmates d’orties fraiches en récitant mes pénitences, alors que le ph de ma peau est plus sensible que l’cul d’un babouin en usage chez agnès b. et tous ceux qui le valent bien pour les besoins de leurs tests dermatologiques. Epi ça fait mal, aussi. Surtout.

Bon, ce n'est pas le tout, mais Helène Grimaud m'attend près du lit, et je ne voudrais pas l'impatienter...

La présence d'Hélène m'éloigne des moeurs grecques... Curieux, non ? 

 

Bonjour chez vous…

  
 

AnT, de chez Smith en face, voleur d'enfants d'images
xxx
 

PS : si vous ne connaissez pas Maëster : allez découvrir ce p'tit jeune qui débute. Bon. Sa sœur, alitée très pieuse, œuvre dans la circonscription de Mme de Panafieu, qui n’est pas, contrairement à ce qu’elle prétend, fille de la famille Pierrafeu, nonobstant ses idées hautement progressistes.

 



*(1) Depuis, notre Fillon national rêve en russe et a accroché une petite icone représentant Staline sous son bureau, mais ne le dites pas trop fort au président : il croit que tous les mâles français rêvent de sa la femme de Jacques Martin, et ça pourrait gâcher son transit intestinal. Mais revenons à nos moutons reprenez donc le fil de votre lecture, que je ne voudrais perturber avec d'insignifiantes notes-de-bas-de-page.

*(2) Je me souviens de ce jour de grâce, il y a une bonne vingtaine d’ânes d’années, où j’entendis le chanteur mielleux engagé prétendre, sombre autant qu’indigne illuminé, que « s’il avait vécu au 19e siècle, il aurait sans doute été Victor Hugo » (sic). Et comme faisait dire Audiard à un tonton « les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les r’connait ».

*(3) Merci de ne pas signaler à Mme Rachida Dati que je possède des stock-options d'EADS sans jamais y avoir mis les pieds. Vous pouvez toutefois me dénoncer sans scrupules auprès de l'un de ses conseillers : ils ne durent jamais assez longtemps pour vraiment nuire ... Et puis, en fait ... L'idée est d'autant plus saugrenue que je ne possède pas d'actions, alors des avions de papier, vous pensez !

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30 septembre 2007 7 30 /09 /septembre /2007 23:27
  Sophie mimant ici et à la perfection, comme toutes les Sophies, le ragondin effarouché, mais pas trop…

Chez voyeurs écrans-spectateurs,

 

J'ai rencontré Sophie Marceau*(1).
Dès son arrivée, je la vois telle une nouvelle Warrens. Un visage pétri de grâces, de beaux yeux bleus plein de douceur, un teint éblouissant, le contour d’une gorge enchanteresse*(2).
Tandis que nous devisions, et que je la complimentais sur la qualité de sa couleur, la vigueur et la dignité de son poil de tête si vous préférez, j'eu, tandis qu'elle se trémoussait sur ma moquette pour en vérifier la douceur prospectivement câline et que s’esquissais dans ma tête la tentation de vérifier de mes propres mains s’ils étaient propres, ses ces poils, la malencontreuse idée de lui glisser en un désarmant sourire cette phrase pleine de sous-entendus qui fit à mon plus grand désespoir horizontal ma perte :

« J'aime beaucoup les initiales de votre prénom ».

Elle est partie l’étoile…
 
En plus, ce n’était même pas vrai. J'm'en fous de ses initiales. Il n'y a que ses seins qui m'intéressent.

(Sophie, si vous me lisez, ne croyez rien de ce que je viens d'écrire. Je vous aime, mais, tout comme vous, je ne le sais pas encore.)

 
Tenez, à propos et tant que j’y suis nous y sommes ensemble, je souhaite ardemment que quelques pervers, sur l'invitation ludico-équivoque de mademoiselle Google continuent de visiter cet espace numérique par surprise, et n’y trouvent pas réellement ce qu’ils y trouvent.


Je ne céderais toutefois pas à la tentation d’évoquer brièvement des souvenirs pratiques qui rappelleraient trop aux âmes sensibles les initiales de Mlle Mme la Marceau sus-évoquée. Non. Ce n’est pas mon genre. Mais cela explique que je m’en vais graphiter du burin numérique clavier ces quelques phrases inquiétantes qui vont suivre (ne partez pas) :
 

« Benoit XVI nu »

« Philippe Sollers intelligence »

“Nicolas ibn El Poussah »

“Izonoud is dead”

« Alain Juppé zoophile”

« Clara Morgane habillée » (on ne sait jamais : pour un curé hésitant entre débauche et repentance ?)

