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3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 23:44

 

Maitre Maëster and servant,

 

J'ai une bonne, une bonne, et une mauvaise nouvelle.
 
 

Il y a quelques jours (car même si c'était la nuit, on dit « il y a quelques jours », comme on dit « y'a vraiment des idiots qui votent », alors que ce ne sont après tout que des électeurs majoritaires : faut juste le savoir : la grammaire à ses règles et maman est ménopausée, mais ce n'est pas le propos.

Il y a quelques jours, donc, je me suis permis de vous violer. Enfin. Vous étiez si passif, que cela en frôlait le consentement. À ce propos, vous n'avez rien senti, et, ébaubi, vous étonnez ce que je vous eu violé sans que nous n'en eussiez rien senti ?

 
Je comprends votre étonnement, et m'en vais de ce pas de ce clic sans tarder plus que de raison vous en donner explication : vous n'étiez même pas là.


Bin... Non !
Car c'était la nuit.
Et vous dormiez, il faut suivre.

Mais moi, non.
 
Non que je n'étais pas là, car j'y étais, moi ; veillant comme à pas d'heure comme seuls savent encore le faire les plus insomniaques des apprentis pataphysiciens qui feraient la fierté de nos héritages nationalo-gaudriolesques, si ceux-ci seulement existaient.

 

Et sur quoi veillais-je me demanderez-vous car vous êtes, curieusement, curieux quoi qu'inattentif ?

 

Je ne veillais pas sur moi : cela je n'ai jamais su faire.

 

Non, je veillais comme d'autres vont à confesse aux toilettes : parce qu'ils ne peuvent faire autrement. En deux mots, mon horloge biologique déconne sensiblement plus que – au hasard – l’horloge parlante ou – sans hasard - les « journalistes » télévisés que leur complaisance pousse à transmettre avec une bienveillance aveugle les communiqués de presse du pouvoir, quel qu’il soit, sans jamais cligner, même involontairement du neurone gauche.

 

Et, aux hasards des rencontres que l'on fait en « insomniant », car je n'ai pas plus peur de rika Zarai que des mots que j’invente souvent (quoi que ^^), j’ai rencontré votre dessin du sieur Lino, publié en cette adresse certes peu recommandable, mais pourtant accessible aux heures indues, et même aux plus durs, sur votre croquis aventureux du Ventura.


Et je ne pus m'empêcher.

 

Comme le premier conseiller général majoritaire des hauts de seine venu (et trop longtemps resté), je me suis servi. Oui. J'ai pris l'image sauvagement, et par derrière. D'un clic léger, quoique déterminé de souris. Un clic droit comme un « i », et pourtant plus retord qu'un président russe quand il ambitionne de permanenter son coup d’état durable en rendant un hommage discret aux dates mémorables du règne de Napoléon le petit*(1).

 

J'ai volé votre image. J'ai violé votre droit d'auteur dans les grandes largeurs. Et bassement qui pis est. Oui? Je le sais. J'ai violé votre droit d'auteur en m'appropriant ce dessin.

 

Pour ma déchetterie décharge : j'en avais vach’ment envie.

Plus que - au hasard - de rencontrer des intellectuels révolutionnaires du calibre de Didier barbelivien*(2) ou Manuel Baroso, c'est vous dire comme il fut facile de céder à la tentation.
J'ai même songé à dupliquer cette image.
Non pour quelque profit, mais pour quelques dons de sourires à des frères en « audiarie » : des gens qu’en boivent au p'tit déjeuner, voyez...
 

Mais point ne le fis-je, que nenni : non et non !
 

Toutefois, en bon obsessionnel compulsif, certes jaloux de ses trésors, mais très exhibitionniste aussi faut pas charrier, il me fallait que ce Lino trésor (sic) soit visible.

Et je l'ai mis en fond d'écran.

 

Oh certes ! Pas vraiment au fond.

Plutôt devant.

Mais pas trop, l'gugusse de Montauban avait ses pudeurs comme j’ai mes fragilités de neige... 

Disons, juste assez pour en jouir sans les mains, mais des deux yeux, à chaque occasion et plus souvent qu'à mon tour.

Mais il y a un hic.

Si des sentiments je reste jalousement pudique : c'est bien simple, si j'm’exhibe trop, j'me baffe, et comme j'ai la main lourde : dans l'doute, j'pudibondise à douf' ça m'évite des douleurs jugulaires, voyez.
Si disais-je écrivais-je je reste pudique, j'ai aussi tendance à utiliser mon laptop (comme disent tous les lécheurs de crane d'André Pousse quand ils parlent anglais comme d'autres susurrent l'italien à des femmes dont ils ne savent même pas si elles sont fécondes) un peu partout et, euh… Disons que cela a tendance à se voir.

Et pas qu'un peu. 

Donc, j'exhibe mon vol et je n'en ai pas même honte. Même pas ici :

 

C'est le desk de mon laptop... Euh .. le bureau de mon portable... Et si vous voulez cette phrase en allemand, demandez à un teuton ! sandec' !

 C'est pas pour dire, mais l'atelier de Picasso aussi il était bordélique... Enfin, y'a pas d'rapport, hein ... Moi, j'dessine comme un pied, alors que Picasso, il dessinait des pied comme lui même. Et moi, comme la Vénus de Milo à 3 ans., et ça fait une sacrée différence, croyez-moi... Mais là n'est pas l'essentiel, car :

 

 

Je tiens à vous demander pardon, Maëster and servant.

Car je sais le dessinateur féroce, et le coup de crayon douloureux quand c'est en votre paume qu'il s'empale pour, bibliquement parlant, se venger de l'outrecuidance d'un lecteur insolent.

 
Dites Maëster and servant, vous me pardonnez ?
 

Après tout, ce n'est pas si grave : je n'ai toujours pas revendu les stock-options d'EADS dont je dispose, moi ...*(3) 

Je sais, vous vous dites surement à ce point presque final de la requête publique, que :


 

Mais allez… Siouplait, vous pardonnez ?

Faute de quoi, j’vais encore devoir me fouetter pendant des heures avec des ronces, puis enduire les stigmates d’orties fraiches en récitant mes pénitences, alors que le ph de ma peau est plus sensible que l’cul d’un babouin en usage chez agnès b. et tous ceux qui le valent bien pour les besoins de leurs tests dermatologiques. Epi ça fait mal, aussi. Surtout.

Bon, ce n'est pas le tout, mais Helène Grimaud m'attend près du lit, et je ne voudrais pas l'impatienter...

La présence d'Hélène m'éloigne des moeurs grecques... Curieux, non ? 

 

Bonjour chez vous…

  
 

AnT, de chez Smith en face, voleur d'enfants d'images
xxx
 

PS : si vous ne connaissez pas Maëster : allez découvrir ce p'tit jeune qui débute. Bon. Sa sœur, alitée très pieuse, œuvre dans la circonscription de Mme de Panafieu, qui n’est pas, contrairement à ce qu’elle prétend, fille de la famille Pierrafeu, nonobstant ses idées hautement progressistes.

