Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 21:04



Peuple à la de Gaulle,

Je veux bien que le ministre en charge de la lutte contre l'évasion fiscale en soit expert : j'veux bien : Spaggiari m'a toujours fait rêver...

 

Depardieu-en-lutte.jpg


Je veux bien qu'en avril il caille comme en janvier, qu'on se les pèle à s'en coller des cristaux de larmes : je veux bien.

Je veux bien que mes enfants de 16, 11 et 9 ans refusent encore le pot (même si je ne vous cache pas que je le vis de plus en plus mal ... Passons un savon si possible de Marseille, et reprenons). Je veux bien.

J'veux bien être augmenté, aussi. Et pas qu'en utilisant un développeur de pénis suédois. Laissons Austin à ses Powers...

Mais que ma compagne ouvre un blog, sans que j'ouvre moi aussi mes mots comme d'autres leurs gueules pour y déverser quelque prose au gré des improvisades et de la dévorance qui m'habite, souvent même d'une main, mais revenons à nos moutons, comme disait le légionnaire.

J'ai envie de mots, et je m'y sens en vie. J'ai envie d'envie de reprendre le fil ténu d'une vie autodidacte ...  J'ai envie de m'impressionner, et vous en faire des impressions, aussi. Des sensations, ou des partages. Des élégances, jusqu'aux naufrages ... Car après tout, et j'ai quelques amis ou quelque famille à propos de qui je peux le dire : quand tu as des idées, tu sais écrire ... Des outils pour réaliser l'oeuvre, l'échange, structurer la réflexion, au gré des improvisations, des curiosités, des chemins d'errance inventive (au sens originel du mot) ...

Alors, sur quoi écrire, ou sur qui ? Sur qui s'épancher, sur qui se torcher ? Ou sur quoi ? L'indécence de la société depuis 30 ans qui n'a pas construit un vrai pont vers l'avenir ? Un pont solidaire, non de finances, mais d'humanités ? Il est temps que les humanités dépassent les maths, que les outils et les imaginations les plus fertiles soient mis au service de l'intérêt commun, et non de son âme noire, d'argent ?

 

 

Faut toujours aimer, et faut toujours copier .. Bah j'aime bien les récents coups d'gueule de Borhinger ou de Filoche ... Je signe en bas de page ... Et les oeuvres de Stevie Ray, de Miles, de Jimi ou d'Ella (y'a qu'eux qui savaient faire des phrases comme cela) .. Ils seront là, dans les interstices ...

 

 

Bon sinon, pour le plaisir, j'vous laisse avec cette joke en anglais que je vous traduirai volontiers (c'est à dire dès que j'aurais retrouvé ma vache espagnole pour la traire), si vous insistez, en y mettant les formes, même généreuses*, et avec force courbettes, car j'aime savoir vos nuques ouvertes aux baisers de l'inconnu :

 

Joke-parrot.JPG


 


Bref je blogue, et ma femme aussi. Quant à mon ordinateur : il bug, mais c'est mon intimité.

J'vous laisse, faut qu'j'aille déterrer la guitare, aussi ...


A biental.



Bonjour chez vous !

 

 

AnT, de chez Smith en face, back in town (version


 

)

 

xxx

 

* Mais avec discrétion je suis en couple et ma belle-famille sait lire et utiliser internet.

 

PS : l'expo Guy Debord est ouverte ou bleue

PPS : "je décide à 18 heures, j'ouvre un blog avant 20 heures, je publie à 20h10" : je crois que ma compagne est de nature déterminée, vive et efficace, et vindicative en plus : c'est une information complémentaire destinée aux énamourées qui aurait franchit avec trouble l'étape de l'astérisque qui figure dans ce texte, et à laquelle vous n'avez peut-être pas prêté attention...