« rabbin hallal » (je n’aime pas les interdits anachroniques sectaires...)

« imam casher » (...quelle qu’en soit la provenance)

« J'aime la paix, mais je préfère la guerre et Bernard Kouchner » (ça, c'est uniquement pour faire venir les cadres de Lagardère viendra à toi, de l'UMP et d'Europe 1)

« J'aime l'amour, mais je préfère les playmobils » (c’est ce que je pensais à 5 ans, mais il y a prescription et puis, comme tant d’autres plus connus que moi – air contrit – « j’ai changé » - fin de l’air contrit).

« Mon albatros s'appelle Frank Sinatra » (la première, le premier qui tape cela dans Mlle Google, je promets la cyberbaffe si je la/le retrouve).

« je connais l’avenir du socialisme en France » (il me semble, pour votre information, que c’est un symbole mathématique représentant un « O » ou un « 0 » barré d’un slash. Attention, il ne faut pas confondre ce signe avec la synthèse de l'action l'agitation gouvernementalement attardée dont nous sommes actuellement les spectateurs gavés.

 

Je crois que l’intérêt de ces phrases est – principalement – la possibilité de lutter contre l’Alzheimer qui nous vous tombera dessus, quoi que vous fassiez, dans quelques décennies au plus tard.
Ainsi, si d'aventure vous oubliez le nom pourtant singulier de ce fort élégant espace, vous pourrez toujours me retrouver, sans user vos sens olfactifs, car franchement, entre nous, « Alain Juppé zoophile », ça ne s'oublie pas.
Et puis, c'est une manière comme une autre de faire grimper les statistiques de fréquentation anémique de cet espace qui ne l’est pas…


Et Sophie Marceau me direz-vous ?

Au-delà du fait que cela fasse un titre acceptable, je dois avouer que, comme tout le monde, j'en ai fait mon deuil ! Où était-ce un autre ?

 

 

Bonjour chez vous ...

 

 

AnT, de chez Smith en face (c’est moi)
xxx

 *(1) Genre de Brigitte Bardot contemporaine, plus jeune et moins conne. Enfin plus jeune, j'suis sûr.


*(2) Et je peux désormais, grâce à cette phrase et à l’instar du premier Ardisson venu, prétendre moi aussi, piètre scribouillard, avoir « pompé Rousseau ». Vous croyez que ça aide à devenir célèbre sans les mains, vous ?




PS : Vous allez à présent vérifier que j’aime les « chauds et froids », car en ce 30 septembre, deux « anniversaires » reviennent à ma mémoire. Deux décès. Le premier, celui de James Dean, sur la route de Salinas, 1955…

Le second, plus personnel, est celui de mon grand-père paternel : Robert Desjardins, menuisier à Evreux. Au-delà des souvenirs et des évocations familiales, il reste la trace d'une inoubliable racine. Je l’ai découverte dans le tiroir du bureau de mon père, quelques heures après la mort de celui-ci. Il évoquait souvent dans ses dernières années l’écriture d’une possible autobiographie. Nous l’encouragions, en vain, et ne disposons – à ma connaissance – que de ce premier fragment. Le lent naufrage du docteur Alzheimer n’avait pas tout emporté… Il y est question, justement, du 30 septembre 1950… Et la mémoire peut survivre à la mort, un peu, et assez pour accompagner une bougie d’un sourire. Voici :

 
Putain d’belle écriture, isn’t it ?

« Tout a basculé le 30 septembre 1950 à midi. Mon père venait de rendre le dernier soupir, et je ne mesurais pas le vide laissé par cela. Homme hors du commun, travailleur acharné... »
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Published by AnT - dans Listalacons
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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 16:17


La preuve que vous trouverez Moncuq à droite... ^^
 

Chers vous, et toi aussi là-bas dans l'fond, près du radiateur...


Tu te demandes comment sauver le monde sans porter atteinte à ton budget « alcools et loisirs affligeants » ?

Tu voudrais bien aider aux restaus du cœur, mais y'a du foot à la télé et il fait froid dehors ?

La famine au Darfour, c'est désolant, mais ressers-moi donc des pâtes avant qu'ça r'froidisse, steuplé ?

 

Et tu te dis surtout que toi aussi, tu voudrais bien dans sourire narquois influencer positivement le destin du capitalisme le plus vil et le plus inconscient : le capitalisme joueur ? Et si possible sans que cela ne te coûte rien et ne te prenne pas trop de temps ?

