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4 mars 2006 6 04 /03 /mars /2006 22:03

 

"Où l'on ne joue qu'un seul spectacle, le feu ..."

Quand on recherche (la tombe de Monsieur) Desproges au Père Lachaise*(1):

 

 

le muet

 

 

le mieux est encore de retrouver celle de Chopin :

 

le sourd

 

Savamment planquée sous un tas d'fleurs et deux rombières larmoyantes en repérage probable pour le prochain forage d'une demeure censée leur durer une fausse perpétuité de cimetière ordinaire (au moins). Et bien, Desproges n'est pas loin.

 

Mais ce n'est pas l'objet de mon propos du jour. Nope.

 

Gainsbourg est mort le 3 mars 1991. Les télévisions vous ont sans doute assommé de nauséeuses agiographies en et "anniversaire".

 

 Si vous voulez vous souvenir de temps en temps d'un égal en talents, Claude Nougaro, c'est facile. Il est parti le 4 mars 2004. J (Gainsbourg)+ 1.

 

2 ans !

 

Je ne saurais trop vous inviter au (live au) "théâtre des Champs-Elysées". Nous seulement pour retrouver "Sing sing song", "Armstrong" et autres joyaux de bonheur, mais aussi découvrir pour les retardataires*(2) : "mademoiselle maman" et autres "ma cheminée est un théâtre".

Des Trésors ...

Des extraits audio et en vidéo c'est meilleur encore

 +

 Cadeau

 

Dansez sur lui

à deux pieds A demain.

 

 

Bonjour chez vous ...

 

 

 

AnT, de chez Smith en face, entre les Cordeliers, la Garonne, la place Wilson et Saint-Etienne

xxx

  

*(1) Le fils assis du Père Goriot, lointain cousin de Jean-Pierre Balzac, huissier à Monaco.

*(2) J'ai l'fouet SENSIBLEMENT musical. J'dis ça pour votre information.

 

Remerciements : aux Beatles et à Joe Dassin, pour avoir, avec courtoisie, cédé la place au plus immédiat d'la mémoire. Ce sont des gens bien, finalement.

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2 mars 2006 4 02 /03 /mars /2006 21:30


15 ans ...

J'aurais pu vous faire le coup du connaisseur.

"La jambe de bois Friedland" et "un jambon, un violon" ont toujours  eu de mes grandes tendresses, depuis "l'intégrale 90".

Comme le trombone de "l'homme à la tête de chou", marié aux guitares  new-yorkaises de la version "Zénith".

Non.

J'irai relire mon Evguénie Sokolov en solo, en peinture et dans un parc de soleil.


Et j'écrirai sur Monsieur Gainsbourg. Assurément. Suffit d'se r'garder l'sang et les actes pour avoir à causer ...

Mais plus tard, et certainement pas sur Inédire.

Trop intime.


Fi des démonstrations oiseuses.

Dans l'silence des pudeurs, on peut s'remplir les yeux, et les oreilles*.

J'avais prévu de vous faire profiter de deux "sons", mais le bastringue n'a pas fonctionné. Vous les téléchargerez, donc : un son "direct", et le suivant "par la bande".

 

En attendant, deux images, qui me causent : en dessous.

à l'instinct, à l'envie, trinquer des évidences !

Larmes '89

Larmes '91

Merci à Lui ...

 

 

Et bonjour chez vous...

 

 


AnT, de chez Smith en face, in memoriam
xxx


PS : Ludmilla, si tu passes par ici : happy B.

Bientôt : Ici-même "Joe Dassin", "téléphonie", "chats" et "meetic" (moi aussi) mais aucun, je dis bien aucun Francis Lalanne. Merci qui ?

* "Les oreilles toutes vertes", c'était le nom - à la con je le concère bien volontiers - de mon émission de jazz, de '95 à '98.

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1 mars 2006 3 01 /03 /mars /2006 17:56

[ Music : Massive Attack - Teardrops ]

(bouton à gauche pour écouter)

"Sois sage, ô ma douleur, et tiens toi plus tranquille..."

Je suis mort.

Pas encore 35 ans. Un poids raisonnable de mots et d'amour.

Et mort.

Déjà !