 

Repost 0
20 février 2007 2 20 /02 /février /2007 23:50
 
 

"je viens ici en paix", comme disait Spock en collant son majeur digitophile à son index peu consentant

 
 
 
Chers voyeurs écrans-spectateurs,
 
Tandis que vous me croyiez mort et vaquiez à juste raison sur d'autres blogues pourtant bien moins intéressants que le mien (quand il est vivant, s'entend), je reçus, du fond de la vie amoureusement transatlantique que je mène désormais, la plainte déchirante de l'une de mes plus fidèles lectrices.
 
Oh certes, ce n'est pas la plus belle, mais je ne lui en veux pas.
 
Ce n'est pas non plus la plus grande.
Les quelques millimètres carrés qu'elle occupe d'ordinaire ne la classent pas naturellement dans la catégorie des armes de 1re ou 3e catégorie*(1).
 
 
Vous pouvez exclure de vos interrogations prospectives la fée clochette, qui est un tout petit peu plus grande, nonobstant le nombre considérable de libidos masculines qu'elle a endommagé dès bien avant la puberté, tandis qu'elle agitait ses petites ailes excitées contre la peau tendre sinon molle d'un Peter Pan bien incapable de se défendre, contrairement à son père*(2) qui n’en pensait pas moins, mais que la justice n’a jamais rattrapé, contrairement à Seznec ou Bernard Tapie.
 
 
 

Robin des bois, jeune, et déjà mal fagotté. Dominique de Villepin à le même justaucorps écologiste, mais lui ne le porte plus...

 
 
 
Mais je reviens à ce qui serait le cœur de mon propos, s'il avait un cœur, mon propos, mais là n’est pas la question, et il n'en a d’ailleurs pas davantage qu'un politicien un lendemain de victoire électorale. Passons.
 
Ce n'ai pas la première lettre de d’admiratrice que je reçois, mais la troisième.
 
La première, c’était un « y » que j'ai du poliment éconduire, par pure hétérosexualité atavique à tendance reproductive. Il a compris. Il est parti faire du cabaret à la télévision et mène depuis une jolie carrière.
 
La seconde ne m'était pas réellement destinée. Elle commençait par « Cher et merveilleux Inedire (...) » alors que tout le monde sait, même ma mère qui n'a pas internet, que je m'appelle AnT.
Je l'ai donc brûlée consciencieusement avant que de la rendre à la boite postale, des fois que par malheur, abus de substances peu recommandées (légalement j’veux dire) ou excessive sensibilité à l’œuvre d’Howard Philip Lovecard, Charles Dexter Ward ou Joseph Curwen passent par là ...
 
 
Et me voici donc, déjà comme le temps passe vite c’est dingue, non ? à évoquer la troisième lettre reçue dans la gue*le.
 
Elle était touchante.
Je l'ai d'ailleurs touché pour l'occasion.
C'était une lettre de caractère, qui s'indignait ce me semble à juste titre de son peu de reconnaissance populaire, qu’elle situait non sans lucidité dans l’échelle sociale comme inférieure encore à celle des « accouchés sous X », c'est dire écrire combien elle est peu reconnue ... De loin, et même de près, on dirait parfois Patrick Juvet examinant son anonymat dans les backrooms d'une émission de télévision, au seuil des années 90 ... Vous l'aurez compris : une référence dans l'genre...
 
Et cela me fait penser que si elle a signé sa lettre, je n'ai pas su véritablement lire son nom, et encore moins le prononcer.
 
J'ai pu, par une nuit tamisée et plus de temps de guet qu'il n'en faut communément aux exterminateurs de tourterelles hébertistes montagnards girondins pour exprimer leur écologisme sanglant et rageur terminer leur litron dans les broussailles humides des printemps sanglants du sud-ouest en dégommant les placides volatiles déjà bien abrutis par 10 000 kms de marche à vol d'oiseau, reproduire à grand-peine le signe de caractère par lequel elle signait, en toute fin, sa missive.
 
 
Le voici :
 
 
¤
 
 
N’est elle pas belle, ma vindicative lectrice ?
 