 

Rassure-toi, peuple de France ... Si ton président s'agite beaucoup pour ne pas produire grand-chose, ("la réalité n'a aucune importance (...)") toi, tu peux agir. Et sans passer inutilement à la télévision qui pis est !

 
Car la solution existe !
Il suffit de voter !!

Oui, j'imagine… Je sais même ! Les dernières expériences de ce type que tu as vécues furent toutes plus douloureuses les unes que les autres. C'est toujours souvent ainsi... Les espoirs infondés avant, la paille de verre dans l'fondement, ensuite. Et le pire, c’est qu’on fini par s’assoir dessus. Certes.

Mais il est un vote, peut-être le seul, qui ne te fera perdre ni ton âme, ni tes illusions.

Il satisfera en toi l'adversaire de la mondialisation méchante, cruelle même, qui dévore la retraite de nos petits vieux avant que d'embrocher nos vos enfants.

Un vote qui offre au monde contemporain une réponse singulièrement française, adaptée et ludique, aussi courageuse que peut l'être parfois la permanente coiffure de Dominique de Villepin quand il passe à la radio.


 
Tu ne me crois pas ?
Tu doutes de moi ?
You're talkiiiiiing to meeeee ??? (air mauvais)*(1)
 

Bin en fait, j'te rencadre rencardre je t'explique. C'est une affaire de lien à suivre. Ensuite, il faudra cliquer au bon endroit, puis remplir les cases : des trucs que tu fais tous les jours. M'est avis que si tu as tenu jusqu'à cette ligne, cela devrait être dans tes cordes*(2).

 

Rendez-vous ici (sans toucher 1524 € TTC, TVA sociale exclue) pour savoir de quoi il retourne. Cela ne monopolisera pas ton attention plus de 60 secondes, sauf bien sûr si tu ne sais pas lire auquel cas je te rappelle que glandouiller devant un ordinateur pour donner le change n'est pas la solution à tes problèmes.


Bien. Une fois cette lecture achevée, citoyenne, citoyen, il est temps d'aller voter.

L'urne numérique est au bout de ce clic.

Pour faciliter mon ton vote, je te rappelle que Montcuq est un joli p'tit dans le Lot (46). La clôture des votes à lieu le 10 octobre.

 

Ultime précision : ceci n'était un message de « l'association des communes handicapées patronymiques, mais fières quand même ».

 
Bonjour chez vous toi…
 
 

AnT, de chez Smith en face, Loué soit Moncuq, qui n’est pas du poulet

Xxx
 

PS : Je regrette d'avoir employé le tutoiement. À compter de maintenant, nous revenons au vouvoiement, d'accord ?

 

*(1) Ceci est mon cadeau aux cinéphiles, aux chauffeurs de taxi, et aux deux niraux qui me lisent.

 

*(2) Notez je vous prie la richesse du champ lexical, entre « cordes » et « liens », sans compter cette petite brise marine qui nous chatouille de délicats frissons la peau d'la nuque sans nous décoiffer le capillaire arrière : c'est aussi cela, l'effet « Inedire »…

Bonus :


 
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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 01:55

 
Chers voyeurs Chère audience numérique,  

 

J'ai connu Bertrand à un concert de Noir Désir. Il était déjà très rock dans l'esprit, malgré son tee-shirt Dalida moulant et ses tatouages « Avec Lionel en 2012 » à demi effacés. Nous sommes toujours en contact, et je sais qu'elle il m'aime bien...

J'ai connu Anne lors d’une fête de la rose. Je fessais faisais le p'tit prince, elle dessinait des moutons. Notre amour de la bière chaude nous a immédiatement rapprochés sans pousser le bout du bouchon jusqu’à nous reproduire. Aujourd'hui, nous sommes toujours en contact, et je sais qu'il elle m'aime bien...

J'ai connu Denis lors de la finale d’un concours mondial de scrabble alternatif et protestataire. C’était au milieu des années 70, en Allemagne. Nous formions alors une altière équipe alter-citoyenne, opposée, par un curieux hasard, à une meute composée de forces de l'ordre illettrées. Après des heures de bataille lexicale acharnée, concours de circonstances ou éclair de lucidité exceptionnel : je ne sais ; j'ai sorti un « Zooxanthelle »*(1) de derrière les fagots, avec mot compte triple, quinte flush, strike et tout l'toutim. Nous avons sur ce coup fatal remporté hautes les mains la partie, fustigeant au passage l'ignorance crasse des protozoaires qui nous faisaient face sans jamais retirer leurs casques à pointe ou leurs bottes à clous, sous lesquelles on devinait toutefois des tressaillements alternatifs probablement dus à un récent excès de gégène. Dans mon souvenir, quand j'ai déposé, sûr de mon fait le mot de la victoire sur le tapis de la gloire, Denis était vert. Déjà ! Nous sommes toujours en contact, et je sais qu'il m'aime bien, même si cela fait jaser certains, au sein de son groupuscule.
 