Il est assez probable, en l'état de mes menues connaissances en plastique humaine et autres rigidités cadavériques *(1), qu'à ce moment même que vous volez à votre employeur pour me lire, diverses parties de mon anatomie soient, déjà, en train de découvrir les joies du froid, sinon de la glace.

Et sans patins, contrairement aux exhibitionnistes olympiques turinois anodins.

Rendons grâce en passant à nos vos chers athlètes, assez réservés pour ne pas s'être trop offerts à la véhémente facilité des caméras ordinaires, en refusant le plus souvent de s'habiller de médailles miraculeuses, qu'elles soient d'or ou de Sainte Danielle Gilbert :

Ici lors d'une soirée transformiste avec VGE.

En cette heure funeste (c'est la mienne : elle est funeste vous dis-je), d'aucuns pourraient, et gratuitement ça me désespère, être en train de profiter des éléments mécaniques qui firent de son vivant la fierté de mon corps :

 

 

Mon cœur (car j'en avais un, moi aussi),

Mes intestins et leur proverbeuse proverbiale légendaire fluidité :

J'ai pris ici les intestins de Spirou, c'est pour illustrer ^^

  

Mon outre à alcool estomac et sa délicate souplesse :

 

(Suggestion de préparation)

Ces délicieuses cornées vertes, grises et marronnasses qui firent l'éclat de mon regard :

 

(Mes yeux à moi que j'avais)

 

L'une de mes nombreuses mains gauches personnelles (sans savoir ce que j'en fis, parfois, et avec qui) :

(Accessoire indispensable pour réaliser une baffe digne de ce nom)

Ou tout autre organe qui fut aussi trépidant qu’utile, et que j’ai choisi d’offrir aux plus nécessiteux de mes congénères. Maintenant qu’j'suis mort alors autant qu'ça serve !

Sauf que, si ça s'trouve, ils ont filé mes organes à des juifs. OU à des musulmans. OU à des chrétiens. OU à des bouddhistes !

Peut-être même pas des intégristes en plus, alors que j'exigeais de mon bandant respirant buvant vivant la laïcité totale et non négociable de mes organes, même reproductifs.

Comme qui dirait « l’idée me désoblige ».

Faut avouer qu’à l’époque, j’évitais jusqu’à l’eau de peur qu’elle ne fut bénite, lui préférant avec constance pour accompagner mes cotes de porc casher des Premières Côtes de Blayes Hallal.

Idée cadeau

Je fais remarquer  aux futurs pilleurs de cadavres anglais qui ne l'auraient pas encore compris à la lecture des lignes précédentes qu'il ne reste donc plus de ma dépouille que des abats, plutôt indigestes inutiles. Ils pourront donc s’économiser le pied de biche et la scie circulaire, et s'épargner la peine des efforts concomitants à la pourtant judicieuse idée d'économiser l’achat de quelques boites à leurs chiens en leur donnant à grailler de l'humain sans conservateur ni grippe volaillère. Qu'on se le dise : déterrer mon cadavre est inutile.

Sauf si vous êtes joueurs et désirez avoir la preuve formelle que je ne fus pas le fils caché d’Yves Montand bien sûr. Mais je vous le rappelle à toutes fins et non sans fierté : je n’étais « que » le fils de mon père.

Bon.

Ma mort (qui fut courte et rigolote, merci pour elle), peut être considérée comme une bonne nouvelles par De Villiers, Besancenot, Sarkozy et autres démagogues médiatiques parfois griffés avec les ongles égratignés au fil de ces pages, au long-court de quelques révoltes ordinaires.

Mes mots vont donc se taire.

Mes maux, également.

Les vers feront leurs œuvres, basses et liminaires à l'oubli, sans jamais, les mécréants, allumer quelques bougies ou déclamer la moindre merveille de Baudelaire, Vian, Vialatte ou Kipling pour rendre hommage au vivant que je fus.

Quel mauvais goût dans le gâchis !

A bas les vers ! (et les communistes aussi, mais moins car eux ont cessé de manger les enfants)

Notez, il y a du bon dans cette mort. Ma mort.

Je peux désormais regarder, en boucle, "Dead like me" et la première saison de "Six feet under" en savourant d’un œil neuf les sujets évoqués.

J’peux même écouter à plein volume la symphonie du nouveau monde de Dvorak. Surtout le solo de guitare à la fin.