Mais trêve de considérations primesautières. S’il est parmi vous de jeunes profs de français qui me lisent (et je sais que oui : elles se détendent en cachette sur Inedire des pressions « agrumières » de l'Education Nationale), je n'aurais qu'une question à vous poser :
 
Savez-vous le prononcer son nom, à ma si touchée touchante lectrice Melle « ¤ », coincée qu'elle se trouve entre la touche "^" et la touche "Entrée sans frapper" ?
 
C'est juste que j'ai un enfant en projet avec une aventure de passage, et tant qu'à être le père d'un objet trouvé, autant me payer quelque bon temps à contempler la tête déconfite du fonctionnaire de l'état civil qui recevra ma déclaration de paternité ...
 
 
 
Voilà ! C’est tout pour aujourd’hui !
 
Trinquons*(3), car Inedire n'est pas mort, tandis que je suis bien vivant, n'en déplaise, en dansant la Javanaise à la concurrence, à dieu et à mes métastases...
 
 
 
Et bonjour chez vous !
 
AnT, de Che Guevara Chez Smith, en face
xxx
 
 
*(1) Et si quelqu'un sait à quoi correspondent ces fameuses catégories d’armes, il aura droit, en plus de mon poli respect « circonstanciellement » craintif, à une cordiale invitation à se taire. Merci.
 
 
*(2) Le célèbre lapin « Pan pan », que l'on surnomma dans plus d'un bordel de garenne « l'homme le lapin qui tire plus vite que son ombre », et croyez-moi, ce n'est pas sans raison.
 

Attention ! Pensez à lui épiler avant cuisson les poils synthétiques, et n’oubliez surtout pas de lui enfourner les carottes, ça lui fera plaisir …

 
 
 
 
*(3) Expression bretonne dont j'ai oublié le sens, mais forcément, à plus de deux ...
 
Repost 0
Published by AnT, de chez Smith en face - dans Currahee
commenter cet article
18 novembre 2006 6 18 /11 /novembre /2006 21:16

Page dédiée à Vodka : début 1986 / 18 novembre 2006

 

Marseille, 24 novembre 2004

Vodka star paisible

Marseille, 16 avril 2005

Vodka au soleil

Normandie, 7 septembre 2006

Vodka - Regard

Marseille, 10 avril 2005 : 


envoyé par Inedire

 

Bonjour chez vous...

 

AnT, de chez Smith en face, A.K.A. AnT Desjardins

xxx

Repost 0
Published by AnT, de chez Smith en face - dans Currahee
commenter cet article
25 septembre 2006 1 25 /09 /septembre /2006 19:58

 

 

 
 
AnT, de chez Smith en face , pas soeur passeur
xxx

Je sais, je ne suis pas bon photographe...

 




Chers voyeurs écrans-spectateurs,

Insatisfait de l'inventaire à la Prévert, je songeais à vous en offrir un, d’inventaire « à la Desjardins » ...
Il s’agissait d’impudeurs grattées sur un cahier, la plume en bataille.
Mais finalement, l’exercice disconvient à ma pudeur atavique.
Je préfère – et croyez-moi vous y gagnez au change - vous faire découvrir une liste de suggestions utiles pour vous débarrasser de quelques parasites contemporains.

C’est à lire ici (et c'est gratuit).
 
 
Bonjour chez vous ...

Repost 0
Published by AnT, de chez Smith en face - dans Currahee
commenter cet article
14 septembre 2006 4 14 /09 /septembre /2006 12:14

"Pourtant, j'avais tout donné à Priscilla. Mon nom, ma fortune, l'essentiel de mes mycoses..." (Pierre Desproges)
 

Arbre généalogique indéterminé : Phil douste-blazy ou Phil de villiers ?