J'ai connu Jean. Aussi. Nous étions tout deux chômeurs professionnels quand un de ses amis décida qu'il était temps pour lui d’offrir, à l’instar de Philou Pétain mais pas tout à fait quand même, son corps à la science son pays. C’était en 1995. Je m’en souviens comme si c’était hier. Et pourtant, ce n’était pas hier, puisqu’ainsi que je viens de l’écrire, c’était en 1995. Jean hérita alors d'un budget quotidien de frais buccaux dits « de bouche » tournant autour de 1500 euros... Ne sachant qu'en faire, l’ascète corse décida de m'inviter à ripailler matin, midi, et soir, ce qu'il me sembla tout à fait naturel d'accepter vu mon appétit insatiable et l'étroitesse de mon budget d'alors. Impressionné par mon appétance, il décida de me dédier quelques journées. Pour faire la fête, dans sa bonne ville.
 
Car vous ne le saviez pas, mais derrière la « fête Desjardins » se cache, chez mon pudique ami insulaire, l’occasion d’un hommage discret. Les Parisiens sont tellement bêtes, les animaux, qu’ils ont cru que c’était un fête qui leur était destiné... J’en ris encore ! Le plus souvent, certes, sous cape car j’aime à me vêtir au quotidien d’une tenue de mousquetaire. Je sais, je suis fantasquue.
 

Et dire que vous avez oublié de me la souhaiter ! Pfff...

Et écrire dire que notre famille est installée sur la même terre normande depuis le 17eme siècle, et n'a jamais renoncé, nous sommes de grands rêveurs, à organiser l'indépendance du pays des deux léopards*(2) !
 
La vie est décidément pleine de surprises…
 

Et vous ? Avez-vous votre fête parisienne ? Hein ?
 

Un jour prochain, je vous causerai de mon anniversaire… Si bien sûr je retrouve dans mon b*rdel numérique un bouillon brouillon de juillet qui fait sourire mon souvenir, et fera j’en suis convaincu le bonheur de vos prochains détours en ce jardin numérique.
 
 
 Bonjour chez vous... 

 

AnToine Desjardins, de chez Smith en face bientôt parisien…
xxx

PS : Tout cela n'est pas sérieux, quand on sait la France en faillite et que nos ennemis héréditaires s’apprêtent à envahir insidieusement notre doux havre de francophonie totale. Heureusement, Philippe K. Dick Rivers est de retour, et ça, c’est une bonne nouvelle !

 

 

*(1) J'ai été élevé dans un placard à escarpins, avec pour seule compagnie le tome 10 du Grand Larousse encyclopédique de mes parents ! De « S comme Stria à Z comme Zyth » : je suis incollable. Et je sais tout ce que je dois à ce volume de l’édition 64 des œuvres complètes de Mlle Larousse. Cela explique peut-être mes difficultés ultérieures à imaginer la capitale de la RFA autrement que sur les bords du Rhin ?

*(2) Car non, ce ne sont pas des lions, comme le pensent nombre de sous-hommes montpelliérains !
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21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 01:10

 

Si vous trouvez la photo d'une oreille vue du ciel, je suis intéressé, aussi...

 
Avertissement au lecteur (quel dommage que ce mot n'ai pas de féminin)
Je signale à votre attention qu'une vidéale utilisée dans ce billet contient des images mobiles susceptibles de heurter par la face nord la libido des plus jeunes de nos collégiens. Les parents seraient bien inspirés d’abandonner quelques minutes dans la forêt la plus proche leur progéniture, le temps de cette lecture réservée, vous l'aurez compris, aux adultes. Merci de votre attention à la marche.

 
 
Chez voyeurs écrans-spectateurs,
 
 
Misanthrope par goût, il m'arrive toutefois de savourer quelques moments de joie en ce monde... Si !
Un monde composé d'aventures permanentes, de rencontres parfois étonnantes.
Un monde où le président français aura sans doute, au train médiatique à très grande vitesse où vont les choses, résolu l'épineux problème de la faim dans le monde*(1) d'ici à février 2008, et devrait si tout va bien pour lui nous emmener, pour s'occuper, en guerre contre l'Allemagne avant la fin de son septennat de cinq ans, le bougre, aussi petit d'esprit que de taille*(2), ne sachant pas compter.
 