 

De plus, mon cancer n'a pas gagné :

AnToine : 1 - Cancer : 0

Beaucoup ne peuvent s'enorgueillir d'un tel score... Hein !?

Des métastasés pour me contredire ?

Bien.

Notez, tralala, que je sais enfin, moi, et au contraire de vous misérables vivants, si j'avais tord de médire dieu et d'en nier la réalité en graphitant sur les murs des citations de Nietzche *(2).

J'espère que les femmes que je n'ai pas connu, bibliquement, ne m'en voudront pas trop.

Il n’y a plus d’abonné au numéro qu’Uma a demandé.

Mais bon, comme j'suis mort, cela m'importe à peu près autant que la victoire de la droite en 2007.

Non j'exagère. Votez à gauche, quelle que soit la candidate. S'il vous plait. En mémoire de moi. Même une femelle poisson rouge, même une ancienne langue de pute langue de Blois ministre de la télévision et de la radio culture. N'importe qui. Mais n'obligez pas mon cadavre à pourrir lentement sous les privatisations mortifères des cimetières anodins de la droite ordinaire. Laissez de l'espoir, même aux morts, même à moi. Votez pour moi Votez, en mémoire de moi. Votez à gauche. Même si c'est de l'ersatz de gauche : une fausse gauche qui ne fait pas bander rêver, c'est plus généreux que de l'authentique droite. Ça fait moins mal. Même aux morts. S'il vous plait.

Vous Remarquez que si cela ne vous plait pas, mon âme avilie dans ce corps pourrissant est prête à vous maudire pour de nombreuses générations. Ou, alternativement, ruiner votre connexion internet. Ou votre sexualité. Les deux ne sont pas forcément liés, messieurs.

Rappelez-vous que j'ai l'éternité pour me consacrer à mes malédictions personnelles. Et sachez que de la terre normande dans laquelle je repose, vous devriez considérer cette menace avec grande méfiance, sinon bonhommique circonspection *(3).

 

Car le normand peut, aussi, porter malheur. C'est de notoriété authentiquement historique. Demandez au maréchal Rommel, qui n’a jamais fait salle comble à Rouen, même pour son meilleur one man show, celui de 44, pourtant sobrement intitulé « Made in Normandy ». Il a bu le viandox bouillon : malédiction normande. CQFD.

Bon.

 

J'suis mort.

 

J'peux désormais veiller sur les miens.

 

Et ceux que j'aime.

Y'en a...

Et avec les maitres du passé entretenir, peut-être, de nouveaux commerces ?

Alors que vous, vous aurez TF Haine tous les soirs, jusqu'à ce que mort s'en suive : Imaginez. Vous ne gagnez pas au change.

Bon

J'suis mort.

Aussi, vais-je vous laisser aux étoiles...

Attendez !

Je viens de recevoir un texto de Jésus Christ.

Putain c'est d'l'araméen ! Déjà qu'jsuis une buse en allemand, alors l'araméen !

Un effort. Je pars en camping dans de jolis baraquements sans chauffage en Pologne me concentre.

 

 

AnT ...

(oui c'est moi : j'ai déjà du bol : ce n'est pas une erreur !)

Tu es ...

(oui, « je suis » : c'est bon signe. Un verbe. Comme dirait Jean l'Evangéliste : « un bon début » !)

  

clignotant imaginaire -> ... Ressuscité ! <- clignotant imaginaire

Trop la classe, quand l'on sait que vous n'êtes qu'électeurs....

Bon bah.

Alors j'vous donne rendez-vous très vite, ici même sans doute (si je n'arrive pas à pirater le site d'un ministère pour y glisser mon blog à la place).

 

Quel est le programme ?

J'dois rencontrer Joe Strummer Dassin ce soir.

* Joie *

 

 

Bonjour chez vous ...

AnT, de chez Smith en face, pour deux mille ans de plus ^^

xxx

PS : recherche reins, intestins, estomac bien accroché, foi, rate, cornées, cœur, poumons, sexe (africains  acceptés), et quelques litres de sang impur pour abreuver mes sillons. Seule condition : en état de marche : c'est pour une urgence. Faire offre au taulier, qui transmettra.


