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31 mai 2007 4 31 /05 /mai /2007 23:26
 
Chers voyeurs écrans-spectateurs,
 
 
 
Nostradamus, faut pas exagérer : il n'a pas inventé la roue non plus ...
 
 
 
 
Je viens d'être embaumé embauché au journal Le Monde. Non que la place de feu Jean-Marie Colombani ne me fut de quelques fantasme ambitieux. Non. Je n’envie pas cet homme, pas plus que n’importe lequel des « réciteurs » de communiqués de presse télévisés du président STARkozy. Nope.
Je viens tout de même d'intégrer le plus noble des rédactions parisienne! Et à la place la plus enviée s’il vous plait!!
Mais je sens poindre en toi lecteur une impatience fébrile que je m’en vais satisfaire goulument immédiatement.
Je m'apprête à devenir l'oracle officiel du Monde. Rien moins.
Et comme je suis moins chien qu'au hasard Rantanplan dans Les Sept Samuraïs ou Isabelle Adjani dans L'été meurtrier, je m'autorise à vous livrer en exclusivité votre prochain horoscope de demain, qui pourrait bien (air entendu) commencer aujourd'hui :
 
 
Bélier : Habitants de Troyes, vous devriez renforcer vos portes. Les profs de grec peuvent sauter par les fenêtres.
 
Balance : Pour vous, cette citation de Jean Gabin, à méditer à la place du café : « Si le cave se rebiffe, planque la schnouf ».
 
Taureau : Aujourd'hui : quelle corrida ! Femmes du sud : surveillez la fidélité de vos amants, si vous ne voulez finir marries.
 
Scorpion : rases-toi au moins les jambes, tu piques !
 
Gémeaux : Vos parents vous ont sans doute conçus, pour les moins prématurés, autour du signe de la vierge. Pas de quoi développer une sexualité aussi débridée qu'on en croise dans les couloirs vaticans ? Certes. Mais grâce à cette pensée limpide ainsi livrée, vous pourrez dès à présent utiliser ce prétexte bidon pour justifier de vos piètres performances sexuelles. Je ne revendiquerai pas de - sic – paternité sur cette excuse.
 
Sagittaire : pas la peine de s'agiter.
 
Cancer : vous marquez un point. Jean-Claude Brialy quitte le jeu*(0).
 
Capricorne : aujourd'hui, vous pouvez enfin dire tout ce que vous pensez à votre patron, les astres sont avec vous et avec votre esprit : ils vous protègent ! Foncez ! Dites-tout !*(1). Au pire, ça f'ra marrer les RMistes.
 
Lion : je préfère le "Topset". Encore que cette espèce commerciale chocolatée ayant disparu comme les gaullistes y'a une bonne vingtaine d'année, je signale aux plus nostalgiques des boulimiques collectionneurs qu'il n'est pas pertinent de m'en envoyer, merci.
 
Verseau : Je préfère le verre, pour ma part. (Mais pour un Romanet-Conti, je ferai une exception)
 
Vierge : plus pour très longtemps, chéri(e). L'été approche. t'as pensé à t'épiler le gnou ?
 
Poisson : en mai, ferme ta gueule.
 
 
Bonjour chez vous...
 
 
AnT, de chez Smith en face
xxx
 
PS : oui je sais, c'est un peu bâclé. Sachez que j'avais peu de temps, entre une chimiothérapie et une ablation de l’hémisphère gauche du péritoine, pour rédiger ce que vous venez de lire. Je vous rappelle cependant que vous n'avez pas payé. Alors vos réclamations, hein ...
Cela étant, mon Inedire à moi devrait revenir très rapidement (moins d'un an, peut-être à peine plus d'un jour) sous une parution quotidienne ou presque. A bon entendeur lecteur ...
 
*(0) Quelle élégance, cet homme! La discrétion d'un savoir-vivre irréprochable. Jusque dans la mort.
*(1) Les ASSEDIC, grands ennemis des sciences occultes s’il en fut, ont à ma plus grande surprise refusé de sponsoriser, ou à tout le moins d’apporter leur caution morale à cet horoscope. J'en suis contri.
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Published by AnT, de chez Smith en face - dans Brêves et comptoirs
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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 01:25
Avertissement 1 : lors de la lecture de cet article, Internet Explorer permet de profiter de commentaires qui n'apparaissent pas sur sous avec Firefox, quand vous survolez d'une souris agile les images censées apporter repos et divertissement au lecteur. En cas de réclamations, voyez avec Over-Bug, le technicien de ce blogue formidable et modeste*(0).
 
Avertissement 2 : certaines considérations ici exhibées pourraient heurter la sensibilité du jeune public. Comme les enfants mineurs sont par nature exclus du jeu électoral, je les invite à aller réviser leur éducation sexuelle en suivant ce court lien sensuel et sans suite. 
 
Avertissement 3 : je sais que des titulaires de cartes électorales vont essayer de lire ce qui suit, malgré mes plus vives réserves quant à leur capacité à saisir le quart de ce que je raconte. À eux je rappelle que les notes de bas de page renvoient à des notes situées... en bas de la page (faut toujours s'méfier). Elles ne sont toutefois pas indispensables à la compréhension de l'ensemble. Merci de votre attention. Commençons la carmagnole, vive le son, vive le son si vous le voulez bien.
 
 
 
Chers électeurs voyeurs,
 
 
 
Je tiens tout d'abord à vous remercier, toutes et tous, d'avoir fidèlement suivi mes conseils électoraux. Sincèrement (comme disent les femmes et hommes politiques ruraux en campagne), je n'en attendais pas à un tel succès pour un tout petit billet publié le 23 octobre 2005. 18 983 408 personnes qui suivent mes conseils alors que certaines ne savent pas lire, et que d'autres ont même raté les coloriages proposés, je ne vous cache pas que j'ai frôlé l'élection érection. Avant d'aussitôt me raviser. Ma mémoire de poisson rouge anémié mâtinée d'alzheimer m'ayant fait oublier l'ironie à peine voilée que sous-entendaient alors ces suggestions électorales.
 
 
Je dois vous avouer ensuite que pendant ces derniers jours derniers mois dernières semaines, des circonstances personnelles m'ont éloigné de l'écriture. De cela, on s'en cogne : on en conviendra. D'autres circonstances, franchement plus politiques, m'ont quelque peu « escagacé le neurone à folklore républicain », pour « paraphraser » (sans recourir au général Bigeard) Pierre Desproges*(1) qui, pour PD qu'il était, n'a jamais à ma connaissance donné prêté sa voie voix au Parti Démocrate*(2) de François Bayrou. Mais j'ai des pudeurs et souhaite vouer Inedire davantage à la gaudriole qu'à l'exhibition de pathétiques états d'âmes citoyens qui, s'ils réjouissent parfois les convives des diners auxquels je participe, n'en demeurent pas moins d'un ennui crasse quand ils sont étalés à longueur de blogues insipides de banalité. Un ennui qui n'est pas sans rappeler celui qui me saisi lors de l'évocation récente par le torche-cul l'hebdomadaire chirurgical « Voici » des surprenants implants Mamère mammaires de Dominique Voynet.
 
Je dois enfin confesser, vu le ton religieux, sinon irréel qu'a parfois pris cette « campagne » pleine d'imprécations déplacées à « l'amour », quelque inimitiés et autres antipathies moqueuses qui devraient légèrement transparaitre au gré des lignes qui vont suivre : autant que vous le sachiez dans la colle par avance.
 
 
Détail amusant, le second tour bisexuel de ces élections présidentielles a franchement réveillé en moi un féminisme exacerbé, pourtant longtemps contenu. Un dessinateur, dont j'ignore le nom mais pas le talent a parfaitement résumé ces singuliers états d'âme égalitaro-lesbiens. Les voici synthétisés e quelques talentueux trait de couleurs :
 
Vous l?aurez compris, je suis « paritaire ». Et pas seulement du slip kangourou.
 
Mais je vous sens impatients, et je n'ai pas que ça à foutre non plus. Attaquons donc le vif du monarque sujet républicain par le père, et minoritaire par la mère*(3).
 
 
Monsieur Sylvestre de la World Companie Nicolas le petit Berluscozy vient d'être élu, président de la république.
 
 
Collage gracieusement prêté par l?épouse de Ghismo, lui-même exilé par anticipation au pays du soleil levant (nous portera).
 
 
C'est la fête un fait. Et comme la possibilité d'un crash aérien de Jet privé entre Malte et Paris est était - ce sont les statistiques qui le disent - plus improbable que le retour futur de l'enseignement de l'astrologie à la Sorbonne, il va vous nous falloir faire avec.
 
Le corps électoral, après un long coma idyllique*(3,5) avec la vindicative charentaise, s'est finalement épris de Berluscozy. Il faut dire qu'ntre le Jésus de droite et la Marie de gauche, on nous a, comme je l'évoquais parlé d'Amour à longueur de déclarations. Je savais que l'amour pouvait être un commerce, mais de là à ce qu'il devienne un outil politique !!! Et ce, alors même que dans le même temps, à quelques encablures frontalières d'ici, le Vatican excluait au motif d'amours (hétérosexuels et non divins, certes) un prêtre au seul motif qu'il aurait laissé la main d'une autre le tripoter après la messe. J'en reste benoit de stupéfaction confite. Les voix des électeurs, comme les voies du seigneur ou celles de Benoit XVI, me sont décidément hermétiques, sinon impénétrables.
 
 
Par suite de problèmes liés à Over-bug (cf. infra), le lien portant suite sera publié dans quelques minutes... Ici même... Merci.
 
 
Mise à nuit jour du samedi, 1h53 : la suite se trouve ici, mais vous n'êtes pas obligés non plus...
Pour moi, une aspirine, un suppo, et au lit.. Sans le suppo, merci.
 
 

 
 
*(0) les utilisateurs de « Mac », quantité négligeable, ne seront pas évoqués ici. Nous ne sommes pas là pour nous attarder sur les minorités invisibles. Mangez des pommes !
 
*(1) Pierre Desproges, dont c'était l'anniversaire le 9 mai (comme Claude Piéplu, d'ailleurs)
 
*(2) chose surprenante, le « PD » deviendrait aux dernières nouvelles un « MD ». Ce qui fit dire à Bigeard, qui s'y connait en politique virile de droite : « p'tite bite la sauce béarnaise ».
 
*(3) Alternative introductive 1 (car il ne vous sera rien épargné) :
Mais en attendant la foule de bonnes surprises qui nous attendent (« l'élu » a semble-t-il un comportement plus aléatoire en France que dans la Matrice), je m'en vais ici même et maintenant tout de suite donner mon corps à la France vous faire part de quelques réflexions qui ont infléchi ces dernières heures l'électricité circulant alternativement entre mes deux neurones maladroits gauches.
Alternative introductive 2 :
Vous trouverez tout au long de cette page numérique, ainsi que promis dans le titre, et gracieusement je vous le rappelle, quelques éléments de prospectives françaises, mêlées d'affinités électives et de considérations éparses. Vous pourrez ainsi juger de ce que peut-être, avant de changer d'avis (et de chemise, vos auréoles traduisant ostensiblement votre fébrilité à me déchiffrer lire), un mon LE « blogue apolitique de gauche ».
 
*(3,5) notre sexologue Christine Boutin dénonce les rumeurs sauvages propagées par des forces de progrès qu'elle juge - je cite - « moyenâgeuse » (et elle s'y connait). Elle tient à préciser que le coma idyllique est une maladie non transmissible sexuellement. Comme les rares cas n'ont été vus que chez les finalistes à la dernière élection, si l'un d'entre eux vous propose la botte, Christine conseille tout de même de refuser poliment, c'est plus prudent.
 