Un monde qui me permet parfois d'écouter de doctes connaissances, scientifiques de profession, m'expliquer avec un naturel désarmant, comme on disait en leur temps d'Oppenheimer ou de Sakharov, que, je cite avec des pincettes, des gants et une combinaison thermomoulée parce que je suis d'un naturel centriste prudent, que « bien sûr, oui, la téléportation est possible, mais l'énergie nécessaire à sa mise en œuvre, démesurée, ne permet pas son application au quotidien »*(3)(sic).
Tant pis. J'ai pleuré. Un peu. Mon neurone gauche, trekkie par atavisme*(4) en est attristée, mais je survivrai sans jamais rencontrer Jean-Luc Picard.
 

 (maman, tu peux te retourner jusqu'à ce que la musique cesse, merci)
 
Vous l'aurez compris : la vie peut être belle dans ce monde de réjouissances et de curiosités.
Mais cela ne suffit pas. Ne me suffis pas. Il me faut, vaniteux que je suis, apporter ma pierre aux connaissances qui font de ce monde un espace d'horizons cognitifs sans cesse renouvelés. Pour tout être humain non doté d'un téléviseur, du moins.
Comme je n'ai pas l'intention de provoquer une émeute de femmes en délire montrer mon séant dénudé et délicatement musclé, il m'a fallu imaginer un autre stratagème pour captiver le monde, et vous occuper quelques minutes.
Ainsi, j'ai, sur mes heures de loisir, pris sur moi d'exhumer les dépouilles des victimes (les mortes, les autres n'étant je le regrette pas consentantes) tant et à la fois du stalinisme (sous cette acception nous mettrons car c’est mon choix et mon expérience toutes les victimes du communisme, touristes du Cambodge de pol-pot, basanés de Roumanie et autres morts au pied de nez d'un absurde mur berlinois – liste non exhaustive) et les victimes du nazisme (Juifs, Tziganes, Homosexuels, Francs-maçons, Rose blanche, Jean Moulin et Pierre Meunier compris).

N'ayant su où classer les « victimes » de la torture coloniale française en Algérie, coloniale anglaise envers les Boers en Afrique du Sud (les premiers camps de l'histoire de l'Humanité) et autres enfants déchiquetés à Bagdad par les bombes barbues, je les ai mises dans une petite boite que j'ai oubliée dans la consigne de mes souvenirs, inutiles qu'ils étaient à l'expérience qui va suivre, et qui pourrait, j'en suis sûr, faire ma gloire quelque part entre l'extrême gauche et l'extrême droite.
 
Donc.
Après moult pesées scientifiquement comparatives, et comme vous pouvez l'imaginer à ma plus grande surprise, les ossements étaient in fine de même nombre et de même poids.
N'osant imaginer que les paysans russes avaient moins d'os que les enfants juifs de Varsovie, j'en suis parvenu à cette conclusion que les barbaries communistes et nazies étaient, sensiblement, de même poids. Comme le kilo de plume et le kilo de plomb, mais sans les plumes, voyez ?
Et pour couper court à toute contestation, je dirai également, aux obsédés des chiffres qui lisent mes lettres, renvoyant dos à dos ces barbaries, je dirais, donc, que si les mauvaises volontés britanniques, russes, américaines et les 7 petits princes qui volaient sur la Manche dans les airs, et autre Pierre Dac londonien n'avaient coupé court, mauvais joueurs, aux bien compréhensibles ambitions nazies, le score eu tout de même été sensiblement le même ...
 
 
Étonnant, non ?
 
 
Bonjour chez vous !
 
 
AnT, de chez Smith en face, pourtant scientifiquement dépourvu d'âme
xxx
 
PS : veuillez imaginer tout de même qu'à la vue du gouvernement Endemol/Voici/"Vu à la télé (réalité)" médiatique que nous subissons au quotidien, je m'dis qu'ce monde, je l'aime. Mais la France, parfois, je doute. Et vous ?



 

*(1) Si bien sûr les dirigeants iraniens ne l’ont pas pris de vitesse, en y allant de leur perse initiative pour résoudre la faim dans le monde, en provoquant la fin (nucléaire) du dit monde.
 
*(2) Grincheux et dormeur, que j'ai invité à boire le café le temps de rédiger leur autobiographie, acquiescent comme seul homme, opinent du chef en battant des deux nains mains.
 