 

*(1) Des connaissances au demeurant irréprochables, obtenues en croisant l'examen attentif des scènes humano-charcutières de CSI NY avec les astuces culinaires de Thalie.

 

*(2) Pas le footballeur : l'autre.

 *(3) Les règles de la grammaire ordinaire ne s'appliquent pas aux mort j'te f'rais dire, alors tes commentaires désobligeants sur mes ludiques explorations lexicales, tu te les tailles en pointe, et tu vises l'orifice de ton choix pour te l'introduire, hein..

Remerciements : Jésus Christ, forcément. Quoi que.

Le saviez-vous : en utilisant Internet Explorer, et en promenant vos souris sur les images, vous découvrirez des commentaires secrets. Si. C'est dingue, nope ?

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30 janvier 2006 1 30 /01 /janvier /2006 12:29

Bruce Springsteen - The River


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30 janvier 2006 1 30 /01 /janvier /2006 00:00

Jolie vue Normande, depuis une tombe familliale :-/ 

"Inédire"  est désormais dédié à la mémoire de Roger DESJARDINS (9 mars 1932 - 30 janvier 2006).

Mon (notre) papa.

 

La gaudriole reprendra sa place après le deuil.

Merci de votre attention.

 

 

AnToine GUICHARD-DESJARDINS (de chez Smith & Desjardins, en face)

xxx


Roger Desjardins.

Oraison. du vendredi 3 février 2006.

Mon papa il est beau,

Mon papa il est grand,

Mon papa il est fort.

Il est beau, il est grand, il est fort et je l’aimerai toujours !


(Non) nous ne verrons plus la démarche sautillante de ce petit homme rondouillard.
"Les morts ne sont pas des absents, ils sont des invisibles".
Bien sûr nous allons cesser de parler, de dialoguer, d’échanger…
Nous allons "cesser de parler, mais ce n’est pas le silence".


Tu disais toujours que tu voulais construire une cathédrale…
Je ne sais si cette idée t’aurait plu, mais nous allons essayer de la bâtir…
Et si c’était nous tous ici, rassemblés en ta mémoire… Ta cathédrale !!??


Tu as semé…
Nous essayerons de germer.
Unis dans la douleur bien sûr … Mais unis dans l’Amour surtout ; de cet Amour véritable que tu  n’as eu de cesse de chercher.
"La lumière luit dans les ténèbres et les ténèbres de l’ont point vu" !


Comme beaucoup d’hommes tu savais donner… Et plus difficilement recevoir !
D’une époque où l’on exprimait pas ses sentiments … Tu n’en étais pas moins d’une sensibilité exacerbée, à fleur de peau.
Tu ne disais pas « je t’aime »… Mais tu le montrais.

Fier de Nous, tes enfants… Tu avais les yeux qui pétillaient de nos succès, se meurtrissaient de nos petits soucis… Et s’effrayaient de ne pouvoir porter nos douleurs.
Tu voulais le meilleur pour nous… à nous de donner le meilleur pour Toi.

Et puis je me souviens de ce moment il y a quelques années… Ou presque en t’excusant tu es venu frapper à la porte de mon bureau :
- Je peux te voir ?
- Bien sûr entre, assied toi !
Tu t’es assis.
Comme un client.
Et moi, comme un imbécile, je suis resté derrière mon bureau.
Celui que tu m’avais donné
Celui que ta mère t’avait offert…
Et là, tu m’as exposé ton problème, avant de me demander conseil…
Tu passais le relai !
Ce soir là j’ai été très fier : mon papa me demandait conseil…


Quand je repense à tes yeux malicieux, je réalise le bon tour que tu m’avais joué…

A moi !
A nous tes Fils,
Ta Famille,
Tes Frères,
Tes Amis d’être à la hauteur.

De porter plus haut, plus loin, plus fort les idéaux qui t’animaient !

Dimanche soir au cours de notre dernier échange, très diminué, même si tu restais stoïque dans la douleur, et regardant ton corps, tes perfusions, tu m’as dis avec un regard désespéré :

« Pourquoi ? Pourquoi tout ça ? »

Tu voulais partir …
Et tes derniers mots qui résonnent dans ma mémoire :
« Près du Bon Dieu… Bien au chaud ! »

Il était l’heure et tu le savais.
Tu n’avais plus la force… La force de vivre… De combattre les maux qui te rongeaient.
Il est advenu ce que tu voulais : Tu as été exaucé.