 



*(1) Depuis, notre Fillon national rêve en russe et a accroché une petite icone représentant Staline sous son bureau, mais ne le dites pas trop fort au président : il croit que tous les mâles français rêvent de sa la femme de Jacques Martin, et ça pourrait gâcher son transit intestinal. Mais revenons à nos moutons reprenez donc le fil de votre lecture, que je ne voudrais perturber avec d'insignifiantes notes-de-bas-de-page.

*(2) Je me souviens de ce jour de grâce, il y a une bonne vingtaine d’ânes d’années, où j’entendis le chanteur mielleux engagé prétendre, sombre autant qu’indigne illuminé, que « s’il avait vécu au 19e siècle, il aurait sans doute été Victor Hugo » (sic). Et comme faisait dire Audiard à un tonton « les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les r’connait ».

*(3) Merci de ne pas signaler à Mme Rachida Dati que je possède des stock-options d'EADS sans jamais y avoir mis les pieds. Vous pouvez toutefois me dénoncer sans scrupules auprès de l'un de ses conseillers : ils ne durent jamais assez longtemps pour vraiment nuire ... Et puis, en fait ... L'idée est d'autant plus saugrenue que je ne possède pas d'actions, alors des avions de papier, vous pensez !

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29 septembre 2006 5 29 /09 /septembre /2006 18:45
 

En dépit des apparences, ceci n'est pas Ray Charles

 
 
 
Chers paroissiens voyeurs écrans-spectateurs,
 
 
(Imaginez, je vous prie, la voix du maître)
 
 
J'ai voulu faire une affaire !
Car si l'affaire est faite, vous me connaissez : ce sera la fête !
Mais si l'affaire n'est pas faite, convenons-en… j'aurais une mine défaite.
 
(En aparté et sur un ton de confidence, à un spectateur retardataire : allez-y, vous pouvez vous asseoir : faites !)
 
 
Et une mine défaite pour faire la fête, vous imaginez : quelle tristesse !
 
Attention ! Mesdames et Messieurs !
 
Attention !
 
J'ai connu un cheval qui fut mis au fer pour moins que ça !
Il voulait faire la fête, mais il avait une mine défaite !
Et je n’ai jamais pu l’en défaire, de cette tête défaite !
Car il venait de perdre une course.
Alors qu’il était en tête…
 
Alors, j'l'ai emmené...
J'l'ai emmené faire la fête !
 
A un moment, je l'ai même retrouvé sur le faite du toit !
Un cheval sur le faîte d’un toit, comprenez-moi... c’est n’importe quoi !
Vous imaginez ?
J'étais parfaitement au fait qu'il ne fallait pas, sous aucun prétexte, qui tente de sauter !
Je lui ai , avec gravité, formellement déconseillé !
Rhalala… Vous parlez d'une fête !
 
J'avais la mine défaite.
Mais j'vais pas m'emmêler les crayons.
Revenons à nos moutons, et à mon cheval, s'il vous plaît.
 
Car mine de rien, entre-temps, je n’étais plus au fait que de son faîte, il était descendu !
Et sans rien me demander l'imprudent !
De son propre chef !
 
Comme s’il y en avait un autre que moi, de chef !
 
Nan, mais des fois, j'vous jure !
 
 
Bonjour chez vous...
 
 
 
 
AnT, de chez Smith en face, qui entend des petites voix
xxx
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5 juin 2006 1 05 /06 /juin /2006 12:49
Et après, certains vont encore douter que je suis lesbienne pratiquant ! Rhalalalala
 
 
Chers voyeurs écrans-spectateurs,
 
Je me suis fait avoir, et gravement.
Ce fut aux frontières de l'escroquerie la plus primaire : le truc basique, presque enfantin, limite désespérant pour l’être d’une si singulière acuité polymorphe que je me targue d’être.
 
Elle m'a menti. Elle m'a trompé.
Duplicité féminine ordinaire, m direz-vous : aux limites du "prévisible" ! Certes.
 
Depuis des semaines, c’était du bonheur. Des goûts, des effluves et de quoi largement faire le bonheur d'un honnête homme. Et même d'un malhonnête, car je sais l'être, surtout également.
 
Et là, vous vous demandez, interloqués, ce qu'il a bien pu se passer pour me jeter dans un tel désarroi ?
Et bien je vais vous le dire. Enfin, l'écrire. Enfin peut-être. Enfin si en fait, sinon, j’passe pour un « carabistouilleurs » et ceux qui me connaissent vous affirmeront que ce n’est vraiment pas mon genre.
 
J'hésite simplement à faire justement rémunérer l'exhibition d'un tel secret. Chocolat ? Argent comptant ? Objet trébuchant ? Je me demande. Je ne sais encore. L'hésitation m'étreint, le doute m'habite. En corps Encore lui. Eh oui !
 
Ca s'est passé un mâtin matin. Une aube de bonne fortune, pourtant. Un de ces éveils où la nuit n'en finit pas, où le corps s'étire contre le temps, le long de la peau de l'autre. Il y a de la chaleur. Il y a aussi des particules de bonheur mêlées qui flottent encore. Mais pas assez. Plus assez.
Au milieu des soleils, et pour le moment encore invisible : une menace légère, mais déjà perceptible... Il va se passer quelque chose. Il y a dans l'espace alentour comme la menace d’un danger : le truc qui cloche, la couille dans le pâté.
On se tend : la méfiance en éveil, le regard aux aguets, les muscles bandés.
Elle est nue, encore.
La bandaison ne va de nouveau pas tarder à refleurir ailleurs qu'en les muscles (qui pour l’anecdote scientifique n’en est pas un, je le signale aux élèves de CM 1 qui pourraient essayer de me lire).
 
Quelques gaudrioles plus loin, la menace ne s'est pas éteinte. Non. Elle grandit même aussi rapidement que la vitesse d'un train au galop sur une ligne électrifiée (super vite, quoi, je précise pour les pygmées et autres arriérés ferroviaires qui essayeraient de m’écouter me lire).
 
Lesbienne pratiquée ?
Quelques douches plus tard, soudainement, entre deux biscottes ensuquées et une perfusion de café bouillant, vous comprenez.
Les faits sont têtus (sic), et la vérité, sordide comme une tartine de confiture séduisant honteusement la nouvelle moquette blanche angora (qui faisait la fierté de certains de vos ébats improvisés, quand vous lancez par surprise le missile sol-sol) de son mielleux compliment sucré.
 
Jusqu’à ce jour, vous ne l'avez vu, touché du regard, goûté des yeux qu'en jeans et débardeur, ou parfois souvent en lingerie satinée. Quelque autres fois en « converses » aussi, mais ces dernières accommodaient alors fort bien le douce féminité de la douce gueuse, à toute heure du jour de promenade.
Mais là !
Odieux !!
Criminel !!!
La faute de goût définitive.
 