 
Mot d'excuse : plus de trois heures de mise en page, avec de nombreux problèmes liés à Over-bug, la plate-forme d'hébergement de ce blogue. Je vous épargne le détail des déconnexions intempestives, des mises en pages explosées (faut dire que j'avais fait sans doute plus long qu'ils n'imaginent possible^^), et des sauvegardes qui remplacent les apostrophes par des points d'interrogation (sans doute par haine inavouable de Bernard Pivot, et peut-être simplement parce que l'actionnaire principal de cette plate-forme est devenu TF Haine ? Je ne sais ...) Quoi qu'il en soit, je me suis tout repaluché à la mano, j'en ai plein le luc, comme qui dirait, de cette maison QUE JE VOUS DéCONSEILLE ! Na !
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Published by AnT, de chez Smith en face - dans Res Publica 2007
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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 00:41
Ce billet fait suite à cet autre billet, dont la lecture préalable est fortement recommandée, mais pas encore obligatoire. 
 
 
Chers électeurs voyeurs (jaime bien ce début ^^),
 
 
 
Depuis ce fatidique 6 mai le jour de l'élection, de nombreux événements ont rythmé l'abreuvoir médiatique.
le petit Nicolas On a, ainsi, retrouvé Cécilia*(4) !
 
 
Ce qui m'amène à vous parler du « Théorème de Garcimore ».
Connaissez-vous le « Théorème de Garcimore » ?
C'est bien simple : le « Théorème de Garcimore » énonce ceci : « quand tu gagnes la grosse élection, ta femme revient au Palais à la maison ». C'est aussi simple que cela*(5).
 
L'apprenant de ma bouche dans son oreille, François Hollande aurait immédiatement convoqué l'exorciste réputé pour sa réputation Gérard Majax (Jésus, Mahommet, Yavhé et autre Buddha étant occupés à multiplier les camps au Darfour) en couinant « vade retro garcimorus ». Je me demande encore bien pourquoi ?
 
Le même François, d'une prolixité incomparable ces derniers temps, après des mois d'abstinence buccale, me confiait ensuite : « Au PS, on n'a pas assez d'électeurs, ni de programme crédible, mais on est unis, contre vents et marées ». Mais moi, je sais bien que cette maxime n'est pas de lui. C'est l'oeuvre du célèbre « socialiste inconnu », enterré de nuit, à la va-vite aux Nouvelles Galeries au printemps 1995, alors même que le monarque républicain perçait sous le maire de Paris.
 
Mais je dois interrompre l'impudique divulgation de mes accointances roses, pour vous annoncer que le séminaire socialiste « gagner une élection, comment faire ? » est annulé, et reporté sine die. Un séminaire animalier où de nombreux éléphants avaient pourtant réservé. A la place, c'est bien un séminaire « paint-ball socialiste en public » qui se tiendra ce week-end, au bois de Boulogne. Le zoo vous permettra de découvrir in situ ces célèbres éléphants ambidextres, habitués à surveiller tant leur droite que leur gauche. Comme à l'habitude, Jack Lang surveillera les arrières, tandis que Michel « Hamster érudit » Rocard jouera les éclaireurs.
 
Je signale à toutes fins aux électeurs nationalistes égarés, qui ont tendance à penser que la France est une série violente diffusée chaque soir vers 20 heures à la télévision, qu'en sortant de Neuilly-sur-Seine, le bois de Boulogne : c'est' à gauche.
 
Il est pour mémoire rappelé aux participants socialistes à jour de leurs cotisations que les balles réelles, les éléments d'artillerie et les stérilets rouillés sont prohibés.
Les armes blanches ne seront acceptées que démilitarisées (avec les bouts pointus neutralisés par des bouchons de champagne empalés, exclusivement ceux de la cuvée 1988 : la dernière, bue.. jusqu'à la lie).
 
Les 3 écologistes politiques français restants, chaleureusement invités, pourront ainsi découvrir les joies de la nature, en vrai.
Nicolas Hulot ne pourra pas venir. Excusé, il garde la tombe du commandant Cousteau.
 
Les centristes parisiens les plus indécis, si bien sûr il en reste, pourront à peu de frais se faire une idée plus précise de possibles alliés très joueurs.
Les membres (et je pèse mes mots) les plus virils du PD de Bayrou sont vivement attendus. S'ils le souhaitent, ils serviront d'appâts.
François Bayrou, en vacances au camping de Palavas a décliné l'invitation.
 
La dernière communiste*(6) est cordialement invitée. Elle pourra avec élégance exhiber les dernières faucilles et les ultimes marteaux rouillés par les pluies libérales des débuts festifs de septembre à La Courneuve.
Des fourches, tout aussi rouillées*(7) seront également mises à disposition grâce à notre généreux partenaire, ce qui reste de la « confédération paysanne ».
Un stand « enfants et trotskisme » permettra aux camarades (de Pol-Pot) et au facteur (de Neuilly) de jouer aux osselets (avec ce qu'il reste des victimes de leurs ainés) en attendant le grand soir le retour des grands.
 
Les militants du Font National pourront bien sûr venir. Une réduction leur sera accordée sur simple présentation de leur carte de l'UMP.
 
Il n'est pas exclu qu'au méchoui du soir où les participants festoieront dans une convivialité joyeuse et toute républicaine, une écervelée charentaise soit brûlée en place publique. Au pire, si la viande ne se révélait pas comestible, les abattoirs des Hauts-de-Seine, généreux partenaires, fourniront des cochons kärcher casher et des chips laïques.
 
Les militants et autres sympathisants UMP pourront bien sûr venir filmer. Pour une meilleure commodité, des miradors généreusement prêtés par la fédération girondine de « chasse, pêche, nature et tradition » seront placés à leur disposition. Ils seront réutilisés de toutes les façons... Par « la France d'après » :

Manque de moyens ou législatives à venir ? Ces « forces bleues » n?étaient pas disponibles pour intervenir rapidement place de la Bastille au soir de la proclamation des résultats. Quel dommage?

En parlant de séminaires...
 Je ne m'attarderai pas ici le séminaire « courage politique et députation centriste », qui est finalement annulé, faute du quorum de participant requis par les gentils organisateurs. François Bayrou aurait déclaré aux toilettes en privé qu'il se félicitait pourtant de recueillir le même soutien de la part de ses députés que des Français, soit 18% environ. On ose à peine évoquer un « théorème centriste », qui, comme celui de Garcimore, aurait tendance à pencher du côté de la mangeoire.
 
Je n'évoquerai pas non plus le séminaire spécial proposé à la gourde hollandaise aux femmes finalistes de cette élection. Le thème proposé était pourtant digne d'intérêt : « qu'est-ce que le collectif, à gauche ? ». Le nombre de donneurs de leçons professeurs inscrits doublant d'heures en heures, alors que l'incertitude règne encore sur le nombre de survivants au Bois de Boulogne. Il sera bien temps d'y songer, d'ici à 2012 1017 2022...
 
Il est un séminaire dont nous ne pouvons faire l'économie.
Il était intitulé « comment tenir un nombre considérable de promesses électorales contradictoires ou éliminer discrètement les dizaines de millions de témoins ». Le lieu, un temps tenu secret, est désormais connu. Il s'agissait de Malte. L'invité principal est venu avec sa famille, mais le staff d?Europe 1 n'a pas pu se libérer. Un avion privé et un yacht furent mis à disposition par le généreux organisateur sponsor partenaire : le Vincent mille un million Bolloré. Qui heureusement, n'a aucun lien avec l'état, bulgare roumain et ne demande jamais rien puisqu'il se contente de ce qu'il a déjà. On a parfois envie de n'en point parler davantage.
Alain Finkielkraut est revenu plus que déçu de ce séminaire à Malte. Il faut dire qu'l avait oublié son maillot et ses tongs. Comme qui dirait : « c'est ballot ».
 
Le séminaire « soyons humble, remportons les législatives et voyons combien il sera possible de s'amuser, ensuite... » des membres élus de l'UMP est maintenu. Nous rappelons que la participation est obligatoire, sauf pour Raymond Barre, mais nous y reviendrons plus bas.
 
Le séminaire*(8) « besson Baissons notre froc pour voir s'il cache une soutane hongroise ou un portefeuille ministériel » reste ouvert aux dépités députés drômois qui le souhaitent.
 
 
Mais cessons là avec ces séminaires qui n'intéressent pas grand monde, et revenons quelques instants sur des faits et réactions marquants de ces dernières heures.
 
 
 
François Fillon a montré aux téléspectateurs attentifs et au réalisateur attardé sur lui étourdi qu'il savait faire le clin d'oeil à David Pujadas pendant les soirées électorales, en évitant de répondre à la question « serez-vous premier ministre ? ». Par malchance, il était alors trop loin du présentateur pour réaliser un clin de pied. Et pourtant, il a le bras long comme le rappellent les propagandistes du poing point. Et le poil dru, aussi. Mais ce n'est pas de sa faute.
 
François Hollande a déclaré qu'il faudrait « attendre l'automne avant de tirer sur des conclusions ». Prudent, ou pragmatique : il n'a pas précisé l'année.
 
Devant le criant silence méprisant des enfants de Don Quichotte, qui refusent ostensiblement d'aider un couple de vieillards assistés du 8e arrondissement de Paris, bientôt sans domicile fixe, en leur prêtant une tente, le président sortant sera bel et bien hébergé par un milliardaire libanais. Comme qui dirait : « On perd en garde républicain ce qu'on conserve en voitures blindées ». A ce propos, on aurait vu des juges faire des repérages quai Voltaire?
 
Parlant de juges... Une perquisition a eu lieu ce vendredi au siège du « canard enchainé ». Les journalistes, pudiques, ont refusé de laisser entrer le juge. Avec politesse et réserve, le magistrat, qui avait déjà patienté avec élégance de longs mois pour ne pas troubler la campagne électorale, n'a pas insisté devant un rédacteur en chef malnutri. Quelle élégance, ces juges mus par les impérieuses nécessités de l'enquête et de la manifestation de la vérité.
 
Ici Londres. Les Anglais parlent aux Tony Bliar*(9) Blair, futur chômeur londonien, a parlé aux gaullistes gaulliens français avec la langue de chez nous. Nous savons d'expérience que nos ennemis héréditaires d'outre-Manche sont fourbes. Peuple de France, je te le demande sans détour : pouvons-nous nous réjouir d'une victoire qui réjouit nos ennemis ?
 
Dans un bien compréhensible souci de faire allégeance au nouveau pouvoir, je signale à la police berluscozyste les propos désagréables, limite méchants, que Jean Quatremer à tenu à l'égard des propositions du Napoléon de Neuilly. Il me semble que c'est bien plus méchant que les photos d'un sordide malheur conjugal que monsieur Généstar fit en son temps publier exhiba dans cette merveille hebdomadaire que le monde nous envie qu'est Paris Match. Peut-être serait-il judicieux et prudent de le faire virer tout de suite de Libération, cet honnête homme qui fait son travail ? Attention toutefois : ne passez pas plus par l'actionnaire principal du journal : le rédacteur en chef ne le prend plus au téléphone. Vous pourrez en revanche appeler « balance-service ». 01 40 07 60 60. Demandez François Drucker Baroin, c'est le taulier.
 
Quand d'autres considèrent que « la France, tu l'aimes ou tu la quittes », Laure Manaudou, plus nageuse, plus courageuse et plus apolitique qu'au hasard un dirigeant du Parti Socialiste, a décidé de s'expatrier dans les bras d'un italien. Peut-être est-elle plus courageuse, ou moins croyante en son avenir nationaliste que - au hasard - la douce et tendre Michèle Alliot-Marie ? Zidane, avec son sens proverbiale du collectif, aurait sur un coup de tête accepté de lui donner quelques cours de langue, ainsi que des renseignements sur les arbitres et les défenseurs appartenant aux équipes adverses. Quel homme généreux.
 