Un dernier repas, des derniers sourires...

Je t’Aime !
Je t’Aime et je suis fier de Toi.
Fier de ces valeurs que tu m’as transmises.

Le sens du don, le respect de l’autre, du plus puissant au plus humble…
L’humilité.
La futilité.
Le sens du travail et du travail bien fait,
Le bonheur partagé.
Les anecdotes de ton enfance.

En fait, je crois que Tu as réussis… Peut-être pas grand-chose, mais cela : tu nous as donné "des racines et des ailes".
Tu nous laisses, bien sûr estourdis mais le choc est rude.

Estourbis, mais Unis.

Unis autour de Maman à qui je promets, en mon nom mais aussi au nom de François-Xavier et d’AnToine, d’honorer ta mémoire.
Peut-être ne serais-je pas aussi exemplaire que toi… Mais tu as mis la barre un peu haute !
Enfin j’essayerai, nous essayerons !!

Je me rappelle aussi ta volonté d’écrire.
D’écrire un livre.
Il y avait tellement de souvenirs que tu ne voulais pas emporter dans ta tombe !
Malheureusement la mort ne t’en a pas laissé le temps.

Je croyais que tu n’avais rien écris, mais nous avons retrouvé ces premiers mots, cette première phrase :
« Tout a basculé le 30 septembre 1950, à midi. Mon père venait de rendre le dernier soupir et je ne mesurai pas le vide laissé par cela. Homme hors du commun, travailleurs acharné ».

Tel père, tel fils !!
« Homme hors du commun » et « travailleur acharné » voilà bien deux mots qui te définissent, aussi.
Nous avons quand même eu beaucoup de chance.
Beaucoup de chance de t’avoir comme père.
Homme de métier, tu avais le coup de maillet et de ciseau très sûr.
Bien sûr nous sommes plus hésitants, mais nous connaissons le geste…
Reste pour nous à nous aguerrir encore. Nous aguerrir encore pour essayer de faire en sorte que l’élève dépasse le maitre. Que les fils dépassent le père. Pour qu’enfin les pierres bien polies s’insinuent parfaitement dans l’édifice.

Il était beau.


Il était grand

.
Il était fort.


C’était mon papa, et je l’aimerai toujours ! 

 

 

J’ai dit. 

 

Christophe DESJARDINS.


En attendant, d'autres possibles mots ...

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29 janvier 2006 7 29 /01 /janvier /2006 12:39
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28 janvier 2006 6 28 /01 /janvier /2006 12:40
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27 janvier 2006 5 27 /01 /janvier /2006 12:46

Fun Lovin' Criminals - Come Find Yourself


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26 janvier 2006 4 26 /01 /janvier /2006 14:31

Nina Simone - Feeling Good


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25 janvier 2006 3 25 /01 /janvier /2006 15:08

Starsailor - Silence is Easy


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Inedire...

Guigner

Indices

Inedire est dédié à la mémoire de Roger Desjardins   


"C’est très beau un arbre dans un cimetière. On dirait un cercueil qui pousse."
(Pierre Doris)

Club privé, exhibitionniste



BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones moins bons que le mien

Si vous connaissez un homme de l'art (de la gaudriole à tendance pas trop sérieuse) professionnellement hétérosexuel (de préférence) et tout disposé à sortir de l'indigence financière en laquelle l'enlise son peu d'études l'auteur, réalisateur et interprète de ces lignes, n'hésitez pas, je vous prie, à lui transmettre mes coordonnées... Inedire [at] hotmail.fr. Merci ! échantillons disponibles 

Je suis plus beau que Charles de Gaulle ... Et moins mort, aussi !

 

 

 
Rien à déclarer ?

France Inter Pourlessourds

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Apophtegme



Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais.
[ Danny Oscar Wilde ]



A propos




Non, je n'ai pas prêté mon corps le temps de la réalisation de cette réclame.

Inedire est interdit aux anglais (les plombiers polonais seront tolérés, s'ils sont vaccinés)

Il y aurait actuellement    cellules cancéreuses dans votre corps, dont   qui viennent de se réveiller...  Mauvaise nouvelle, nope ?



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