L'erreur quasi fatale, borderline rédhibitoire : la cassandre du couple, le « Munich » de la libido, la fausse note avant le silence, fatal.
 
Elle porte des ballerines.
(Je refuse de mettre une illustration de ces infamies pédo-vestimentaires) 
  
 
Vous ne l'aviez jamais vu en jupe. (Sauf cette nuit, mais c’était en rêve, ça ne compte pas)
 
Vu le talent général, vous imaginiez les escarpins, les bottes. Et puis vous les pratiquiez alors en rêve, un éclat de fierté dans la caresse, de désir dans le regard
 
Ces traces de féminité extrêmes jusqu'au bout des pieds de la nuit qui auraient fait de vos quotidiens les plus beaux des jours. Fonzi, Ritchie, même la mobylette : c'était vous. « Happy Days », quoi.
 
Jean-Pierre Raffarin, jeune, un lundi plus ou moins férié de Pentecôte (du Rhône)
 
Et puis arrivent ces infâmes merdes qui viennent vous gâcher votre journée, votre semaine et facile l'année si nous sommes le premier de janvier.
 
Mais quelle conne !
Comment a-t-elle pu ?
Inimaginable !
Intolérable !!
 
Je retourne en enfance, retrouver mon nounours, mon « Pentello » qui ne m’a jamais trahi, lui :
 
L’homme et la bête. Cherchez la bête…
 
Ou alors…
 
Bon sang, mais c’est bien sûr ! J'achète une nouvelle Je change de femme !! Immédiatement !!!
 
Une volontaire ??* (j'ai peur quand je suis tout seul)
 
Bonjour chez vous ...
 
 
 
AnT, de chez Smith en face, apart depited
xxx
 
PS : Oui, je l’admets, le titre est racoleur. Mais les mots sont majeurs, consentants, et j’en fais ce que je veux. 
 
[Texte écrit dans un TGV le 20 décembre 2005, puis corrigé, amendé et augmenté ce jour (avec les doigts) ]
* Notez je vous prie que si le caractère est gras, l'humour n'est pas obligé de suivre cette voie.
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18 mai 2006 4 18 /05 /mai /2006 16:58
 
Image médicale gracieusement fournie par le Mickey d’Orsay.
 
 
Chers voyeurs écrans-spectateur,
 
Bien sûr il y eut la plume magique d'Albert Londres.
 
Dans les 70’s, Carl Bernstein et Bob Woodward*(1) tenaient, malgré la franche désapprobation de monsieur Nixon, le haut du prix Paul-Loup Pulitzer.
 
Puis il y eu leurs fils spirituels, ces dignes successeurs que furent « Piteur et Stiven »*(2).
  
Sans oublier, dans un registre légèrement différent, Michel Droit Polac.
 
Et puis, enfin, il y a l'impérissable Kevin, le frère caché de Philippe Douste-Blazy.
Kevin, héritier de cette longue tradition journalistique, promène nonchalamment son micro de concours agricoles en foires aux poissons mi-cuits, de Trifouillis-les-Trois-Fagots-sur-Cher à La-petite-mer-sur-Morbihan.
 
Kevin est J.R.I. : Journaliste Reporter Indépendant. Il est surtout indépendant à vrai dire écrire.
 
Ces derniers temps, lui le parangon de l'investigation, le grand reporter des petits scoops (il fut l'interviewer exclusif de E.T. dans une boite disco-rurale des Cévennes), est actuellement un peu distrait. Peut-être la récente rencontre de son épouse illégitime avec un journaliste présentateur célèbre très connu de T.F.Haine a-t-il contribué à déstabiliser son couple ? Nous ne nous attarderons pas sur ce verbe complément sujet dans la mesure où cela nous ramènerait par trop près de ladite chienne chaîne de télévision.
 
Quoi qu'il en soie soit, à force de recherches, nous l'avons retrouvé quelques jours avant la visite du jury du Livre Adelscott*(3) Guiness des Records. Comme son frère Philippe, il demeure éclatant de précision talentueuse dans sa capacité unique à mêler son destin à celui de l'information. Un peu comme Béatrice Schönberg, mais dans un genre moins pénétrant très personnel.
 
Les images, je crois, se passent de commentaires: 
 
Et pendant ce temps, la minorité invisible Belgique est toujours vivante...
 
 
 
Bonjour chez vous ...
 
 
 
AnT, de chez Smith en face, qui préfère la radio, pourtant sans raison cancéreuse
Xxx
 
PS : bon anniversaire, Bérénice…
 
*(1) Fantasmes vivants de la rédaction du journal Le Monde par les temps qui courent lentement marchent.
 
*(2) Aucun rapport, même horizontal, avec le couple de mimes sourds que furent dans les mid-80’s « Peter et Sloane » car « Piteur et Steven », eux, ont juste « besoin de rien envie de niquer d’être célèbre ».
 
*(3) L'abus d'alcool est dangereux pour Fleury-Mérogis la santé, mais c'est quand même vach'ment bon.
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1 novembre 2005 2 01 /11 /novembre /2005 00:00

[ Music : The Clash - Armagideon Time (Live) ]

C’est d’la bombe que j’te dis …

 

  Avertissement : ce blog contient des notes de bas de page.

  

La plupart de ces lettres ont choisi, consentantes, de figurer dans cet "article"

Mes chemins numériques sont remplis de surprises. Si. A tel point qu'il m'arrive de tomber, aux détours des recherches que je mène quotidiennement pour rendre cet espace inattaquable d'approximations irréfléchies, sur quelques pierres inspiratives *(1).

 Je freine alors brutalement du clic droit, tandis qu'apparait soudain en mon doux visage d'éphèbe gracile un sourire niais (je ne sais pas encore sourire du séant, désolé), lubrique et mortifère, qui éclaire même et parfois, aussi (car oui je suis AUSSI une lumière) mes alentours immédiats.

Je connais maintenant, par la grâce de quelques scanners judicieusement offerts par ma sécurité socialisée, et assez précisément je dois le dire, le processus engendré, que je m’en vais vous narrer sur l'heur.

Le neurone gauche (j'en suis certain, c’est le GAUCHE car IL est MA FORCE DE PROGRES) arme son service. Et tire. La balle rebondit, impacte et frappe. Le neurone droit, qui en général est occupé à piquer les bombecs d'une cellule cancéreuse somnolente, se le prend, direct, dans la narine gauche (celle du bonheur, comme ils disent). Excédé, il (c'est un garçon LE neurone) chausse alors ses rollers et lance, souvent armé d'un poulet éternuant (vach'ment dangereux par les temps qui roulent), la poursuite contre le neurone gauche.