Petit conseil. Si tu es jeune, que tu portes à gauche et si le vote des vieux te désole, reste optimiste : dans 5 ans, un bon nombre seront morts, comme l'annonce le théorème de Raffarin : Droite + Canicule = hécatombe.
 
Gilbert Montagné (pas le chirurgien-boucher, le fou chantant de Ménilmontant), qui s'y connait en politique, à déclaré « Je vote Berluscozy, car c?est un visionnaire ». Sans commentaire.
 
Le patrimoine de notre président vient d'être publié. Chose surprenante, il signale au Conseil politique de l'U.M.P. Constitutionnel un emprunt lié à un appartement qu'il ne déclare dans le même temps pas posséder. Enfin, je ne fais que m'interroger, hein...
 
Les gendarmes étant tenus par un bien compréhensible « droit de réserve » en période électorale, attendent avec impatience les résultats des législatives pour savoir s'ils seront, ou non,  tenus d'assister les juges.
 
Ensemble, fiscalement solidaires : Johnny Hallyday a repris deux fois du foi gras au Fouquet's. C'est normal, les économies d'impôts, ça se fête. Curieusement, Bénabar a refusé l'invitation dinatoire, préférant pendant ce temps là jouer au curling avec Yannick Noah.
 
Un constitutionnaliste de gauche, manifestement inquiet, m'a confié, tremblant, qu'en cas - fort probable - de concentration de tous les pouvoirs entre les mains, les pieds et autres membres d'une même formation politique, le dernier garant de la démocratie française s'appellera Michel Bernard Jean-Louis Debré. Mais pourquoi diantre tremblait-il ? Je lui ai prêté mon écharpe en pilou.
 
Jacques Chirac n'a pas invité son protecteur successeur Nicolas le petit Berluscozy aux comémos germanophobes du 8 mai. Alors que Mitterrand l'avait fait, en son temps que les moins de 10 ans ne peuvent pas connaitre. Peut-être n'avait-il pas de francisque à passer au petit ?
 
Christian Clavier et Jean Réno ont annoncé la mise en chantier des visiteurs 3, 4, 5 et 6.
 
Contrairement à ce qu'évoquaient de sordides rumeurs, nous avons pu constater avec joie avec dépit que la Madone Marianne giscardienne, la délicieuse Mireille Mathieu n'est pas morte en Chine, lors de l'agitation de Tien An Men. Contrairement à Danièle Gilbert dont les cendres furent dispersées - Oh ironie - au dessus de Solutré alors qu'elle avait demandé Chanonat.
 

Mireille ici en haut à gauche, photographiée avec son premier groupe, juste avant l'opération qui devait faire d'elle la ferme pardon la femme qu'elle est restée depuis.

Laurent Fabius est encore vivant. Personne n'a vu la différence.
 
Le prix de l'adhésion à l'UMP vient d'être multiplié par 50. Les statisticiens, occupés à maquiller les chiffres du chômage, ont pourtant pris la peine de me préciser que le coût de l'adhésion au parti Berluscozyste n'était « pas compris dans le panier de la ménagère ». L'indice du coût de la vie a eu chaud. Mais comment vont faire les caissières de supermarché pour adhérer ?
 
Le cours de l'action Bolloré est en hausse : achetez par les fenêtres ! C'était un message de la fédération C.G.T. des « petit porteurs ». Dans le même temps, le MEDEF a promis de « contribuer avec responsabilité et enthousiasme à l'écriture de la nouvelle page qui s'ouvre pour la France ». C'est beau. Comme le soleil au travers des rideaux.
 
L'extrême gauche souffle sur les braises de l'agitation. Quand on n'a pas de programme de gouvernement, on peut avantageusement choisir d'entretenir les peurs sécuritairesEt comme les législatives ne sont pas encore passées, on ne peut demander à un pouvoir qui met la langue au flirt avec le Front National d'envoyer la police trop vite. Soyons sérieux. Je viens de le dire l'écrire : les législatives ne sont pas passées, laissons brûler...
 
Lionel « j'ose pas » serait jaloux du deuxième tour de manège gratuit accordé par la France à Mlle Royal. Il a décidé de s'exiler à Guernesey. De honte, et pour qu'on ne le reconnaisse plus dans la rue, il s'est laissé pousser la barbe, et le ventre, comme en témoigne cette image :
 

Photo prise par Charles B. un soir de spleen de Paris

 

 

Avez-vous remarqué ? Le petit Nicolas a tenu presque 36 heures sans parler à une caméra cette semaine. La Le Guiness Book of records est sur le coup, mais Chirac préfère toujours la Corona à la Guiness.
 
Certains murmurent qu'un fidèle de Ségolène, appartenant à son fan-club « désirs de présents » lui aurait offert un oeuf vaginal vibrant. Cela pourrait expliquer le sourire du 7 mai à 20 heures. On dit aussi que DSK aurait accepté le même cadeau, sans y trouver le plaisir annoncé. Il en semblait comme attristé sur les mornes plaines plateaux de télévision.
 
L'encéphalogramme de Raymond Barre ne s'améliore pas. Mais les défibrillateurs seront bientôt en vente libre. Tiendra-t-il jusque-là ? Les paris sont ouverts...
 
Mesdames Borloo et Baroin ont refusé de commenter la victoire de Monsieur Berluscozy. C'est bien normal, quand on sait que messieurs Drucker et Schonberg ne commentent pas les programmes télévisés. Cette dignité ne peut que susciter l'admiration.
 
Après une défaite sans programme, la candidate socialiste vient d'annoncer qu'elle ne comptait pas se présenter aux élections législatives, évoquant « la mise en application de ses principes ». Remarquez, ses participations précédentes ne furent pas inoubliables non plus.
Et puis, elle n'a pas complètement tord la charentaise : l'Assemblée Nationale ne sert pas plus à grand-chose.. Si !? Vous êtes sûrs ??
 
Le fantôme du défunt président Mitterrand habite chez « haut et mort fort ». S'il fut distrayant pendant la campagne présidentielle, il semble avoir choisi de jouer, comme disent les commentateurs de football qui ne manquent pas de finesse dans les constats géométriques, les prolongations. Remercions celui de Charles de Gaulle, qui a choisi avec élégance de fermer sa gueule.
 
Le président Dobleyou Bush attend avec impatience de travailler avec notre votre le nouveau président français. C'est bon à savoir. Les Irakiens se réjouissent déjà.
 

On ne le sait pas assez, mais chez certains hommes, la main est une zone hautement érogène.

 
Considération géopolitique aquitaine : aucun éléphant sénestre ne devrait oser aller tailler une jupette à la royale Bordeaux . Ils considèrent sans doute le courage panache comme un simple mélange grossier de bière et de limonade... Ou alors, ils sont intimidés par « le meilleur de leurs adversaires », comme disait en son temps désormais enfin révolu Jacques Chirac ?
 
Je viens d'appeler Michel Charasse. Il a nié avoir mis un masque de Védrine pour aller baiser les pieds de Berluscozy. Je le crois, c'est une âme pure, Torquemada.
 
La crédulité et le mensonge s'accouplent pour former l'opinion. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est Paul Valéry, qui souhait intervenir sur ce billet. C'est fait. Merci.
 
Tourisme politique : la région Poitou-Charentes offre à la France des personnalités de premiers plans de caméra : Mitterrand, Lulu-la-nantaise (qui, on le sait peu, est née Lulu de La Rochelle), Raffarin, Séguéla Ségolène Royal. Venez découvrir les secrets d'une région bien d?chez nous ! C'était un communiqué de l'office du tourisme de Poitou-Charentes viagère.
 
Pour le méchant Philippe de Villiers, c'est le retour aux sources. En effet, le fou a touché le fond du puits, et aux dernières nouvelles : il creuse. Pour le distraire de son désespoir, son psychiatre lui a suggéré de voir du pays. La Turquie étant momentanément à cours de visas, c'est Bruxelles, siège sur Parlement Européen où l'édile sub-charentais n'a jamais mis les pieds ou presque, qui devrait servir de cadre à sa retraite spirituelle.
 
« La course au marocain est ouverte » disent les journalistes.
« En attendant, le problème, c'est l'afghan », confiait un serviteur de Mickey, d'Orsay ». 
« On va tous les fumer ! » s'est exclamé pour conclure un député aussi majoritaire qu'insouciant.
 
 
Note aux électeurs lecteurs de gauche : n'insistez pas, je ne suis pas prêt à prendre la tête à de l'opposition.
 
Note aux électeurs lecteurs de droite : je signale aimablement que si Jaurès figure dans mon p'tit panthéon personnel, ce la ne fait pas de moi un zélote berluscozyte.
 
Note aux électeurs lecteurs centristes : je ne crois déjà pas en dieu, alors ne me faites pas croire en vous, vous m'obligeriez.
 
Note aux étrangers en situation irrégulière : vous êtes encore là, vous ?
 
Note à tous les électeurs lecteurs de ce billet : bravo ! Vous avez tenu ! Vous en avez presque terminé !
 
Je ne voudrais pas vous laisser sans une de ces anticipations qui caractérisent Inedire. Je sais que des mères maires de droite, UDF et autres collaborateurs sympathisants me lisent. C'est pourquoi je leur propose cette image à afficher en leur mairie, en attendant le Seznec 16 mai. Manière d'illustrer une seconde fois l'étendue de ma soumission républicaine.
 
  
 
 
Je vous laisse, je dois aller me familiariser avec le monde contemporain en fréquentant plus assidument qu'auparavant T F Haine la télévision nationale d'état que j'aborde, c'est un début, par la face « Lire ».
 
 
 
 
 
 
wwwxxx
 
 
PS : Je sais que certains universitaires pensent que je suis nul en synthèse. Ils se trompent, car voici en une phrase le résumé de la situation, car depuis tout petit, je suis preum's en résumé :
 
Il y pensait en se rasant, elle y pensait en s'épilant. Le nain a la gaule, la dinde est plumée.
 
PPS : je persiste à revendiquer la présentation d?Inedire, qui depuis des mois énonce : « je suis (sensiblement) plus beau que Nicolas Sarkozy, et (vach?ment) plus drôle que François Hollande, aussi. Tout le monde le dit, et bientôt, vous le penserez, aussi? »
 
À vous de me dire...
 

 
*(4) alors qu'on n'a toujours pas retrouvé François (le premier secrétaire du PS moribond, pas l'ancien président froid)
 
*(5) à propos du Théorème de Garcimore, je signale à urbi et orbi (les « Jacob et Delafon Vatican ») que s'il m'arrive de penser - et pas seulement en me rasant - à fonder une association des blogues apolitiques de gauche dont je serais président largement élu, j'exclus toutefois vigoureusement l'application à moi-même de ce théorème. Certaines mauvaises langues au goût douteux vous diront que c'est parce que je suis « activement en main ». Si vous croyez qu'un tel argument peut réfréner les instincts copulatoire d'un homme, laissez-moi vous dire que vous vous baignez d'illusions. Non. C'est, tout simplement parce que je n'ai à ma connaissance jamais été marié. N'ayant jamais vécu mes plus vives histoires alcoolisées ou droguées à Las Vegas, j'exclus donc conséquemment la signature dans de telles circonstances de documents matrimoniaux valides. Je vous le dis l'écris donc tout net : je ne suis pas marié. « Garcimort Garcimore, il ne passera donc pas par moi ». CQFD
 
*(6) La WWF a admis les communistes français au titre « d'espèce menacée ». La dernière, candidate malheureuse est, hélas ménopausée. Ne pouvant compter sur le groupuscule semi-clandestin Lutte Ouvrière pour sauver l'espèce (celui-ci recommandant aux femmes à ses militantes de ne pas s'approcher des garçons, c'est pour la cause trotskiste, voyez ?) il est envisagé en dernier recours Forrest, cours! de procéder à un clonage. Et ce, malgré de très vives protestations du principal intéressé : Georges Clooney. Si vous avez une idée pour sauver la communiste française avant qu'elle ne soit embaumée vivante aux côtés de Staline, vous pouvez écrire à la WWF, rue des causes perdues qui transmettra. Si vous n'avez pas d'idée : priez pour elle, cela fera sourire les hirondelles !
 