Chers voyeurs écrans-spectateurs

Une fois n'est pas coutume, je vais aujourd'hui m'adresser aux parisiens.
Les pauvres "banlieusards" sont invités à cliquer sur la croix sise en haut à droite de la fenêtre de leur navigateur : merci.
Les provinciaux sont cordialement priés d'aller jouer à saute-canard avec Donald et les enfants derrière la décharge*(1).

Bien.

Amis, camarades, parichiens réunis mes frères,


La saison des pluies automnale semble avoir débuté ce soir.
Mais peut-être ne savez-vous pas ce qu'il faut faire dans les jours qui suivent pareille averse ?

Laissez-moi vous suggérer d'abord de chausser vos plus belles bottes bretonnes (car contrairement à une odieuse légende, les bottes ne sont pas pas une invention normande).

Ensuite, munissez-vous d'un cabas. (Le caddie est déconseillé pour de si évidentes raisons que je ne prendrais même pas la peine de les détailler ici).

Enfin et c'est si simple : dirigez-vous vers les coins à champignons !

Attention ! Ne vous méprenez pas ! Que ce soit en Auvergne pour les myrtilles et les champignons, ou en Normandie pour les champignons et les bonnes laitières bien d'chez nous : n'attendez pas de ma part la moindre délation équivoque. Non ! je préfère me trancher les mycoses sans anesthésie que de réveler quelque secret géographico-gustatif de mon intime héritage.

Chez A Paris en revanche, je ne suis pas lié par le même égoïsme atavico-poujadiste. Non !


Je vais donc indiquer ici aux plus frustrés affamés qui me lisent quelques espèces comunes  de ces mycoses, ainsi que les coins réputés (sic) où les débusquer.


Vous avez tout d'abord, aux alentours de la Porte Dauphine, et légèrement au dessus (vu d'en bas) les célèbres "champignons à la grecque de Boulogne", importés vivants pour la plupart, du Brésil.
Certains versaillais amateurs de pizzas les nomment "champignons de la reine", et je respecte leur choix.
Ils seraient selon certaines légendes bien meilleurs avec l'emballage plastique généreusement proposé par les pc mac éleveurs.

Vous avez ensuite les non moins célèbres "champignons des contre-allées de l'Avenue Foch". Si d'ordinaire, ils sont un peu rassis, c'est qu'ils ne sont pas debouts sont nés sous le règne du dit maréchal. Certains gérontophiles me disent qu'ils ont bon goût... Je n'ose les croire, n'ayant point encore goûté.



Enfin, le classique "champignon de Paris". De style empire à tendance coloniale, il pousse en contrebas de Montmartre et glisse parfois la complaisance jusqu'à tirer sur les bourses glisser vers la bourse. "Pigalle est sont royaume, mycose sont sacerdoce*(2)", furent les dernières paroles apocryphes d'Arlette Laguiller, avant de mourir enfin et de rejoindre Jésus.


Vous l'aurez compris : dans trois jours, les mycoses ne seront jamais aussi bonnes. Profitez-en !
 
 
 
Bonjour chez vous...
 
 
 
AnT, de chez Smith en face, au 36ème dessous de la champignonière
xxx


PS : Marseille, tu manques...

*(1) les étrangers, quantité négligeable ne méritant pas même ma considération : je les ignore et je fais, virtuellement s'entend, pipi dans leurs lavabos.
 
*(2) je sais que cette formule ne veut rien dire, mais je trouve qu'elle sonne. Aussi suis-je allé ouvrir...
Repost 0
Published by AnT, de chez Smith en face - dans Currahee
commenter cet article
21 juin 2006 3 21 /06 /juin /2006 17:35
 
« We Want you ! » Irakian version.
 
Chers voyeurs écrans spectateurs,
 
 
 
Mon ami Georges W. Bush vient de m'appeler (en PCV, le rustre ! et malgré sa considérable fortune militaro-pétrolière) pour m'annoncer qu'il avait enfin trouvé un moyen de rivaliser avec le génie sans bouillir slave russe.
 