*(3) Ni même à l'hebdomadaire, mais je ne peux pas vous dire, je ne me suis pas torché avec « voici » depuis longtemps. Voilà.
 
*(4) mon père était gaulliste consentant, c'est vous dire la puissance de l'atavisme.

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16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 22:23

 

 

 
 
Cher voyeurs écrans-spectateurs,
 
 
 
Vous venez d'écouter l'intégrale de Francis Cabrel ?
 
Vous êtes actionnaire d'Eurotunnel ?
 
Vous avez 36 ans, pas d'enfant, pas d'emploi, ni fortune personnelle ni avenir et vous vivez chez votre mère ?
 
Vous faites partie de la direction du PS depuis plus de 3 ans et n'osez plus vous montrer en public ?
 
Vous avez 79 ans, et commencez à ne plus prendre plaisir au savoureux cocktail cortisone + morphine que vous ont servi avec constance les médecins, depuis l'annonce il y a 7 ans de votre cancer généralisé ?
 
Vous êtes président de la République Française depuis moins d'un an et votre femme - appelons-là au hasard Cécilia - menace de vous quitter devant les caméras de la télévision belge pour un chef d'état mieux membré mieux équipé en matières premières plus calme et paisible que vous ne l'êtes vous même ?
 
Vous allez gagner le tour de France (ou la coupe du monde de football, imaginons la porosité des pratiques médicales dans les milieux sportifs aux bords financiers) quand surgit un contrôle anti-dopage inopiné*(1) ?
 
Vous vous savez immortel depuis la projection en ouzbek sous-titré arménien du film « highlanderian », en 1987 dans un cinéma « art et essai » de Erevan ?
 
Et vous songez au suicide ?
 
Rassurez-vous, c'est tout à fait normal compréhensible
 
Moi-même qui suis normand par le père et calvadosien par le lait maternel ou sa tétine de substitution (j'sais plus), si j'étais dans votre cas, j'y songerai aussi ...
 
Certain parlent de courage, d'autres de lâcheté. Albert Camus évoque « Sisyphe » mais considérons Camus comme étranger à ce billet. Merci pour lui.
 
Faisons fi de ces moralisateurs pédants qui, s'ils ne peuvent expliquer le soleil ou dieu, même à une heure de grande écoute regarde sur tf1, prétendent décrypter les méandres des misères humaines et des poids qu'elles peuvent parfois, dans l'absolu des intimités qui les reçoivent sans vrai défense, faire vaciller les plus courageuses des sensibilités.
 
Attardons-nous plutôt, si vous le voulez-bien, sur de vraies questions, pratiques.
 
Vous songez à vous suicider. Bien.
 
Mais disposez-vous seulement d'une tombe, d'une urne et d'un brasier ? Voire d'un charnier avec votre nom écrit dessus ?
 
Pas encore ?
 
Mais quelle imprudence que de songer au suicide avant que de n'avoir par vous même réglé ces menus détails qui pourraient si vous n’y prêtez attention vous valoir de reposer pour l'éternité le corps emmêlé dans celui d'un médecin khmer au teint plus cireux qu'un président russe intimidé par la lecture d’une pétition d’Amnesty International !!
 
Ou de reposer trop près de la tombe de Chopin, avec ses vielles dames à pots de fleurs et ses égarés à la recherche des ossements restants de Pierre Desproges !!
 
Ou à côté de celle de Jim Morrison, avec des gens qui viennent tous les quart d'heure vous faire pipi dessus à la va-vite entre deux prières païennes et une bière de contrebande ?
 
Non franchement, si vous respectez votre corps mort : organisez au minimum les choses !!!
Songer au suicide, c'est bien, c'est facile, mais faut aller voir les tarifs ... Et puis, comme il s'agit de votre mort : faites les choses bien : ne téléphonez pas, ne demandez pas d’impersonnel devis sur un site internet dédié au commerce de la mort : déplacez-vous !!! Asseyez-vous dans l'herbe verdoyante (la mousson actuelle s'y prête) de nos cimetières, essayez, et comparez !
 
Quand vous aurez trouvé un possible havre de paix, renseignez-vous auprès de la mairie sur les tarifs : location ? Vente ? Location avec option d’achat ? Crédit-bail ?
Pensez également à bétonnez le dossier auprès de votre banque, car vu le coût de la mort par les temps qui courent, à plus de 500 kms du Darfour je veux dire : un prêt vous sera peut-être nécessaire. Car allons !? Dussiez-vous souffrir de dépression lourde, vous n'allez tout de même pas marcher (du pied droit, celui qui entrera le premier dans la tombe) dans l'égoïsme sordide, en laissant à vos héritiers, ayants droits ou arrière gauche si vous jouez au football, le soin de se dépatouiller seul(e)(s), au sens pratique et tristement financier, de votre mort !
 