*(7) cela me fait penser à cette recommandation : participants et public sont invités à vérifier l'état de leurs rappels de vaccin contre le grec rouillé tétanos.
 
*(8) Oui. Vous l'avez remarqué : j'ai eu un prix sur un stock de mots avariés, dont « séminaire ». Alors, j'écoule le stock...
 
*(9) veuillez, je vous prie, savourer ce jeu de mot bifide. Pardon. Bilingue. Si vous avez tout lu jusqu'ici sans respirer, vous devriez reprendre votre souffle.
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Published by AnT, de chez Smith en face - dans Res Publica 2007
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28 mars 2007 3 28 /03 /mars /2007 13:46
 

Gontran 1er (et dernier) : photomontage d’époque, pourtant refusé lors de la réalisation de la tapisserie de Bayeux.

 
 
 
 
Chers voyeurs écrans-spectateurs,
 
Vous savez ce qu'il y a de singulier, ce mercredi 28 mars ?
 
Rien.
 
C'est proprement désespérant*(1).
 
 
Comme chaque année, un 28 mars : et RIEN.
 
Déjà, c'est la Saint Gontran.
 
Nan mais sérieux, il y en a des « Gontran » ?
 
Ils ne se sont pas tous suicidés à l'âge de la cour d'école, quand ils ont constaté que jamais personne ne voulait faire pote avec un*(2) « Gontran » ?
 
Nan j'déconnais, mais là, sérieux : vous prénommeriez votre enfant, la chair de votre chair, la p'tite croix de 20% d'abattement sur votre déclaration fiscale et tout et tout : « Gontran » ?
 
Même les alcooliques ne le font pas.
 
Pas une ancienne miss France n'a osé !
 
Ni même et c'est tout dire écrire aucun « journaliste » de télévision*(3).
 
Sérieux, le mec, il a un pote qui s'appelle Gontran, quand on lui demande - et comment il s'appelle, ton pote ? L'autre, il est obligé de répondre - bin moi j'l'appelle pas, j'le siffle !
 
Sérieusement, vous connaissez un Gontran célèbre, vous ?
Au mieux pire, c'est peut-être, et encore, le prénom du soldat inconnu... Enfin, si c'est le cas, la France est maudite. Remarquez, avec le niveau de cette élection, hein ...
 
Gontran, c'est « une périphrase du rien ». Même deux Devos, qui fit trois fois le tour du rien, n'en a jamais fait mention : c'est dire combien il est inutile, le « Gontran ».
 
« Gontran », si ça se trouve, c'est une erreur typologique. Un truc de parents bourrés ou d'officier d'état civil trop cuit à la fine ...
 
 
Remarquez son insignifiance sur wikipédia : presque aussi crasse que l'indigence des trois lignes faisant office de biographie à Jean Réno (où étaient-ce ces lignes où sont décrites la férocité animale de son regard quand il rit aux blagues d'Alain Juppé ?)
 
Sister of Night me signale par MSN à l'heure où j'écris ces lignes (1h20 environ, je sais, je suis noctambule du verbe et de la langue aussi) l'année 1998 comme « l'année Gontran »*(4). Pas pour rien qu'on a gagné la coupe du monde, hein, contre Gontran Ronaldo, Gontran Rivaldo, Gontran Pelé et autres enshortés du moulant jaune et vert...
 
Je vous offre en prime son commentaire, pour le plaisir de la délation (entre le borgne et le nain, mieux vaut se mettre tout de suite les forces de Sécurité Intérieures dans la poche, hein*(5): le pire est si vite arrivé...) :
 
 
 
(...) sur le lien de L'Internaute, je n'avais jamais vu ça ! Un seul vote d'un Gontran passé par là. 100 % content le mec. Bah faut dire qu'il doit déjà se sentir seul alors si en plus il a conscience d'avoir un prénom de chiotte, c'est à se taper la tête sur la faïence (comme Paul-Loup)
 
Gontran, ce fut aussi un saint
  
Mais comme vous êtes plus curieux que je n'ai de temps à perdre, je vous laisse le découvrir par vous-même ...
 
« Gontran », un saint !
 
Oui !
 
Comme Roger Moore, mais en moins « Gontran », vous voyez, et en plus James Bond.. Nous en reparlerons plus bas...)
 
Gontran, pour tout dire, c'est un peu la honte de dieu ! M’est avis qu’un Gontran mort (si bien sûr il en fut de vivant), il file direct au purgatoire, nettoyer avec Augias d’intemporelles écuries.
 
Hosanna au plus hauts des cieux, et bon courage aussi, à celles et ceux nés ce jour de saint ridicule « Gontran ».
 
Moi, j'peux rien pour vous : je rame depuis 35 (j'ai failli écrire « 25 ») ans avec Saint Martinien ..
 
 
Mais ne me faites pas perdre le fil, revenons à nos contribuables mes moutons.
 
« Gontran ».
 
Juste pour signaler, à totues (j'écris « toutes » comme je veux, c’est mon blogue b*rdel !) fins utiles deux dernières choses :
 
1 - La maman de James Bond, elle n'a pas appelé son fils Gontran ; et ce n'est pas sans raisons, croyez-moi.
 
2 - Si Madame Sarkozy avait su qu'en appelant son fils Nicolas...
 
 
 
Bonjour chez vous !
 
 
 
AnT, de chez Smith en face, qui ne votera pas Gontran de villiers non plus
xxx
 
PS : Il y a bien le « prix Gontran ». Cette année, je l’ai accordé, à l’unanimité de moi-même, à Pascal Clément : un pur « Gontran ». Fade, veule. Ministre de la justice. Une insignifiance qui force le respect.
 
Prix Gontran 2007. Ici victime d'une légère constipation liberticide fort heureusement vite dissipée...
 
 
 
 
Et pour aider votre choix, deux citations, choisies au hasard avec soin, pour éclairer vos préoccupations électorales indécises :
 
« Ce n'est que quand il fait nuit que les étoiles brillent. »
Winston Churchill
 
« En politique le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal. »
Nicolas Machiavel (qui a suicidé, à raison et dès sa naissance, son petit frère Gontran Machiavel)
 

 
*(1) l'inverse de « salement désespérant » : rien moins.
 
*(2) rassurez-moi : une « Gontrone », ça n’existe pas, hein ?
 
*(3) vous savez, ceux qui ont échoué au concours de présentateur debout, et qui reviennent par le petit tabouret du juge assis et suffisant ?
 
*(4) signalons pour l’anecdote inutile que le prénom que j'ai choisi pour ma fille, et que ma femme a validé, a, d'après le même site, été donné trois fois en... 1924... Il occupait alors le
1108e rang des prénoms les plus donnés en France.
 
*(5) n'oubliez pas que si vous ne votez pas, vous pourriez vous retrouver avec un face à face sarkozy / le pen au second tour... Bonne nuit les enfants. Dormez bien !
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Published by AnT, de chez Smith en face - dans Air du temps
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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 23:29
Chers voyeurs, écrans-spectateurs,
 
(Je vais aujourd’hui déshonorer mon proverbial apolitisme de cœur, mais vous ne m’en voudrez pas)
 
Belges, belges, françaises, français, cochons d'Inde et de Pondichéry.
 
Notons que si grand-mère lave plus blanc. Et elle sait faire un bon café, aussi.
 
 
Il me faut sortir de ma réserve (africaine) et me jeter dans l'arène politique de France.
 
La situation est devenue insoutenable !
 
Nous votons dans moins d'un mois !!
 
Et on me rapporte que des salisseurs de mémoires veulent polluer le souvenir hagiographique que nous entretenons avec amour de notre bien aimé résident Pompidou*(1).
 
 
Mon président de naissance, auvergnat de naissance et cancéropathe averti. Notre « cow-boy Marlboro » à nous.
 
Certes, il est un peu froid, à présent.
 
Mais tout de même ! Ce n'est pas une raison ! Loin s’en faut ! Halte à tout !!
 
En tant, également, que fils morganatique inavoué du défunt Saint-Père Mitterrand*(2), je sais de source Vichy sûre que les secrets de famille que je vais vous révéler dans un instant de lecture ne choqueront personne.
 
Président timbré de la fin Giscard d’Estaing, début Jacques Chirac et qui "croit aux forces de l'esprit" le cuistre !
 
Alors...
 
 
Sarkozy*(3) ne fait que prôner la haine, la différence, le conflit et le rapport de force ;
 
Ségolène a piqué une sucette dans le sac de sa mère, une fois, petite, pendant la messe ;
 
Antoine Waechter vend désormais des perruques bios, je répète...
Jacques Chirac est mort ;
 
Philippe de Villiers collectionne les vierges de fer nazi ;
 
Jean-Marie Le Pen les matelas électriques ;
 
Olivier Besancenot pour sa part collectionne les osselets de Pol-pot (il en a beaucoup) ;
 
Lionel Jospin est mort
Balladur est marié avec Derrick (c’était inévitable que ces deux-là, un jour… ;
 
Marie Georges Buffet collectionne les bulletins de vote : elle en a déjà deux ;
 
Arlette Laguillier voyage en première classe, aux faux frais du prolétariat : on vous ment, on vous spolie, nous les premiers ;
 
Chevènement est toujours sous assistance respiratoire,
Charles de Gaulle est mort ;
 
François Bayrou était cochon d'inde dans une autre vie, mais un cochon d'inde genre bad boy, voyez...
 
Le chasseur, et pêcheur, est inutile par tradition ;
 
Le trotskiste inconnu et ;
 
L'écologiste bien trop mûr pour être vert honnête...
 
Bové se fait photographier pour pas cher par tous les bloggeurs : c'est son truc pour l'égo, à lui ...
 
VGE est mort ;
 
Ce que j'ai envie de toi (ça c'est du pur sublime, à tendance piratage d’article)
 
Pompidou serait encore vivant, mais où ?? ...
 
 Voici donc une p'tite synthèse des paysages... Et l'auberge espagnole fait partie de nos générations, comme la Noiraude, Desproges, Dac, Doris ou Allais...
 
 
et 12 candidats, comme autant d’apôtres, mais de quoi ? …
 
Bon vote Madame, Bon vote Mademoiselle, Bon vote Monsieur,
 
 
 
Et bonjour chez vous !!!
 
 
 
AnT, de chez Smith en face, votant en emporte le vent ...
xxx
 
PS : Nouvelles musicales pour l’AnaMour Malo : Madeleine Peyroux passe en concert en avril, aussi …
 
 
 

 
*(1) Un bâtiment, politiquement si je puis dire « au centre ».
Jamais vu autant de français entubés ! (mémoires anonymes d'un résident de la république)
 
*(2) Père caché de Ségolène, elle-même socialiste cachée
 
*(3) je signale au plus pacorabanistes d’entre vous que j’appelais déjà à l’insurrection populaire bien avant leurs premiers gloussements, soit dès le 23 octobre 2005 (le cachet de la poste faisant foi).
 