Agitation, tournoiements, bref : échauffement crânien. Il me faut alors de toute urgence convoquer le souvenir du doux visage gracile et bienveillant de Michèle Alliot-Marie (non ce n’est pas un gros-nom ni une insulte croate) pour retrouver, dans des délais raisonnablement admis par Jean-Claude Gaudin lui-même, l'intégralité de mon lucide-en-commun.

Trop tard. Le mal est fait. L'idée court aussi vite qu'un avion sans freins un matin du 11 septembre 2001, au dessus de la Nouvelle York.*(2)

Et j'en suis ici, déjà, ici-même, à exhiber fièrement ces considérations cérébo-sportives *(3) alors que je n'ai pas même encore entamé le gâteau la croute dont je voulais vous entretenir en ce jour de syndrome aviaire nibards à l'air Toussaint.

 

J'ai découvert, il y a une éternité il y a un siècle il y a un an hier qu'il existait au sein du Parlement Européen (vous imaginez combien peuvent m'érotiser mes surfs sur le oueb...) un Prix Sakharov *(4) !!

 

Déjà qu'les Nobel's club n'avaient pas, dans mon souvenir, et  je ne lâcherais rien là dessus, inventé la poudre dans les années 80 (...). Pierre Desproges *(5) ayant lui-même, en ce temps qui fut aussi, un peu, le mien et avec quel talent, parfaitement évoqué le sujet dans son inoubliable "Gardez Sakharov ! 

 

Notez que je ne suis pas formellement contre l'existence d'un prix décerné par une assemblée de quelques centaines d'humains grégaires, virtuellement présents s'il sont Normands voir bretons, et ce même si je ne peux que me désoler d'en voir une forte majorité jacteuse s'exprimer en d'autres dialectes qu'un français châtré châtié dont certaines intonations ne sont pas  - ne nous voilons pas la face - sans évoquer les envahisseurs teutons qui souillèrent, en un bref temps fort heureusement résolu les pavés parichiens, en défilant sur ces dits-pavés de nos si chers (expensive for english people) Champs-Elysées à nous que nous avons.  Et que le monde entier nous envie. Si.

Mais tout de même ! Enfin !? Sérieusement ? Sakharov !

   

L'un des papa-gâteaux de la bombe atomique bolché sovié russe ? Le géniteur par procuration de Tchernobyl ! Un doux rêveur branleur d'atomes. Flute ! Sakharov !! Certes, celui-là même qui finit mal après avoir essayé de piquer la femme de Brejnev, pourtant considérablement doté par la nature, et alors même qu'il avait déjà (de mémoire) Helena Bonham Carter Bonner à s'occuper la nuit. Elle en est d'ailleurs morte elle aussi donc ce n'est pas si grave après tout.

 

Sakharov *(6), c'était un peu, dans le monde médiatique de la première moitié des  80's ("ma jeunesse" : je dis cela pour les "pas-terminés" de moins de 20 ans qui :

1/ pourraient me lire au lieu de faire leurs devoirs en soignant leur acné et

2/ qui pensent que le Beatles sont des voitures allemandes et qu'Oasis a tout inventé quels cons !), pour vous situer avec davantage de précision donc,  Sakharov, c'était un peu dans les 80's (oui, il n'y avait pas qu'Indochine Mitterrand et un labrador) ce que les maladies animales nous sont à tous depuis le milieu des 90's : une récurrence ordinaire, limite quotidienne. Les medias en parlent, mais hélàs, personne ou presque ne meure. On effraie le chaland avec un virus ordinaire quand la famille de Monaco n'a personne à baiser rien à déclarer jusque dans les tréfonds de Paris-Match, ou quand sarko travaille (hors caméras, donc rarement?), ou bien encore quand il n'y a pas de fantaisies de la nature, avec cet humour qui si singulier la caractérise quand elle décide de se rappeler à notre bon souvenir en, par exemple,  rasant une ville ou en résolvant à sa manière (aquatique, venteuse, chevrotante de terre) l'épineux problème de la surpopulation humaine. Radical, certes, mais tellement télégénique !

  

Et puis, "Sakharov"  voilà un nom qui ne sonne pas européen.

Non mais je m'excuse de vous demander pardon ! Non que je m'oppose à l'entrée des toilettes turques dans nos commodités communautaires, mais tout de même !

 

Bruxelles, ce n'est pas le Tadjikistan. Même si les filles y sont aussi court-vêtues et entreprenantes. Même.

Je ne sais pas moi !! Un prix - au hasard - Margaret Thatcher. Non. Pas Thatcher (Le hasard est joueur) Charles de Gaulle (qui fut lui aussi un grand pacifiste : la preuve : il était général) ou même soyons fous Rudolf Hess qui passa tout de même plus de la moitié de sa vie à sauter à la corde à Spandau au frais de la princesse, serait mieux venu !!

  

Tenez ! Osons !!

 

Avec une complaisance toute sécuritaire, pourquoi ne pas envisager un Prix Sakhozy Sarkozy ?  

 

Non, pas le frère faillitaire récemment estropié du MEDEF: l’autre : l'intérioriste ! *(7)

  

Et bien, si vous êtes sages et épilés de frais, je vous expliquerais prochainement le prix Sarko que j'envisage de soumettre à votre approbation délirante d'enthousiasme.

  

 Bonjour chez vous ...  

 

 AnT, de chez Smith en face, et vous ?

xxx

 

PS : petit proverbe bloggesque : quand, par deux fois, tu cliques d'une souris sans peur et un peu conne sur la croix sise en haut à droite de ton navigateur alors que tu n'as pas sauvegardé ton caca quotidien oeuvre, c'est qui'l ne te reste plus qu'à te pendre en solo, tout seul, avec les mains. Et recommencer.^^ 


 *(1) Néologisme de mon cru soumis au copyright fémino-érotique,  nous en reparlerons dans ces pages, si j'y pense et si vous me y tenez.

 

*(2) Et Clément Ader est coupable, pendons-le haut et court dans les airs, l'air de rien sans avoir l'air d'y toucher !!

  

*(3) Etonnant paradoxe. "Cérébro". Et "sportif". Puisqu'un "bon sportif est un sportif mort", nous le savons (déjà) tous (ou presque).

 

*(4) Dédié à la "défense des droits de l’homme" (sic), comme si cela n'allait pas de soit ! J'en ris encore.

   

*(5) Humoriste français assez mal élevé pour ne pas m'avoir laissé le temps de le rencontrer ailleurs qu'en la compagnie insipide et somnolente de Chopin et autres rombières qui sentaient le vieux à pleine truffe, et dont je n'avais au demeurant rien à carrer (des rombières, hein faut suivre), dans le cadre sobrement féérique d'un joyeux cimeterre turque cimetière parisien. Egalement squatter fantôme de cet espace, et considérable présence. Permanente jusqu'aux vécés certes, mais non obsessionnelle : j’y tiens.