Allons ! Ils seront trop occupés à vous pleurer sincèrement pour certains, à tenter d’expliquer l'inextricable pour d'autres, ou à fouiller dans vos tiroirs pour en arracher les restes, si vous vous appelez Coluche ...
 
 Bon.
 
 
Admettons que vous ayez trouvé le lieu, et le financement. Pas mal. Normalement, si vous faites les choses bien, ça vous a bien pris trois jours.
 
D'autres opérations vous attendent, vous n'êtes pas au bout de vos peines...
 
Il faut maintenant feuilleter vous même le catalogue des catafalques, de « catacata », comme disant les croquemorts bègues, ou de « cata carré » comme disent les mathématiciens dépressifs dont l’imagination n’est pas, de notoriété publique, le point fort.
 
Sans oublier la bière*(2) ! 
 
Et alors ?
On prend quoi ? Hein ? Le modèle « tuning » avec de la fausse moumoute synthétique violette et les enceintes intégrées ?
Ou le truc tout simple : « six planches*(3) et pas de clous, merci : ça va rouiller et j'ai peur du tétanos ! Non le grand là bas avec des chevilles en bois et le petit Jésus en plastique, c'est combien ? »
 
Une suggestion économe qui me vient sur le vif. Ne prenez pas la peine de prendre du bois massif  : les vers d'aujourd'hui, dits « Spaggiari » qui vont vous dévorer d’un bel appétit ont - ironie de l'évolution - développé des mandibules en forme de vilebrequins capables de percer le bois le plus résistant.
 
 
Ma suggestion : ne mégottez pas non plus, et évitez le balsa : c'est votre mort, mais vous pourriez la vivre dans la douleur en réalisant que vous l'avez - elle aussi - raté dans la moite promiscuité d'un combo moumoute violette tuning jantes en ronce de noyer et calandre en forme de croix de Jerusalem.
N’hésitez pas sur les options, comme prendre le dernier modèle d'alarme wifi ou de clochette bluetooth. « On ne sait jamais! » comme disent les assureurs avant d'encaisser chaque année vos cotisations : « ça coûte cher, ce n'est pas fait pour servir mais ça rassure, hein ! »
 
Allons jusqu'au bout et faisons les choses bien. (comme disait Brigitte Lahaie, au sommet de sa maitrise pléonasmatique horizontale, à R. cinqfredo Sifredi un soir de juin 83).
 
Êtes-vous sûr d'avoir pris la bonne taille ?
Une seule solution pour oter ce terrible doute : demandez à essayer !
N'oubliez pas de tester « porte ouverte/ porte fermée »!
N'hésitez pas, si vous êtes joueur, à vous faire enfermer dedans ! Laissez passer 10 secondes de silence, puis tambourinez violemment des pieds et des mains (Béatrice Kiddo est dispensée) pour filer les miquettes à la vendeuse terne, ou au vendeur gris.
 
Agrémentez la séquence d'essayage d'improvisations de votre cru : si vous êtes sportifs, un saut périlleux avant carpé et une course vers la sortie, en criant « non vraiment, choisissez à ma place, j'peux pas, en plus, j'ai peur dans l'noir » serait du plus bel effet, mais ce n’est qu’une suggestion...
 
Les cinéphiles (ou les infirmières bulgares de la poignée de main propagandiste télévisée à Berluscozy) retrouveront leurs plus grands émois cinéphiliques tendance « midnight express », ou « Birdy », en se recroquevillant, prostrés dans un coin, à mimer avec intensité et si possible jusqu'à l'heure de fermeture du magasin la position fœtal de l’homme prostré devant les incertitudes de certains choix cornéliens du dimanche soir : nanard de la une ou navet de la deux ?
 
En bref : imaginez des scenarii qui transformeront ce moment difficile en une anecdote qui fera la joie des participants à vos funérailles !
 
Mais je cause suicide, je cause suicide, et j'oublie l'essentiel :
 
Avec-vous vérifié les résultats de votre abonnement de 5 semaines aux tirages de la loterie nationale ?
Il serait dommage de mourir pauvre, en laissant un héritier indigne toucher le pactole à votre place, non ? Ou pire, si vous n’avez pas d’héritier : c’est un gouvernement dispensant de féériques cadeaux fiscaux à une poignée de privilégiés pas même reconnaissants qui serait seul en joie de votre investissement aveugle dans le hasard borgne des 6 numéros, de la grosse boule et des 49 petites.
 