 
Bon anniversaire à l'Europe (50 piges + ouane day). Un traité romain qui fut signé, cela ne s'invente pas, "salle des Horace"... Les initiées apprécieront ^^
 
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Published by AnT, de chez Smith en face - dans Air du temps
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20 février 2007 2 20 /02 /février /2007 23:50
 
 

"je viens ici en paix", comme disait Spock en collant son majeur digitophile à son index peu consentant

 
 
 
Chers voyeurs écrans-spectateurs,
 
Tandis que vous me croyiez mort et vaquiez à juste raison sur d'autres blogues pourtant bien moins intéressants que le mien (quand il est vivant, s'entend), je reçus, du fond de la vie amoureusement transatlantique que je mène désormais, la plainte déchirante de l'une de mes plus fidèles lectrices.
 
Oh certes, ce n'est pas la plus belle, mais je ne lui en veux pas.
 
Ce n'est pas non plus la plus grande.
Les quelques millimètres carrés qu'elle occupe d'ordinaire ne la classent pas naturellement dans la catégorie des armes de 1re ou 3e catégorie*(1).
 
 
Vous pouvez exclure de vos interrogations prospectives la fée clochette, qui est un tout petit peu plus grande, nonobstant le nombre considérable de libidos masculines qu'elle a endommagé dès bien avant la puberté, tandis qu'elle agitait ses petites ailes excitées contre la peau tendre sinon molle d'un Peter Pan bien incapable de se défendre, contrairement à son père*(2) qui n’en pensait pas moins, mais que la justice n’a jamais rattrapé, contrairement à Seznec ou Bernard Tapie.
 
 
 

Robin des bois, jeune, et déjà mal fagotté. Dominique de Villepin à le même justaucorps écologiste, mais lui ne le porte plus...

 
 
 
Mais je reviens à ce qui serait le cœur de mon propos, s'il avait un cœur, mon propos, mais là n’est pas la question, et il n'en a d’ailleurs pas davantage qu'un politicien un lendemain de victoire électorale. Passons.
 
Ce n'ai pas la première lettre de d’admiratrice que je reçois, mais la troisième.
 
La première, c’était un « y » que j'ai du poliment éconduire, par pure hétérosexualité atavique à tendance reproductive. Il a compris. Il est parti faire du cabaret à la télévision et mène depuis une jolie carrière.
 
La seconde ne m'était pas réellement destinée. Elle commençait par « Cher et merveilleux Inedire (...) » alors que tout le monde sait, même ma mère qui n'a pas internet, que je m'appelle AnT.
Je l'ai donc brûlée consciencieusement avant que de la rendre à la boite postale, des fois que par malheur, abus de substances peu recommandées (légalement j’veux dire) ou excessive sensibilité à l’œuvre d’Howard Philip Lovecard, Charles Dexter Ward ou Joseph Curwen passent par là ...
 
 
Et me voici donc, déjà comme le temps passe vite c’est dingue, non ? à évoquer la troisième lettre reçue dans la gue*le.
 
Elle était touchante.
Je l'ai d'ailleurs touché pour l'occasion.
C'était une lettre de caractère, qui s'indignait ce me semble à juste titre de son peu de reconnaissance populaire, qu’elle situait non sans lucidité dans l’échelle sociale comme inférieure encore à celle des « accouchés sous X », c'est dire écrire combien elle est peu reconnue ... De loin, et même de près, on dirait parfois Patrick Juvet examinant son anonymat dans les backrooms d'une émission de télévision, au seuil des années 90 ... Vous l'aurez compris : une référence dans l'genre...
 
Et cela me fait penser que si elle a signé sa lettre, je n'ai pas su véritablement lire son nom, et encore moins le prononcer.
 
J'ai pu, par une nuit tamisée et plus de temps de guet qu'il n'en faut communément aux exterminateurs de tourterelles hébertistes montagnards girondins pour exprimer leur écologisme sanglant et rageur terminer leur litron dans les broussailles humides des printemps sanglants du sud-ouest en dégommant les placides volatiles déjà bien abrutis par 10 000 kms de marche à vol d'oiseau, reproduire à grand-peine le signe de caractère par lequel elle signait, en toute fin, sa missive.
 
 
Le voici :
 
 
¤
 
 
N’est elle pas belle, ma vindicative lectrice ?
 
Mais trêve de considérations primesautières. S’il est parmi vous de jeunes profs de français qui me lisent (et je sais que oui : elles se détendent en cachette sur Inedire des pressions « agrumières » de l'Education Nationale), je n'aurais qu'une question à vous poser :
 
Savez-vous le prononcer son nom, à ma si touchée touchante lectrice Melle « ¤ », coincée qu'elle se trouve entre la touche "^" et la touche "Entrée sans frapper" ?
 
C'est juste que j'ai un enfant en projet avec une aventure de passage, et tant qu'à être le père d'un objet trouvé, autant me payer quelque bon temps à contempler la tête déconfite du fonctionnaire de l'état civil qui recevra ma déclaration de paternité ...
 
 
 
Voilà ! C’est tout pour aujourd’hui !
 
Trinquons*(3), car Inedire n'est pas mort, tandis que je suis bien vivant, n'en déplaise, en dansant la Javanaise à la concurrence, à dieu et à mes métastases...
 
 
 
Et bonjour chez vous !
 
AnT, de Che Guevara Chez Smith, en face
xxx
 
 
*(1) Et si quelqu'un sait à quoi correspondent ces fameuses catégories d’armes, il aura droit, en plus de mon poli respect « circonstanciellement » craintif, à une cordiale invitation à se taire. Merci.
 
 
*(2) Le célèbre lapin « Pan pan », que l'on surnomma dans plus d'un bordel de garenne « l'homme le lapin qui tire plus vite que son ombre », et croyez-moi, ce n'est pas sans raison.
 

Attention ! Pensez à lui épiler avant cuisson les poils synthétiques, et n’oubliez surtout pas de lui enfourner les carottes, ça lui fera plaisir …

 
 
 
 
*(3) Expression bretonne dont j'ai oublié le sens, mais forcément, à plus de deux ...
 
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Published by AnT, de chez Smith en face - dans Currahee
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27 janvier 2007 6 27 /01 /janvier /2007 16:17
Chers voyeurs écrans-spectateurs,
 
Je m’en vais aujourd’hui vous entretenir la jambe les yeux d’une forte personnalité dont c’est aujourd’hui l’anniversaire.
 
Elle n’a qu’une chose pour elle, je crois : elle ne se prénomme pas Géraldine…
 
Bien évidemment, je ne prendrais pas la responsabilité de publier sans son accord une photo de quelqu’un que j’aime (alors qu’étonnamment, Pascal Sevran, je n’éprouve pas ce genre de réserve…)
 
Pour le reste, voici quelques indices qui vous en parleront mieux que moi :
 
 
Flo n'est pas belle, elle est rebelle.
Comme qui disait, c'est peut-être mieux que d'être « moche et remoche ».
 
 
Flo n'aime pas les nains de jardin. Pour l'avoir côtoyée, il fut un temps jadis, assez longtemps et plutôt intensément, je pense pouvoir l'affirmer : je ne l'ai jamais vue avec un nain d'jardin, alors qu'alors (et il faisait chaud en plus, je le signale à nos amis espagnols), elle avait Desjardins...*(1)
 
 
Flo est plus fiable que Microsoft. C’est peut-être pour cela que Flo n’est pas recommandée par Bill Gates ?
 
 
Flo est si peu belliqueuse qu’elle aime la place de la Concorde (c’est Obélix qui me l’a dit, et c’est le genre d’indices qui ne trompent pas).
 
 
Flo est sensible.
Et pas seulement quand on essaye de lui sécher les cheveux au lance-flamme. Non. Elle est sensible du dedans. A tendance émotive. Je l'ai ainsi vu débiter (sans rire)  un arbre trop vert dont les branches provocantes gâchaient par le côté le passage de nos tractions avant, en notre ancestrale demeure normande. Elle en pleurait. J'ai songé sur le coup à la gifler, mais je l'ai sans doute finalement prise dans mes bras. Sans quoi je ne pourrais plus dire à l’envie aujourd'hui à ces gueuses de passage en la compagnie desquelles il m'arrive de ferrailler : « je n'ai jamais frappé une femme, mais pour toi je vais faire une exception ».*(2).
 
 
Flo est généreuse, contrairement à sa poitrine, qui ne l’est pas, où à Sainte Bernadette C. qui ne l’est plus depuis qu’elle à goûté avec sa cour bigote aux trajets républicains Paris-Vatican « et je pourrais ravoir du champagne parce que la première classe, ça me donne des ballonnements, merci ».
 
 
Flroence n’est pas italienne, quoiqu’elle soit fort urbaine.
 
 
Flo mérite le détour.
Sauf bien sûr si vous souhaitez faire Marseille-Quimper en vélo le plus vite possible, auquel cas le détour parisien vous serait, je l'affirme (et Guy Mollet, qui n'était pas fragile du genou lui non plus opine du chef tandis que je soumets l'évidence) : plutôt défavorable de fatigue !
 
 
Flo est une putain d’Belle Humaine.
Ceux qui me connaissent savent ce que cela signifie, ceux qui la connaissent le devinent facilement…
 
 
 
Flo a un rire tonitruant. C'est d'elle je crois que je tiens une certaine analogie familière avec le complexe Beethovenien de l'oreille gauche. Mais ne venez pas me dire que j’ai la portugaise en sable ensablée, ou « j’appelle le hongrois »*(3) !
 
 
 
Flo est une chienne jaune. Attention ! Ce n'est pas comme une chienne bleue ou un labrador des cavernes socialiste déjà évoqué sur Inedire : NON !
-> Une chienne jaune, c'est une moqueuse très moqueuse, trempée jusqu'à l’intestin grêle dans un concentré de pure moquerie.
 
-> C’est aussi le genre d’individu femelle capable de vous gruger le bonheur mécanique d’une victoire certaine lors d’une course de carte kart limousine, d’une manière pas même tolérée par le règlement de la fédération des courses de vitesse au ras du sol d’Azerbaïdjan, pourtant réputée par son laxisme : elle a ainsi, et « j’ai des témoins », comme qui dirait une fâcheuse tendance désobligeante à continuer tout droit quand il faudrait suivre une boucle que les autres, qui sont bien élevés, ils suivent, eux…
 
-> Une chienne jaune, c’est Flo. CQFD …
 
 
Flo plonge, mais ne fait pas la vaisselle.
Soyons franc : la combinaison de latex waterproof pour faire la vaisselle : ni Mel Brooks ni les Marx Brothers n’ont osé, et ce n’est pas sans raison, croyez-moi…
Flo plonge, simplement, dans la mer rouge sans verser dans le communisme primaire, et, mais c’est accessoire, dans la mère morte sans réveiller Jocaste.
 
 
Flo avait une boule de poils frappadingue a prénom de fantasme écureuil*(4), qui, il y a presque prescription je peux donc l’avouer, me cassait les noix. Chose curieuse, il n’était pas croisé avec un castor carnivore, nonobstant une propension certaine à me planter les crocs dans des chairs que j'ai fort tendre, malgré mes refus polis et fermes maintes fois répétés. Nuts repose désormais à côté de Vodka. Comme cela, ils se tiennent bien chaud tous les deux, lors de leurs expériences spéléo-éternelles en une jolie terre normande ...
 
 
Flo a une sœur qu'elle a acheté toute petite avec son argent de poche (c'est ce qu'elle dit), mais je demeure persuadée persuadé (j’suis un mec bordel !) qu'elle recopiait déjà, en plus de nombreuses lignes de punitions que son caractère libertaire devait lui faire récolter à l'école, les bulletins de tiercé de son papa préféré pour financer l’achat de la sœur évoquée ici.
 