 

Hhumoriste français mort MAIS talentueux, dans un moment d'égarement financier

 

 

*(6) Que nous remercions au passage encore s'il en était besoin  pour avoir, en cette si belle année 1986 et suivante, par la seule force de sa volonté, épargné notre beau pays où les savants atomistes peuvent encore aller aux champignonx sans salir leur bottes dans les délicieuses forêts acides de l'Est de la France, miraculeusement épargnées des foudres pluvio-nucléaires.

  

*(7) A propos de Nesse, si tu n’es ni sourd, ni maire (absent pour cause de vacance ?) de Marseille, tu dois sans tarder porter tes oreilles sur cette page ! (offre réservée à tous les lecteurs, sauf à Jean-Claude Gaudin, qui devrait tout de même songer avec sérieux à s'auto-extraire les doigts de l'endroit corporel où il semble les avoir laissés depuis de nombreuses semaines). 


 Remerciements : John Travolta, pour la fière fièvre du samedi soir et un consulting certes onéreux mais au combien pertinent pour la réalisation de cette page.

 Message personnel : Uma, tu peux rappeler, steuplé ?

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27 octobre 2005 4 27 /10 /octobre /2005 00:00

[ Music : Bénabar - A notre santé ]

 

Incertitude ...

 


 

Second jour de détention de ces MES pages par un commando d’asterix astérisk non identifié de notes-de-bas-de-page. Des milliers centaines dizaines 2 quelques lecteurs retenus en otage. 


 

Punition divine

(in vino veritas)

 

atchaaaaaa (à mes souhaits)

 

 

Dans le cadre d'une intervention chirug opération élargie sur le traitement de la grippe a vieux aviaire, les autorités sanitaires de notre merveilleuse patrie me chargent de recruter des volontaires. Il s'agit, dans un strict cadre protocolaire, d'une évaluation psychologique aussi sérieuse qu'intense (mais pas disco-transe). Celle-ci vise à cerner vos désirs les plus enfouis, et peut-être de permettre à NS d'affiner ses interventions télévisuelles.

 

atchaaaaaa (à mes amours)

 

L'affaire se déroule dans un temps ridiculement court, que même que mon impatience n'a pas vu le moment passer : un temps à peine supérieur à celui que vous consacrez d'ordinaire au coït, qu'il soit reproductif ou simplement parce que vous avez trop mal aux yeux pour continuer le nordinateur la télévision toute occupation nécessitant les yeux ouverts, ou bleus, soit deux minutes, 120 secondes, 120 000 millièmes de seconde (pour les sardines qui bouchent le cochon âgé vieux port : et je sais qu'elles me lisent le mâtin avec leur café.).  

 

atchaaaaaa (qu'ils durent toujours ...)

 

Rendez-vous donc, avant de poursuivre plus à vent prout avant cette perte de temps ce post à l'adresse ci-dessous indiquée. Va chercher bonheur, va ! 

- >>> Ici le test de Normalité (moi j'ai presque eu bon)  <<<-

 

Après, promis, j'te raconte des trucs poilants, avec la plus totale absence de vrais morceaux de poulet dedans sauf si tu le demandes, et si bien sûr tu me signes une éjac décharge, sans omettre de me menstruali régler en espèce le supplément mayonnaise : soit 15 € et un sourire. Non, je ne fais pas le change en roubles, ni n’accepte les timbres : « Y’a pas écrit La Poste ».

 

atchaaaaaa (qu'ils soient de plus aussi durs vigoureux que ...)

 

Allez file, lecteur, je t'attends et j'astique quelques trucs pour faire genre j'suis méga-occupé, en sifflotant négligemment « mes jeunes années courent dans la montage ». Arf’ non ça fait vieux. Euh. Un truc de Lorie que je ne connais pas mais qu'elle pourrait chanter. Voilà. Ca c’est bien. *(1)

Et reviens-moi vite car tu me manques déjà...

 

atchaaaaaa (p*tain personne pour me filer un mouchoir ??)

 

Enfin seul ! un peu de tranquillité... ^_

 

Je signale à toutes fins aux plus calcaires récalcitrants d'entre vous qu'en cas de refus d'obtempérer, NS viendra lui même vous prendre la température, et vu la taille et la rigidité de son thermomètre (sans compter la gabarit de ses accompagnateurs qui chaussent pour la plupart du 49 fillette et les rangers ça taille grand) : t'as intérêt à filer droit sinon ils t'auront au tournant.

 

Arme de sévices

 

 

 Vous noterez le design profilé de la pointe (inspiration allemande) pour une douleur moins intense, ainsi que l'élégante lumière pour mieux frapper les faibles à plusieurs, pas seulement « sur » mais également « dans » le noir.

 

atchaaaaaa (si c'est pas malheureux alors qu'il fait 28° dehors et presque 10 de plus dedans ^^)

 

Bien. Vous êtes revenus ? Vous êtes tous là ? Sophie si tu cherches ta trousse pour prendre des notes, elle est D.T.C. *(2)

Vous savez quoi ? J’ai composé récemment un petit poème. Cela peut sembler surprenant quand on me connaît l’histoire de dieu et de l’homme.

 

Comment !? Vous ne la connaissez pas ?

Mais je vous la narre immédiatement ! 

 

atchaaaaaa (tant pis j'vais utiliser ma ch'mise)

 

Au lendemain de la Création, Dieu convoqua l’homme à dents Adam dans son bureau (sis au 7ème étage, à droite à côté des toilettes).

L’ascenseur de 22h43 eu quelques retard (grève E.D.F. je crois) mais Adam arriva enfin.

Dieu était sur les dents.

Adam était fatigué, mais ardant qu’il était l’Adam, limite fringuant. Avec ses ch'veux en brosse, Adam. (...)

Il faut préciser qu’à cette époque il n’était pas encore bisexuel. Il appréciait en corps encore qu’Eve le pompe. Ce qu’il – si j’ose dire – goûta moins par la suite

Bon.

V’la t’y pas qu’Adam frappe à la porte.

Pas de réponse.

Nouveaux coups, plus secs.

Toujours rien.

(Dieu était dur de la feuille de vigne sourd *(3) 

 

atchaaaaaa (non le ministre de la santé n'est pas abrutissant contagieux)

 

Adam, impatient, finit donc par défoncer la porte à coup de pieds frénétiques ET retenus. 

Dieu, magnanime le fit entrer, fainéant feignant d’ignorer l’incident, et l'invita à s'assoir.

Adam s’assit donc sur la chaise de marque Ikéa ® *(4)

 

Dieu lui dit alors (et pas de remarque, hein : Adam comprenait parfaitement, car il parlait *(5) à Dieu tous les jours que lui-même faisait.) Dieu lui dit alors, donc :

 

- Mon bel Adam *(6), car il était bel Adam.