 
 
Un jour prochain, si bien sur je ne me suis pas suicidé d'ici là, je traiterai des modes contraceptifs chez les vaches bretonnes ménopausées. Et je ne vise personne en disant écrivant cela.
 
Bonjour chez vous !
 
 
AnT, de chez Smith en face
Xxx
 
PS : le titre, « suicide king », vient du surnom anglais du roi Charles de Cœur. Vous avez remarqué comme il tient la lame de son canif’  à découper la viande sur pattes ? Curieux…

PPS : Il évoque aussi le film éponyme, avec l'heureuse présence de Christopher Walken...


*(1) Evoquer la coupe du monde de rugby eut été indigne de Guy Mocquet, on en conviendra sans faire rire le peloton cycliste d'exécution.
 
*(2) Comme me le souffle, mécanique et égrillard, un supporter du PSG avant de se jeter dans la Seine (bon débarras).
 
*(3) quatre planches ne me semblent pas suffisantes…
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27 juillet 2007 5 27 /07 /juillet /2007 00:00
Arme de destruction massive, by didier barbelivien (et gigi goldman, aussi, souvent ^^)
 
 
 
Chers voyeurs écrans-spectateurs,

Dans quelques heures, ou plus probablement quelques jours, je pense vous faire profiter de différentes considérations, pour la plupart je crois assez violentes, sur les relations Franco-lybiennes (en mode « indigné »), sur le « suicide » (en mode « sport individuel »), les « myspace » (en mode crétin), « Maester », mon récent anniversaire, et diverses lettres à des personnalités publiques n'ayant pourtant pas pour la plupart posé complaisamment pour la presse des blaireaux illettrés amateurs d’images « des gens ».
 
Le temps pour moi de me débarrasser de deux déménagements familiaux, et de diverses considérations tenant pour la plupart plus du devoir que du plaisir. Considérations pourtant pas si déplaisantes que cela, in fine.
 
Mais là n'est pas l'essentiel, car le message, double, est ici : 1 - je suis vivant et 2 - J'ai encore envie de mordre...
 
 
A biental et ...
 
 
Bonjour chez vous !
 
 
AnT, de chez Smith en face
xxx
 
PS : pour les plus bourrus des paysans poitevins égarés en ces pages, « teasing » signifie « aguicher », dans le sens « allumer » ou « provoquer »... Je sais que les publicitaires doivent connaitre par cœur cours de mercatique ce terme. Pour confondre si souvent « roses fraichement coupées », avec « blancheur », et « serviette hygiénique », il ne peut en être autrement ...
Tout comme Elizabeth d'eux (les ennemis héréditaires anglais), qui elle, pourtant, cause français mieux qu'une vache portugaise. Certes, elle maitrise les deux langues (la notre, et la leur), mais ces considérations bifides ne sont pas décisives, on en conviendra…

A bientôt, donc, pour de la Libye, de la France aussi, du suicide et des skyblogs myspace... Au moins. Et si l’envie m’en prend comme j’essaye de la provoquer publiquement, ici.
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Published by AnT, de chez Smith en face - dans Brêves et comptoirs
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Inedire...

Guigner

Indices

Inedire est dédié à la mémoire de Roger Desjardins   


"C’est très beau un arbre dans un cimetière. On dirait un cercueil qui pousse."
(Pierre Doris)

Club privé, exhibitionniste



BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones moins bons que le mien

Si vous connaissez un homme de l'art (de la gaudriole à tendance pas trop sérieuse) professionnellement hétérosexuel (de préférence) et tout disposé à sortir de l'indigence financière en laquelle l'enlise son peu d'études l'auteur, réalisateur et interprète de ces lignes, n'hésitez pas, je vous prie, à lui transmettre mes coordonnées... Inedire [at] hotmail.fr. Merci ! échantillons disponibles 

Je suis plus beau que Charles de Gaulle ... Et moins mort, aussi !

 

 

 
Rien à déclarer ?

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Apophtegme



Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais.
[ Danny Oscar Wilde ]



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Non, je n'ai pas prêté mon corps le temps de la réalisation de cette réclame.

Inedire est interdit aux anglais (les plombiers polonais seront tolérés, s'ils sont vaccinés)

Il y aurait actuellement    cellules cancéreuses dans votre corps, dont   qui viennent de se réveiller...  Mauvaise nouvelle, nope ?



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