 
Flo a du goût. Pas de quoi rassasier un troupeau de cannibales en goguette du côté de Notre-Dame-de-Michel_Delpech-Lorette, mais assez pour recevoir dans un intérieur qui ferait la fierté de « Maison et Jardin », si elle avait un jardin.
 
 
Flo a, tout comme Mademoiselle Jeanne de chez Gaston et Dupuis en face une affection toute particulière pour les girafes et les chapeaux.
Si je ne peux exclure que les chapeaux soient réservés au travail (...), je suis en revanche convaincu que c'est des girafes qu'elle tient cette habitude singulière de sauter aux cous de ceux qu'elle aime. Une habitude qui nous fait regretter, à chaque fois, qu'elle n'ai pas persévéré dans ce régime alimentaire draconien qu'elle entreprit une nuit de désespoir qu’elle passait sur la banquise, de février à d'août 1995.
 
Victor Hugo n’a pas connu Flots Flo. Gageons que sa formidable déferlante océane en eu été changée.
 
 
Flo n’est pas contagieuse et encore moins héréditaire.
 
 
Flo préfère Kermit à Mickey.
Je suis sûr à 101% car je suis excessif de ce que j’avance. Pour preuve, je l’ai vu grimper sur un banc, à peine narguée par une timide souris auvergnate qui apportait pourtant de la myrrhe, de l’or et de l’encens en guise de fraternel témoignage de bienvenue.
 
Ceci n’est pas Mickey. Pluto Kermit. Sic.
 
 
Flo aime le vin. Pas le chiffre « Vingt ». Je crois que le vin le lui rend bien. Il se laisse boire sans jamais la faire rendre, alors qu'un jerrican ne lui suffit pas toujours et qu'elle tenait en ses heures glorieuse de l'éponge, mais pas n’importe laquelle : la branche des aquaphobes, voyez. Et Flo ne prend donc pas du vinaigre de Modème en apéro. Non ! Préférez plutôt un Bourgogne hors d'âge, et si possible avec une paille et sans glaçons, merci pour Elle.
 
 
Vous êtes libre d’envoyer un texto à Flo. Un texto auquel elle répondra (mélodieusement si cela lui chante) dans moins de six mois environ (si elle y pense).
 
 
Si vous faites du mal à Flo, veuillez me considérer aimablement comme durablement un adversaire farouche, prêt à vous écorcher à la p’tite cuiller, que même que j’vous signale qu’avec ou sans anesthésie, ça fait vach’ment mal.
 
 
Flo a deux mains.
C'est bien.
Flo a des jambes.
C'est bien aussi.
Flo n'a pas de seins.
Bah ! On ne peut pas tout avoir !*(5)
 
 
Flo a une Jolie Amie, qu'on appelle « la Miss Fred » (quand on ne la siffle pas). Et cette Amie est assez attentive pour organiser pour Flo une jolie surprise. Et ce billet est un peu là pour en témoigner...
 
 
Mais revenons à Flo…
 
 
Flo fait partie de ma vie
Et nous devons êtres quelques-uns à ne pas imaginer nos paysages sans Elle…
 
 
Pour Toi Belle Humaine : La seule version papier, dédiée d'Inedire ... ça vaudra peut-être quelquechose, un jour...
 
 
Et, comme disait Grand Lièvre Brun, que tu m’as fait connaitre au soir du 25 novembre 1998 : « jusqu'à la lune et retour .... »
 
 
Bon anniversaire !
 
 
Et bonjour chez Toi…
 
 
AnT, de chez Smith en face, 2e étage droite, ce samedi soir ^^
xxx
 
J’ai l’accord (buccal – pardon - oral) de Monsieur Rodin pour utiliser sa « cathédrale ».
 
 
*(1) elle l’a rendu depuis, et bonne nouvelle mesdames : il est tout disposé à vous rencontrer… Y compris toi la grande brune aux yeux bleus et aux jambes plus longue qu’un marathon télévisé d’inédits de « Derrick »
 
*(2) Je rappelle au passage aux plus manuels des amoureux que frapper une femme, ce n'est pas bien : c'est mâle mal.
 
*(3) locution commune en ce début de siècle aléatoire, également traduite par nombre de médias anglo-saxons qui n’y connaissent rien par un fort règlementaire « I call the Kärcher ».
 
*(4) Nuts (de Pinterville, Prince des Poubelles)
 
*(5) Je sais, il s’agit ici d’une regrettable répétition mammaire. Mais je trouvais la formule jolie, et je suis chez moi sur mon blogue.
 
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24 janvier 2007 3 24 /01 /janvier /2007 22:23
 
 
Chers voyeurs écrans-spectateurs,
 
 
Le 16 janvier dernier, je m'en allais prendre mon train de banlieue (contrairement à Ernest-Antoine, je le rappelle aux derniers arrivés de nos usagers) quand je fus soudain saisi d’une douce sensation d’évidence. Plus qu’une sensation : une illumination. Le genre de moment de lumière digne d’un ouvrier contremaitre cadre cadre supérieur d’E.D.F., voyez.
 
Cette évidence n’était pourtant pas tout à fait Thierry le fruit mûr du hasard narquois pétri d’indifférence hostile*(1). Non.
 
En effet, si je me fie (et je me fie) aux dernières découvertes des savants les plus chanceux et des coiffeurs les mieux épilés, je ne peux plus qu’envisager cette soudaine évidence comme une vérité proprement inaliénable de mon être secret.
 
Mais je vous devine trépignants d’impatience, et plus excités de gourmande avidité qu’un troupeau d’élus de droite passant à la télévision, après une bourde de Ségolène Royale.*(2)
 
Je vais sans plus de détour vous faire partager la nouvelle. Et elle en vaut la peine, comme disait Georges-Jacques, qui n’était pourtant pas au fait de ce que je vais vous révéler.
 
 
N’ayons plus peur des maux mots.
 
Je suis homosexuel.
Pédé.
Mais pas « homo sexuel comme dit Charles ils disent*(3) » puisque je suis de juillet 1971.
 
 
A l'instar de personnalités célèbres, comme au hasard (et le hasard est joueur nous le savons depuis Marseille au moins) Brice Lalonde, le conducteur du véhicule de devant, le voisin d’à côté, Dalida ou n’importe quel ministre de la culture depuis 25 ans*(4) : oui, je suis pédé.
 

Ecologiste préhistorique à poils courts.

 
 
 
Et pourquoi cher AnT, me demanderez-vous ? Étes-vous pédé !?
 
J’y viens, j’y viens …
 
Mais qui êtes-vous d’abord pour oser me le demander ?
 
Peut-être pensez-vous être le jumeau de Batman Julien Lepers et moi un candidat fortuit en mal de reconnaissance parcourant sans discernement le plus grand questionnaire quotidien de la troisième France télévisuelle ?
 

Cousin de John-Paul Lepers, par la branche maternelle dite « l’iranienne ».

 
 
Admettons de la colle, pour faciliter l’adhérence des masses régionales les plus réticentes.
 
Je vous répondrais dans un instant. Auparavant, il me faut comme en urgence rassurer toutes ces femmes qui m'aiment ou m'ont aimé, y compris peut-être la gueuse en botte de cuir (mais pas tant que ça, je le sais à présent) que je laissais comme passivement lundi soir dernier en un restaurant fort chic mais pas trop cher du nord-ouest parisien qu'elle me fit alors découvrir, détruire mes cigarettes les unes après les autres (ou l'inverse, je ne suis plus trop sûr vu la quantité de salive vin absorbée en ces fumeuses funestes circonstances), alors même que chaque fois qu'elle me brisait une tige, je ressentais tout à la fois la dévastation répétée de ma tristesse cabrée et le cri aussi sonore que joyeux qu'auraient poussé mes poumons si je ne les avais au préalable bâillonnés comme chaque matin, pour mieux étouffer leurs cris suppliants d’inquiétude asthmatique et cancéreuse dans un silence contrit frisant la constipation buccale.
 
Mesdames, Mestravestis, Mestransformistes, j'en passe et autres animateurs de supermarché télévisé : NON, je ne suis pas devenu homo.
 
Enfin, pas à plein tube temps. Ni même à mi-temps, ceci précisé pour le bien-être des commentateurs de football qui pourraient s’égarer ici, en double file, au lieu de commenter à heure de grande écoute et de petite vue les tentatives de reproduction en masse pourtant de mémoire d’homme toujours infructueuses des enshortés de Marseille ou de Paris devant un public aussi bêlant qu’acquis à la cause grégaire, dont certains sont pourtant des coiffeurs diplômés.
 
Non.
 
Je ne suis homosexuel, à la vérité, que très ponctuellement.
Quand je baise un homme, surtout.
Car non content de les embrasser*(5), je les baise, moi, les hommes.
 
De bises sonores, sonnantes et parfois trébuchantes*(6), nonobstant le fait que je m’honore de n’être pas en affection avec ces demis-baiseurs qui tentent parfois de nous polluer la joue de leurs liquoreuses salives étrangères ni sollicitée, ni même bienvenue.
 
 
Enfin. Je ne baise pas tous les hommes. Non.
 
Je ne suis ni Rika Zaraï, ni Gloria Lasso, ni Pascal Sevran : rayez la mention l’inutile*(7).
 
Chanteuse de la fin des Carpentier/ début Michel Drucket dont les borborygmes indigents furent noyés dans un bain de siège (ceci n’est pas AnT)
 
 
 

Chanteuse morte dont les maris se réjouissent de la disparition. Ici coloriée pour les besoins de l’image (ceci n’est pas AnT)

 
 
 
Chanteuses françaises à vocabulaire parfois imagé, sinon tendancieux (ceux-ci ne sont pas AnT)
 
 
 
Non, ne vous déplaise, je ne les baise pas tous, et pas tout le temps non plus.
 
Le banquier*(8), par exemple, comme l'assureur, je ne le baise pas. Non.
C'est lui qui me... Enfin qui nous ... Passons voulez-vous ? Merci…
 
Non.
 
Je ne baise que les hommes que j'aime. Et ils sont à peine plus nombreux qu'une équipe de basket, alors, et l’anecdote est savoureuse vous allez comprendre, qu’aucun ne joue – à ma connaissance – à ce sport.
 
Je ne baise que les hommes que j’aime. Tout comme Bruel Brel qui affirmait jusqu'avant sa mort trop précoce une tendresse toute singulière pour certains hommes, je pratique moi aussi l’exhibition publique*(9) pudique de mon affection pour certains de mes capricornes gémeaux jumeaux mais pas trop d'équation chromosomique : Monsieur XY.
 
 
Ainsi, « le G », Yann, Polo, Rino, Guy ou bien encore Jean-Marc et Jean-Luc (et pas Jean-Cul) pour ne citer que les mieux plus baisés d'entre eux pourraient en témoigner, si je les laissais faire, ce dont il est bien sûr autant hors de question qu'hors de réponse, comme dirait le sus-cité Julien Lepers, s'il le disait le bougre au lieu de vendre chaque soir, image à l'appui, son produit miracle pour transformer un tissu capillaire aléatoire en publicité subliminale pour woolmark sans laisser trainer le moindre mouton de démonstration sous ses godasses.
 
Je suis donc bien homo.
C’était ça, le message du jour …
 
Remarquez...
J'y pense soudain ...
 
Je suis lesbienne pratiquante, aussi...
 
Il faudra que je vous en parle, mais un autre jour. Je suis pour le moment occupé à reconstituer avec un peu de colle et beaucoup de patience trois mégots pulmonairement exploitables à partir de 10 cigarettes déchirées, et maudire mais pas trop l'Aube et ses prénoms circonstanciés...
 