J’ai pour toi une bonne et une mauvaise nouvelle (il tripotait nerveusement son stylo). Et Adam savait parfaitement que quand il faisait cela, fallait pas lui chauffer les miches à Dieu. Satan avait essayé, il s’était fait viré manu militari. *(7) 

 

atchaaaaaa (m*rde les voisins ont appelé les autorités de sanitaires)

 

Donc, Adam croisa ces jambes. Il avait envie de se les décoller gratter, mais il s’abstint. Adam était bien élevé. Mieux que Michel Delpech qui vient de m’envoyer une copieuse lettre d’insultes suite à mes récentes révélations sur ses affinités glacières gallinacière bref je crois que nous sommes en froid. Revenons à notre histoire. 

Dieu dit alors :

 

- Adam, je vais t’attribuer, à toi et rien qu’à toi un cerveau. Et un sexe.*(8)

 

Adam bondit de joie. Il roula une pelle sauvage à Dieu, surpris.

 

Adam fronça le sourcil droit (celui de l’incompréhension, tous les psy et les Recteurs de la Grande Mosquée de Strasbourg vous le diront).

  

atchaaaaaa (je viens de recevoir un texto de l'abattoir)

 

Il attendait, dans un silence incrédule, la suite (et de pouvoir partir car il avait une envie pressante vu la pression que Dieu lui mettait tous les jours en briefing commercial du matin, etc.) 

Silence. Un ange Une mouche passe. Dieu la gobe en un éclair. (Dieu aime ses créatures, à toute heure et sans sel : n’importe quel Rabbi Jacob vous le dira, même s’il se prénomme Lévi)

 

Dieu continua puisqu'il était père sévère persévérant. Et déterminé.

 

- Mais...

 

(Crispation d’Adam. Serrage de fesses immédiat. Sa pomme se fit oppressante en sa gorge asséchée *(9)

  

- Il y a... Une mauvaise nouvelle...

  

atchaaaaaa (je prends le maquis dans la gueule sur le champs)

 

(Adam, livide).

- En effet, mon Adounet *(10)

 

L’autre, blanc comme un linge, alors que le linge n’avait même pas été inventé et qu'ils étaient tous à poils. *(11)

-Tu auras donc, dorénavant un cerveau. Tu auras également un sexe.

 

MAIS TU N'AURAS JAMAIS ASSEZ DE SANG POUR FAIRE FONCTIONNER LES DEUX EN MÊME TEMPS...

 

Adam repartit, penaud, se disant qu'il repasserait à l'occasion (à ce moment là, oui, comme Presko) et qu'il allait de ce pas se faire en parler avec Eve, autour d'une bonne compote.

  

CQFS (ce qu’il faut savoir)

 

Maintenant, le monde s’éclaire devant vous : mesdames, vous comprenez les hommes, messieurs, vous comprenez pourquoi. Moi-même je ne me sens plus très bien avec ce priapisme qui me tripote vide les couil neurones depuis hier.

 

atchaaaaaa (dites à ma famille que tout va bien)

 

 ** C'est le moment où j’vous laisse une minute de pause publicitaire pour aller aux toilettes. **

 

(...)

  

** Fin de la pause publicitaire. Que celles et ceux qui ne se sont pas lavé les mains y retournent. Merci. **

 

 

Je prie au passage mes lecteurs des religions alternatives de m’excuser de mon ignorance crasse, expliquant l’absence de clins-de-mots en leur direction. Mais déjà qu’les gros business religieux me les brises, menues, alors les trucs alternatifs, vous imaginez…

 

atchaaaaaa (Quelqu’un pourrait nourrir Vodka en mon absence ?)

 

Terminons je vous prie avec le poème annoncé en péné introduction. Vous pouvez réveiller votre voisine elle s’est endormie. Merci.

Je préviens : c’est du contemporain ^^

  

Air du temps

 

J'ai mangé de la vache, j'ai rien eu.

J'ai gobé une poule, j'ai re-rien eu. 

En hiver je n'avais pas froid, j'étais protégé, isolé.

  

Amiante, tu m'as tuer.

 

 

Poème en hommage anticipé à destination des milliers et quelques de personnes qui vont bientôt mourir. Liste ici ou presque :-/. Mais les bourses, de Paris à New-York vont bien, merci pour elles.

 Quand on sait cela ...

 

Ce n'est qu'une hypothèse, mais ...

 

Bin. Pour ma part, je crois que :

 

- Je vais continuer à fumer, finalement. Je n’ai pas envie de devenir un bad-boy à la « Abbé-Pierre Style », mais "est-ce de ma faute à moi, hein ? Si j'aime le café et l'odeur du tabac ?"

 

 

atchaaaaaa (C’est bon j’ai trouvé !)

 

- Et traverser les autoroutes à cloche-pied, les yeux fermés, aussi.

 

- Enfin, toujours en dilaté dilettante *(12), à sauter à l’élastique.

   

Voilà. C’est tout, et c’est déjà pas mal.

 

atchaaaaaa (A demain !)

 

Bonjour chez vous ...

 

 

 

AnT, de chez Smith en face, mais pour combien de temps encore ?

xxx

  

PS : Je remercie ici mes lectrices nymphomanes pour leur réactivité courriels napalmés enflammés se proposant de m'aider à trouver, ensemble et horizontalement quelques solutions à mon problème priapique d'hier. Je signale à toutes fins que je n'ai qu'une bite, et ne pourrais répondre rapidement à toutes les sollicitations. Merci par avance de votre fella compréhension


 

 

*(1) Fausse alerte. ça t'énerve, hein ?

 

*(2) Dans Ton Cartable ! Qu’allez-vous imaginez amis chanteurs châtreurs du tchat !!

 

*(3) Il faut tout de même savoir qu’il n’avait pas de Femme, God. Il était pourtant équipé d’une main aussi vigoureuse que son sexe était géant. Ceci pourrait expliquer cela. Quel gâchis mes aïeux !

*(4) Modèle SULTAN HÖGBO  convertible – page 322 du site oueb – n’oubliez pas de dire que vous venez de ma part - je sais : ils prennent leurs aises chez Vanessa au Paradis. ^^

*(5) Plus personne ne suce ainsi parle cette langue. C’est donc, aujourd’hui, et comme me le confirme le journal « mon quotidien intégriste » une langue morte. Paix à son âme.

  

*(6) Nous avons écouté, puis authentifié les enregistrements et sommes catégoriques. Dieu, donc, tutoyait Adam : curieuse tendance à la familiarité chez les créateurs de créatures (Dr Frankenstein ©), que de tutoyer ainsi leurs œuvres. Dieu parlait même aux arbres. Alors que moi, faut quand même que j’finisse la bouteille pour y parvenir).