A l'année prochaine, peut-être ?
 
 
Et bonjour chez vous ...
 
 
AnT, de chez Smith en face, amateur de pipe vindicatif
xxx
 
PS : je présnete mes excuses pour la profusion de photographies. Je ne sais résister à une supplique circonstanciée de mon ami Gilbert Montagné.
 
PPS : la vérité du Coming-out a déjà été exprimée lors du "questionnaire à caractère sexuel" du début. Vous étiez pourtant prévenus. Je vous trouve confandants de naïveté, mais comme je suis enpreint de mansuétude je vous pardonne. Ne pleurez plus.
 
PPPS : samedi, vous trouverez ici les lignes les plus intimes publiées depuis, au moins, celles se promenant avec Katie Melua. Enfin, si je ne meurs pas d’ici là...
 
 
** BONUS **
 
Carnet mondain : l’abbé Pierre est mort. Je sais, cela ressemble à du réchauffé à présent, mais je n’y suis pour rien s'il est froid. Il m’était sympathique : il n’aimait pas les labradors.
 
Nouvelle fraiche : Jean-François Deniau est mort aujourd'hui. Patientons avant d'en dire du mal : il n'est pas encore froid.
 
Nouvelle histoire naturelle : M. Hulot est en vacances depuis mardi...
 
*(1) et si vous savez à quoi ressemble un « hasard narquois pétri d’indifférence hostile », veuillez je vous prie me le signaler séance tenante, car pour ma part, je sèche…
 
*(2) le premier qui dit « ouep, chaque jour, quoi » se fera taxé d’antiroyalisme primaire, alors qu’il suffit de bien écouter la suffragette pour entendre deux, sinon trois saillies issue de sa "bravitude" quotidienne …
 
*(3) Mon métier n’est pas « la nuit » et je n’appartiens pas, contrairement aux apparences, à l’univers des gens du spectacle ou à celui, à peine différent on en conviendra, des serviteurs du culte.
 
*(4) sauf peut-être Philippe François Léotard, que nous savons tous polysexuel, mais ça lui vient du séminaire …
 
*(5) embrasser : terme signifiant je le rappelle aux plus limités de mes lecteurs des utilisateurs du nain Robert Nichon grammatical petit Robert, qui persistent à le confondre avec « baiser » : « prendre dans ses bras ».
 
*(6) trébuchantes surtout quand ma main s'égare sur la fesse droite du damoiseau, ce qui ma foi est fort rare, et assurément fortuit j'te l'jure sur la tête de ma coiffeuse, qui n'est pas toujours commode.
 
*(7) si vous ne trouvez pas de mention inutile, vous pouvez toujours biffer le certificat de naissance de votre animal de compagnie préféré. Un acte certes assez inutile et peu signifiant, mais gageons que ça fera vous de la conversation pour plus tard chez le vétérinaire.
 
*(8) « Les banquiers sont des gens qui vous prêtent un parapluie quand il fait beau, et vous le reprennent quand il pleut ». (Charles Dickens, météorologiste et financier de la fin d’un siècle anglais oublié.)
 
*(9) et ne venez pas relever ce que vous croyez être un pléonasme, car je m’exhibe aussi en privé. Et toc ! Tu fais moins le malin, lecteur qui croyait pouvoir faire le malin…
 
** MALUS **
 
Les affreux de la création (ces moments inoubliables qui ne furent finalement pas été qualifiés à la publication finale groupons-nous et demain l’internationale sera le genre Humain) :
 
*() en effet, mon vrai métier n'est pas la nuit. Pour moi, la nuit n'est qu'un personnage de Tolkien Hobby. Et je suis de plus Belle de jour. Sérieux
 
** fin de l'épisode **
(vous pouvez à présent éteindre votre ordinateur : il ne fera plus que vous décevoir d'ici à samedi...)
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14 janvier 2007 7 14 /01 /janvier /2007 14:36
 
Avertissement sans conséquences : la lecture de tout Inedire est recommandée sous Internet Explorer, pour vous permettre de bénéficier de commentaires parfois audacieux en glissant votre souris sur la plupart des images…
 
 
 
Chers voyeurs écrans-spectateurs,
 
Je viens d'être destinataire, pour le plus grand malheur de mon exhibitionnisme latent, d'une information de la plus haute confidentialité. Le genre de détail qui, s’il était rendu publique, pourrait ruiner durablement la crédibilité de la personne concernée et, judiciairement accessoirement, conduire directement au tribunal l’audacieux impudent qui oserait rendre au jour cette parcelle obscure d’un individu notoirement influent. Attention ! Je ne parle pas du tribunal des puissants des années antérieures aux 90’s, non ! Le tribunal populaire du citoyen ordinaire : celui qui peut cogner aussi dur et longtemps qu’un redressement fiscal.
 
Et pour quel motif me demanderez-vous, si par malheur je vous laissais me demander quoi que ce fut ? Mais pour « diffamation », « outrage » ou « calomnie », voyons !
 
Convenons-en, une si fâcheuse condamnation pourrait nuire durablement à la personne ainsi soumise au jugement dernier de la justice républicaine au glaive séculier sauf bien sûr s’il faisait appel. Et cette personne, vous l'aurez deviné si vous n'avez pas fait ouzbek en langue maternelle, et polonais chez les curés cruciverbistes cruciformes crucifiés intégristes, ensuite : c'est moi.
 
Bref !
 
Cette information.
 
Je sais, vous êtes impatients. Mais c'est mon blogue, et j'y fais ce que je veux. Vous n'avez rien mérité : vous n'avez donc rien à exiger.
 
 
Vous le savez, j'ai la langue Saddam Hussein bien pendue. Je ne sais longtemps me taire. Surtout quand il ne s'agit pas de mes intimités, contrairement aux blagueurs blogueurs suivants : xxx*(1) xxx, xxx et puis surtout xxx...
 
 
Et vous vous demandez, plus avides de savoir qu'un commun téléspectateur devant l'inquiétant générique introductif du journal de l’U.M.P. du pouvoir en place des intérêts bétonnés de t f haine*(2) s’il vous sera offert de voir les images des morts dont le terrible bilan nous est infligé sans avertissement, entre jambon animal industriel et purée réhydratée ? J’en entends qui murmurent : qu'allez-vous, cher délicieux magnifique AnT, nous faire savoir que Guy Birenbaum n'eu point encore dévoilé, dans sa si jolie sincérité révoltée de solidaire frustré par l'incompétence crasse des cadres autocentrés de cette nation exigüe ?
 
Si vous cliquez, je sors le fouet. 
Je vous répondrais non. Aucun mort à vous vendre.
 
Cette information, j'en fais ce que je veux. Moi, je le sais déjà. Aussi pourrais-je cesser ici, et ne plus gratter et diverger (et diverge, c'est énorme, ainsi que le rappelait DJ PiDi avant que le crabe ne lui fasse boire la tasse) comme je le fais encore quelques instants, avant que d'oser propager enfin la vérité plutôt que l’insidieuse rumeur.
 
Et bien cette information concerne assez directement Ernest-Antoine*(3) Seillière de Laborde.
Ici juste avant l’eucharistie, invité officiel d’un congrès de la fédération des sourds de la C.G.T. où il fut quand même très applaudi.
 
 
Ernest-Antoine, alias le Baron ainsi qu’on le qualifie parfois, alors qu'il n'a pourtant rien à voir avec une voiture, sinon en passant par l'actionnariat de chez total ou Citroën : qu'en sais-je et d'abord je m'en cogne assez fort à vrai dire écrire ...
 
Le Baron, by Chrysler
 
 
Et bien.
 
Ernest-Antoine Seillière à pris, et je dispose d'une preuve matérielle originale que bien évidemment je conserve en un lieu secret de moi seul connu, une unique fois certes, mais une fois ce n'est pas rien : un train de banlieue.
 
Vous vous dites*(4) : impossible !
 
Et je vous dis : ma source est plus sûre que celle de Dominique de Villepin quand il veut gratouiller son copain le petit Nicolas.
 
Attention ! Ne vous méprenez pas !
 
Non, Ernest-Antoine (nous partageons à l'insu de nos volontés respectives un prénom, et c'est déjà beaucoup. Pour lui j'veux dire, vu mon immense notoriété) ne s'est pas pris un train de banlieue dans la gueule, comme l'espèrent nombre de trotskistes parfois cheminots, mais le plus souvent à pédales postales, qui préfèrent pour la plupart - et comme on les comprend - apprendre à compter (et dénoncer ?) les millions de dollars des nantis social tu perds ton sang froid, que les millions de camarades perdus par Pol-Pot sur les chemins parfois tortueux de la gloire du prolétariat qui marche tout droit, mais en boitillant puisqu’il a déjà un pied dans l’charnier.
 
Les faits plaident, à sa poubelle décharge, en faveur d’Ernest-Antoine : il ne l'a pas fait exprès.
 
 
Ernest-Antoine a voulu prendre en photo un œuvre téméraire d'art poreux plus que contemporain, évoquant le triomphe du capital sur le travail, de l'actionnariat sur l'action, de Versailles sur Fourmies, de Chevignon sur Tati, ou qui sait ? De la télévision sur le salut cordial qu'on adressait autrefois à son boulanger en se plaignant des aléas du temps, alors même qu'aujourd'hui, en ce printanier 15 janvier les pauvres peuvent dormir dehors sans crier trop fort pour réveiller les riches en demandant des couvertures ou du pain, puisqu’il fait tout de même 15 degrés dans le Celcius du thermomètre !
 
Et Ernest-Antoine a, malencontreusement, pris dans les filets de sa photographie mémorielle un train joueur sinon provocateur qui passait par là.
 
Un vulgaire train de banlieue.
 
Le véhicule préféré des drogués : deux rails pendant une demie-heure, pour 6.57 €
 
On pourrait se gausser un peu facilement de la myopie patronale*(5). L’œuvre, située au premier plan, érige certes en son alignement de verticalités une allégorie bien lisible des récents et spectaculaires progrès boursiers qui n’e ont pas sans évoquer la cosmogonie de la famille Seillière, que j’avoue ne pas connaître, et pour laquelle j’avoue un désintérêt assez total.
 
 
Non, Ernest-Antoine n'a bien sûr jamais pris un train de banlieue !
 
Et certainement pas un « train noir ». Vous savez, ces trains au départ d'une ville de banlieue éloignée, précédent l'aube de plusieurs heures et remplis de tant de couleurs et si peu de blancs qu'on se croirait, le plus souvent, bien loin de la capitale d’un ancien empire colonial... Un train de chômeurs, sans doute, qui vont bien avant potron-minet vidanger les poubelles de bureaux des cadres et employés, comme le dénoncent si souvent les extrémistes sociaux de la droite nationale, tout emplis de générosité aléatoire et de tolérance fortuite en évoquant leur souhait somme toute bien compréhensible de les voir déguerpir du plancher recroquevillé sur lui-même de nos vaches normandes.
 
Ernest-Antoine ! Un train de banlieue !!
 
La honte sur lui et sa descendance !
 
Remarquez, cette information que je vous livre ici, franco de port, et qui dévoile au monde hilare les mésaventures populacières et presque humiliantes d’un ancien patron des patrons*(6) sera certainement passée sous silence. Les médias désœuvrés par le manque d’attentats intégristes ou de guerres européennes vont encore préférer nous bassiner encore quelque temps avec le cataclysme climatologique désormais imminent. Et comme on les comprend !
 
 
Mais vous, peuple de France et étranges francophiles étrangers : vous savez…
 
 
Bien sûr, si vous êtes, cher Ernest-Antoine, en possession d'un billet de banlieue marquée de vos empreintes digitales, je suis tout disposé à vous laisser un droit de réponse. Vous pourrez même vous moquer de moi en affirmant que j'ai acheté un jour d’enfance un 45 tours d'Indochine. Mais c'était « l’aventurier », et j'avais dix ans. Manière de suggérer que mon avocat plaidera la prescription ...
 
 
Si l’on considère l’Indochine comme proche du Cambodge, on peut regretter que les Khmers aient raté quelques « coiffeurs-musiciens » au passage …
 
Je vous laisse : j'ai peur de rater mon train ...
 
 
Bonjour chez vous !
 
 
AnT, de chez Smith en face, délateur férroviaire
xxx
 
PS : Ces fanfreluches sont, certes, quelque peu dérisoires au regard de la situation de Denis Robert..
 
*(1) Mon conseil me suggère de ne point trop calomnier, diffamer (onze, j’ai le droit ^^) ou outrager en une seule fois, surtout vu l’anémie financière en laquelle semblent vouloir s’enliser mes comptes bancaires à mesure que s’avance cette année nouvelle.
 
*(2) Notez je vous prie, chers procéduriers en au civil que je n'ai rien contre ces gens de télévision. Simplement, le marchandage et la mise en spectacle de l'information chagrinent quelque un peu mon neurone torquemadiste, surtout depuis qu'il a appris à distinguer la pratique et le sens des mots « intérêts », « impartial », et « journaliste».
 
*(3) Remarquons au passage à niveau qu’Ernest-Antoine ne bénéficie pas du "T" en son prénom, contrairement à AnToine Desjardins. Je sais. C’est cruel, mais c’est ainsi.
 
*(4) Et vous pouvez même le crier, sauf si vous lisez Inedire chez moi, pendant mon sommeil, auquel cas j'apprécierai que vous fermassiez vos clapets à interjections, merci.
 
*(5) Et Zézette (épouse X) de me susurrer à l’oreille tandis que je rédige ces lignes « et myope du cœur ! Et myope du cul ! » mais je sais , moi, qu’elle n’est pas libérale en matière d’art contemporain.
 
*(6) un « patron carré » comme le qualifient certains nos amis mathématiciens en mal de formules
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10 janvier 2007 3 10 /01 /janvier /2007 23:33
 
Chers électeurs
Chers voyeurs écrans-spectateurs,
 
Vous crevez d'ennui devant votre écran. C'est normal. Cela ne rend ni plus intelligent, ni plus social.
Loin Loi de la vie : les douceurs du net se résument à de l'isolement et à de la solitude vendus pour de l'extraversion.
 
N'empêche.
 
 
La solution existe je l’ai rencontré.
 
Obéissant à son esprit (le sein saint) ludique et novateur, Inedire*(1) vous propose sans tarder la Solution. The Solution. Der Solution. El Solution*(2).
  
Bon sang, mais c'est bien sûr vous exclamez-vous : se présenter à l'élection présidentielle !
 

Avis aux créateurs de fanfreluches dorées : il manque à ce bijou républicain une version pour femme, une version pour nain, et une version pochette surprise…

 
 
 
Mais puisque vous êtes doté jusque dans votre animalité apathique la plus enfouie, de raison*(3), je vais vous en donner, moi, déraison des raisons... Ainsi que je le fis dès novembre 2005, ici même, dans un élan de générosité mélomaniaque qui m'étonne encore pour essayer de vous faire préférer le piano à l’ordinateur.
Vous trouverez donc ici quelques nouvelles raisons pouvant vous pousser à quitter votre apathie citoyenne :
 
 
 
1 - Venger Christine Boutin, injustement écartée, sinon sacrifiée sur l'hôtel*(4)l'autel de la présidentielle par Nicolas Sarkozy.
 
 

Paradoxe politique français mi-sectaire, mi-humain.

 
 
2 - Permettre à nos concitoyens (je pèse le mot, vus les résultats publiés par certains « sondages ») d'entendre plus souvent l'expression « en revanche » en lieu et place de l'odieux, sinon chafouin en plus d'être incorrect « par contre »*(5).
 
 
3 - Vous faire remarquer. En effet, c'est plus efficace pour participer à l'ouverture du carnaval journal télévisé vespéral que de se prendre un coup de couteau au hasard du premier fait d'hiver divers venu et - mais je ne puis l'affirmer sans émettre une fort légère et bien compréhensible réserve - probablement moins douloureux...
 
 
4 - Pour offrir enfin une digne exposition à vos idées novatrices en matière d'emploi du participe passé dans une phrase dénuée de subjonctif. Une idée qui me semble surtout en vogue dans les milieux centraux de la gauche molle donneuse de leçon plus souvent qu’à son tour : vous l’aurez reconnu : le corps en saignant enseignant*(6).
 
 
5 - Pour crier votre haine de la haine, si possible avec amour et peut-être un peu de poil autour.
 
 
6 - Pour acheter une maison neuve avec le remboursement des frais engagés dans votre ville vile campagne, si par miracle, Jésus et saint Fred Astaire*(7) vous atteigniez les 5% de suffrages exprimés.
 
 

Les enfants, quand comprendrez-vous qu'il ne faut pas parler comme ça à une bonne soeur ? ;-)

 
 
7 - Pour vous faire des amis, puisque vous avez le net. (cf premières lignes de cet « article »)
 
 
8 - Pour vous occuper jusqu'à avril et qui sait... Soyons fous !  Jusqu'en mai !?
 
 
9 - Pour du neuf.
 
 
9,5 - Pour honorer un pari stupide pris avec Lionel « J'ose pas » un soir de murge sévère, autour d'avril 2002
 
 
10 - Parce qu'entre l'aventure présidentielle et le loto, hein...
 
 
11 - Pour suivre dans un élan téméraire le grand rêve gaullien d'une France digne de son histoire, rêve injustement arrêté par la mort qui n'a jamais supporté l'indépendantiste lillois, pourtant libérateur à lui seul de nos femmes et nos compagnes que la mort, elle voulait se les garder toute seule pour les égorger peinard en regardant le foot ce soir à la télé...
 
 
12 - Pour faire péter l'audience de votre blogue.
 
 
12.5 - Quand on voit le taux de satisfaction après usage des occupants précédents du poste, on se dit « pourquoi pas moi ? »
 
 
13 - Parce que vous vous appelez Néo, et pensez être « l'élu ». Toutefois, vous souhaitez ardemment une confirmation.
 

Saviez-vous que même un jour de deuil, les Écossais ne portent pas de culotte ?

 
 
 
14 - Vous êtes président sorti sortant, et d'évidentes raisons judiciaires vous poussent à tâter de nouveau du pis*(8) électoral...
 
 
15 - Vous souhaitez pouvoir enfin pouvoir balancer à loisir une ogive nucléaire sur la gueule de qui vous savez, quand vous voulez..
 

Image à colorier américaine d’inspiration japonaise datant de la fin de la première moitié du siècle dernier

  
 
16 - Vous rêvez de visiter le Val de Grâce, pour enfin jouer « le dormeur du Val » sans qu'on vous réveille le Verlaine en plein mileiu du trottoir en vous disant une fois de plus : « hey Rimbaud, pochtron, tu gênes ! »
 
 
17 - Vous savez mieux que quiconque les 22 incompétents qui auront (si tout va bien pour vous) occupé cette place (avant vous) comment appliquer enfin la Déclaration des Droits de l'Homme et voudriez faire rêver le monde réel d’une utopie fraternelle dénuée d’humanisme sirupeux...
 
 
18 – Votre C.D.D. prend fin en avril, et vues les difficultés à trouver un emploi pérenne et stable, vous vous dites que l’hôtel d’Évreux, finalement, cela résoudrait tout à la fois votre crise du logement personnelle à vous que vous avez, et vos aléas professionnels chroniques qui font de vous la risée des A.N.P.E. du quartier  De plus, c’est proche de tous commerces et les gens sont très gentils avec vous quand vous sortez de votre chaise à porteurs républicaine.
 
 
 
Mais bien sûr, je n'ai placé ici qu'une exploration sommaire des possibilités qui pourraient pousser un bipède à carte d’électeur tricolore à tenter l'aventure... Vous pouvez avoir les votre ...
 
 
Bonjour chez vous !
 
 
AnT, de chez Smith-en-face, encore hésitant…
xxx
 
 
PS : si vous connaissez un homme de l'art (de la gaudriole à tendance pas trop sérieuse) professionnellement hétérosexuel (si possible) et tout disposé à sortir de l'indigence financière en laquelle l'enlise son peu d'études l'auteur, réalisateur et interprète de ces lignes, n'hésitez pas, je vous prie, à lui transmettre mes coordonnées*(9)...
 

 
* (1) Derrière lequel se cache - mais si peu - le délicieux AnToine Desjardins (c'est moi).
 
*(2) Comme vous pouvez le constater : je viens d'acquérir un traducteur automatique, mais il ne traduit pas très bien encore. La machine ne remplace pas la langue humide de l'homme communicant, même pas à l'air de rien l’ère numérique.
 
*(3) Puisque vous n'y aviez pas encore songé : à vous présenter, c’est donc que ous en êtes dotés : de raison. CQFD. Je vous rappelle dès que j’aurais du réseau qu'en plus d'être (légèrement) malade, je suis AUSSI docteur en pataphysique, … Même si je préfère ne pas le crier sur les toits du net, pour ne pas attiser les jalousies : le conseil de l'ordre m'ayant par deux fois jugé (et condamné) comme trop désordonné.
 
*(4) Improbable, soyons au moins sincères dans nos pulsions. Nous avons tous nos limites hotelières.
 
*(5) Mais nous y reviendrons dans un autre article, car j'ai un cri à pousser à ce sujet. Oui. Et croyez-moi sur parole écrits : envisagez le cri au travers du blogue et vous mesurerez l'étendue des difficultés qui me font repousser la parution de ce texte, inabouti depuis 1.25eme de lustre environ.
 
 *(6) Que je connais bien pour l’avoir fréquenté assidûment, mais c’est une autre paire de.. Passons.
 
*(7) Comme dirait Jake Blues dans la version française des « Blues Brothers ».
  
*(8) Mamelle d’une femelle en lactation, en particulier une bête d’élevage me signale l’excellent Antidote. Cela semble correspondre à la définition d’un électeur. Comme un gant. Avec lequel on pourrait se saisir des pis pour… Pardon . Je m’égae du nord.
 
*(9) inedire chez hotmail.fr
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Published by AnT, de chez Smith en face - dans Air du temps
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Inedire est dédié à la mémoire de Roger Desjardins   


"C’est très beau un arbre dans un cimetière. On dirait un cercueil qui pousse."
(Pierre Doris)

Club privé, exhibitionniste



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Si vous connaissez un homme de l'art (de la gaudriole à tendance pas trop sérieuse) professionnellement hétérosexuel (de préférence) et tout disposé à sortir de l'indigence financière en laquelle l'enlise son peu d'études l'auteur, réalisateur et interprète de ces lignes, n'hésitez pas, je vous prie, à lui transmettre mes coordonnées... Inedire [at] hotmail.fr. Merci ! échantillons disponibles 

Je suis plus beau que Charles de Gaulle ... Et moins mort, aussi !

 

 

 
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Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais.
[ Danny Oscar Wilde ]



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Non, je n'ai pas prêté mon corps le temps de la réalisation de cette réclame.

Inedire est interdit aux anglais (les plombiers polonais seront tolérés, s'ils sont vaccinés)

Il y aurait actuellement    cellules cancéreuses dans votre corps, dont   qui viennent de se réveiller...  Mauvaise nouvelle, nope ?



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