 

*(7) Vous avez deviné : un ancêtre romain de notre distinguée ministre de la défonce défense Michèle Alliot-Marie. (Celle qui fait plus peur que... Euh .. Roselyne Bachelot au hasard ? T'imagines ? Un mâtin, tu te réveilles, tu te retournes et dans ton lit : M.A.M. !! Brrrrrrrrrr) 

*(8) Je tiens cette précision d’un archevêque de Paris, je ne sais plus lequel, mais c’est quand même un putain de théologien d’sa race. Notez qu'il m'affirma le même jour, d'où la double pertinence de cette note, que la femme n'a pas de sexe. Et après on s'étonne que les églises soient vides et les femmes pleines, sinon grosses...

*(9) Ouah l Suspens !! J’en frissonne !!! Hitchcock est dans la place...

  

*(10) Même la tendresse chez dieu, ça fait peur.  

 

*(11) Quel heureux temps de béatitudes naturistes tout de même !

 

*(12) Rien à voir avec du camping sauvage. Œuf corse 

 

 

 Rappel du 18 juin 27 octobre 2005

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24 octobre 2005 1 24 /10 /octobre /2005 00:00

[ Music : Ben Harper - "She's only happy in the sun" ]

 

Géraldine

 

  

Géraldine avait deux ans.

 

Géraldine aimait le sport, les feux de la rampe de Chaplin de l'amour, et le pop-corn.


Géraldine était fiancée avec Napoléon depuis mai 2005. Sa vie sexuelle était épanouie : elle allait donc se marier en janvier prochain.

 

Géraldine était sportive. Dans la basse-cour, on l’appelait « Mawie-Josée Géwaldine » ou « la Gazelle du Cher ». D’aucun prétendent que Michel Delpech l’aurait croisé en composant son célèbre tube « Le Loir et Cher ». Aucune photo de la rencontre n’est – et nous ne déplorons – disponible à ce jour. Mais si vous passiez alors pas là avec votre téléphone-photo-cafetière- portable, nous offrirons une récompense pour toute preuve pixelisée*.

 

Géraldine partait tous les étés dans le sud se faire bronzer.** Comme pas mal de dindes il est vrai. Pas de quoi en faire un fromage (et Géraldine n'aimait pas le fromage).


Géraldine était une championne. Elle remporta - c'est pour dire - la médaille de bronze du concours de ponte annal annuel de Trifouillis-les-Trois-Fagots-sur-Cher***.

 

 

 

Pour les aveugles, Géraldine est à gauche sur cette photo.. <<< par là

 Légende : Géraldine avec son fiancé, Napoléon, le 17 octobre 2005. Vers 15h00. G.M.T.

Nous avons recueilli ses dernière paroles, édifiantes :

(âmes sensibles, nous vous recommandons de sortir)

Je cite, avec des pincettes :

 

 

« Henry IV m’a tuer »

 


édifiant !!

 
A titre personnel, je peux le dire, Géraldine avait bon goût.

La cuissot assez ferme pour me permettre de rappeler que bien des femmes devraient prendre exemple sur la vie exemplaire sportive de Géraldine.
 

Géraldine, je t’ai aimé.

Géraldine, tu resteras longtemps dans mon estomac cœur.

Géraldine je ne t’oublierais pas.

 RIP "ma" Géraldine.

 

 

Bonjour chez vous …

 

 

 

AnT, de chez Smith en face, gallino-vore

xxx

 

 

* On se calme : la récompense, c’est un schtroumpf à ressort...

 

** Et c'est d’ailleurs lors d'une soirée "Electro-Trans-Maïté"(c) (sic) au Byblos club(c) que Géraldine rencontra Ben Harper. Ce dernier lui dédia la chanson mise en exergue dans ce post. Peu de gens le savent. Et vu la faiblesse anémique de mes statistiques de fréquentation, je doute que ce terrible secret ne perce jamais le stade restreint du carré cercle  de mes initiés. Ceci étant, je ne m'oppose pas réellement à une médiatisation de la vie de Géraldine. Faire offre au taulier, qui transmettra...
 

*** Elle aurait alors pondu, sans anesthésie,  un bastringue de 9.5 cm d’hypoténuse, ce qui n’est pas rien !

Les conséquences en furent pourtant fâcheuse. En effet, l'orifice pontal ainsi explosé déformé, ce ne furent pas moins de 6 des petites soeurs et petit frères du vainqueur du concours (qui s'appelait Gontran) qui périrent défénestrés sur haut du cul de Géraldine, directement sur l'béton d'la ferme. Je sais, c'est gore. Mais c'est la vérité : c'est de  Pinocchio que je tiens la savoureuse anecdote. D’autres témoins qui n’ont pas les couill le courage de P. affirment qu’elle marcha pendant une bonne semaine en canard. Et pour une poule, kler que c’est grave la honte.

 

Note sans OGM de synthèse dedans : Géraldine est évidemment un pseudonyme. On comprend pourquoi.
 

Remerciements : Monsieur Bécasse, éleveur. Monsieur Ducros, décarcasseur. Madame herbes de Provence, accopagnatrice. Monsieur Téfal pour son mécénat. Sans oublier le comité C.G.T. d'E.D.F. pour son total désintérêt.


Note historique : certains affirment que Géraldine avait quelques liens de parenté avec Ravaillac. Sordide histoire. Nous avons mis Paul Bocuse Alain Decaux sur le coup. Nous vous tiendrons au bouillon au jus.
 

Message personnel : Monsieur ‘Crosoft, tu refais encore planter mon PC alors que j’ai presque fini d’improviser le post, je brûle ta maison et je t’empale.

 

PS : le jour ou Microsoft inventera quelque chose qui ne plante pas, ce sera… Un clou !! M*RDE.

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15 octobre 2005 6 15 /10 /octobre /2005 00:00

[ Music : Fiona Apple, album "When The Pawn..." ]   

Une gamelle de gredin !

 

 - inauguration (sans pompes hélàs) de la rubrique "Bourdes & gamelles"

 


HCiao ev'rybody !

 

J'men vais vous narrer une anecdote authentique. Aisnsi que le fit en son temps maître Desproges, je tiens à attirer ton attention sur ce fait, car c'est à peu près son seul intérêt. D'être authentique. Faut suivre.

Un jour donc que je me "fite" en promenade, et que nous "étiames" aux champs virtuels, sans crier gare ! ma visite échut sur une "fiche" sacrément réjouissante que j'te dis ! Texte de Prévert, images d'elle en train de jongler dans les flammes ...

C'était le 10 septembre dernier, cet "espace" devant appartenir à une jongleuse ... Si j'arrive un jour au retour du triompher de la honte, je vous ferais part de la réponse ...

"Du pain et des jeux" qu'ils disaient... Ni une ni deux, je prends ma grosse plume noire avec plein de boutons dessus qu'on appelle des touches, et j'commence à buriner une ‘tite missive sympa, du genre conviviale tu m'connais: même pas peur et un peu envie ... Bin voici les mots nés de cela, in extenso et à peine relevés de quelques faute de frappes :: . Un conditionnel fut tranché au futur, aussi, mais sous anesthésie générale donc painless ^^

 

Sound : "One hundred ways to be a good girl" - Skunk Anansie


Funambule, acrobate, guerrière de soleil au sourire de feu .. Des mots dans la vie, une lumière ... Des papillons, certaines ombres qui rehaussent comme d'autres talons abaissent.. Des mots qui se glissent dans la substance d'un hasard, l'emport, l'envol ... L'envie de "peut-être" l'attrait du petit être, la surprise d'un fil de phrases à dérouler, de surprises en partages, comme un élan saisi, des cordes à brûler dans une odeur qui manque et le hasard martel comme l'air s'invite léger à la combustion sans penser aux braises, à l'évidence de l'envie, à trinquer le feu comme d'autres font la danse et saugrenue s'avance une main aveugle, tendue ... Si le cœur battait plus vite quand le temps s'arrête ? Si l'envie décroissait quand la pause ou le prêtre ? Donner. Ne rien faire, funambule que dérouler la vie dans un instant de lointain.. Des mots qui s'invitent, face aux flammes déjà mortes, un regard qui s'aiguise dans de possibles alcools. Parfums. Inodore. Présence. Invisible. Existence. Douteuse. Rêves ? Obligatoires. Pas à pas. pourquoi "petit à petit" plutôt que "grand à grand" ? Quels sont les secrets du hasard ? On partage ? Pas de prénom. Un sourire et des jeux. Une nuit à défier les étoiles, et de possibles chances. Des dés qui brûlent. Le feu. L'album. La rêverie perdue avant que de gagner, et le temps qui s'enroule, le ressort qui se tend. l'envie de dérouler comme se prouver, vivant, qu'un peu on vit, plus lourd que de vieux vents. La réaction qui s'imprègne, le climat favorable, la délicieuse surprise, et les possibles orages. Vous savez jongler avec des orages, vous ? Ou des gouttes d'eau ? Je veux par l'envie saluer une délicatesse. Je veux par l'ennui nourrir l'action et le partage. Je veux la place qui est la mienne, sans la prendre à personne, et l'apprendre de beaucoup ... Je veux la peur de perdre les mots qui défilent, et le hasard d'entendre, même la réponse silencieuse. Je veux croire mais sans foi, je veux respirer les pesanteurs pour goûter à l'espace. Et j'aime le feu. Oui j'aime le feu. Et la féminité juste pour savoir qu'elle existe au premier carrefour des lumières, un soir électrique d'insomnie, à pondre des images comme d'autres des sourires, car devant le jonglage, je ne sais que sourire, et goûter la merveille sans savourer l'exploit. Juste rêver, juste léviter, juste s'envoler dans le geste de l'autre comme j'emporte parfois certain(e)s dans mes mots ou deux notes .. Justes deux notes ... Dans cet instant du dieu de moi-même que je deviens au confluent des mots m'est donné la confiance de pouvoir accompagner de mes cordes vos envolées de flammes et imaginer que les partages sonores peuvent se marier à la chaleur, des sensations aveugles aux oreilles, mais tonitruantes aux sens .. Autres voix, autres voies ... Les voies sont navigables et le feu est fait pour y plonger .. Si mon pied se laissait aller à emporter le rythme, les mots seraient des refrains, les possibles des entrains et les étreintes une braise de solitude dans le partage .. Le funambule .. Toutes les flammes ne le sont-elles pas ? Le ridicule ? Allons ! Il ne tue pas ... C'est trop facile dans l'envie d'un sourire .. C'est trop facile la grâce .. Et il m'est bon de vous avoir croisé, ce soir, et de lâcher les mots avant qu'ils ne se fassent dupes et que je les écoute .. Ils m'ont porté .. Je refuse de relire, de corriger, de revivre .. J'en revivrais ailleurs, si vous le souhaitiez ...

car je vous aime un peu, comme un enfant dans un ciel .. De marelle ...

 

AnT 

  

Le réponse de la donzelle fut cinglante autant que vigoureuse. J'en garde même ici les preuves numériques tant le secousse fut rude et le choc tellurique:

on ta jamais dit le lsd ca detruit les neurones, faut arreter la .... :-0

(sic)

(réalisé sans trucage ni sucre ajouté)

GAMELLE !


Ma réponse, noble malgré l'affront :

'spec' de sale conne si tu savais le sang qu'il y a dans ces mots et l'envie d'un instant de ...

*bip* mauvaise réponse.

(Merci d'avoir joué avec nous et bonne continuation)


Je crois que si j'avais été en mesure d'inventer-à-la-va-vite un lance grenades multi-flammes à dépressurisation expansée, je m'y serais employé sur le champs.

 

Quelle conne, merde !!
Quelle conne, merde !! (je maintiens finalement)
J'comprends qu'des mots peuvent surprendre, mais ce n'est pas une raison pour y réagir avec une brutalité si singulière qu'elle en deviendrait policière !

 

Vous en pensez quoi les gens ? On va de ce clic la pendre l'impie, la brûler la sorcière et balancer sa tête au bout d'une pique ou c'est mon chef que vous prenez en parure de lit ?

 

 


AnT, de chez Smith en face, franchement dubitatif ^^
mais pas désespéré non plus euh si faites vite !

 

PS : bon anniversaire Ams ;-)

 Note : ne manquez pas demain le nouvel épisode (#18), intitulé :

"Viande bancaire" !

putain si c'est pas du teasing, ça ...

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Inedire...

Guigner

Indices

Inedire est dédié à la mémoire de Roger Desjardins   


"C’est très beau un arbre dans un cimetière. On dirait un cercueil qui pousse."
(Pierre Doris)

Club privé, exhibitionniste



BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones moins bons que le mien

Si vous connaissez un homme de l'art (de la gaudriole à tendance pas trop sérieuse) professionnellement hétérosexuel (de préférence) et tout disposé à sortir de l'indigence financière en laquelle l'enlise son peu d'études l'auteur, réalisateur et interprète de ces lignes, n'hésitez pas, je vous prie, à lui transmettre mes coordonnées... Inedire [at] hotmail.fr. Merci ! échantillons disponibles 

Je suis plus beau que Charles de Gaulle ... Et moins mort, aussi !

 

 

 
Rien à déclarer ?

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Apophtegme



Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais.
[ Danny Oscar Wilde ]



A propos




Non, je n'ai pas prêté mon corps le temps de la réalisation de cette réclame.

Inedire est interdit aux anglais (les plombiers polonais seront tolérés, s'ils sont vaccinés)

Il y aurait actuellement    cellules cancéreuses dans votre corps, dont   qui viennent de se réveiller...  Mauvaise nouvelle, nope ?



Vous avez remarqué ? Le formulaire d'abonnement à la lettre d'infos est en haut, et à droite... Alors que cet espace est notoirement apolitique de gauche ! Curieux, non ?