Il vient d’inventer la « roulette américaine ».
 
L'idée lui serait venue tandis qu'il revenait d'une visite au Congrès des sourds d'un concert de Céline Dion à Las Vegas, et qu'Air Force One again diffusait le film « the Deer hunter ».
 
Bambi, version US Army
 
Les menstruations règles, en trois points, sont à l'image de leur créateur, assez simples pour vous être accessibles :
 
1 - Prendre le pistolet dans la main de votre choix,
 
2 - Charger ce dernier de 6 balles (ou sept si le barillet le permet)*(1) et
 
3 - Dire à l'autre joueur : « à toi, tu commences ! »*(2)
 
Faut qu'j'me pince ! C’est tellement bien trouvé que j'ai peine à y croire : enfin un jeu qu’on y gagne à tous les coups de feu ! La Française des Vieux Jeux n’a qu’à bien se tenir : ils sont décidément forts ces exterminatueurs d’Amérindiens américains.
Je crois savoir qu'un ministre de l'intérieur du poste télévisé souhaite créer avec l'aide du premier ministre la fédération française de ce nouveau jeu sport. A suivre ?
 
 
Bonjour chez vous !
 
 
AnT, de chez Smith en face, Pour ma part, je tire à blanc, en toutes choses ^^
Xxx
 
PS : dernières nouvelles de Santiago du Chili, la pharmacie Lopez vend aussi des munitions, et elle est ouverte ou bleue 7 jours sur 7, 24 heures sur 24.
 
PPS : Jacques Lanzmann n'aurait jamais dû accepter de jouer. Il a perdu. Paix à sa Belle Âme.
 
 
*(1) Si vous pouvez insérer dans votre arme à feu plus de 25 balles : réveillez-vous : ce n’est plus un pistolet, c’est une mitraillette, et vous ne jouez plus à la « roulette américaine », mais au « craps », ainsi nommée en hommage au dernier bruit que produira le mélange ultime des os de votre crâne, du gras de votre cervelet, de la moquette et des murs sur plusieurs mètres carrés alentour.
 
*(2) N’omettez pas le vouvoiement en cas de proposition à un fonctionnaire des impôts : il faut parfois savoir distance garder.
Repost 0
Published by AnT, de chez Smith en face - dans Currahee
commenter cet article
22 mai 2006 1 22 /05 /mai /2006 17:30
 
Ceci est une illustration de racolage destinée à retenir votre intérêt dans la jungle pléthorique des blogues insignifiants
 
Chers voyeurs écran-spectateurs
 
Vous l'avez peut-être appris au détour de ces pages : il m'arrive de rouler, et pas seulement dans la farine que des feuilles*(1).
Non.
Je roule sur 8 roues. Sans moteur, ni camion. Sans calendrier féminin naturiste accroché dans l'dos, et sans 12 tonnes de barbaque qui me collent au cul filent le train par l'arrière. Non. C'est bien plus simple. Totalement écologique : je roule en rollers.
 
L'image date de 2003. Pour mon malheur, mes cheveux ont, depuis, poussé verticalement ! Desireless is back !
 
Chaque soir ou presque depuis le retour des beaux jours, je traverse Marseille en long et en large. Comme je suis un garçon sensé et cohérent, j'évite le travers que je réserve, comme tout bon restaurant où l'on mange du chien asiatique qui se respecte, au port*(2).
 
D'ordinaire je chemine en direction des plages : plein sud !
Hier soir, j'ai fait le choix, saugrenu autant qu'exceptionnel, de glisser « boussoler » vers le Nord*(3).
J’ai donc choisi d'arpenter la partie « supérieure » du Vieux Port, en direction de la Major, du Panier et de sa vielle Chartreuse Charité  de Parme.
Pour ce faire, puisque, contrairement à Batman, je n'ai pas d'ailes et que je ne fais soi-disant « que du roller » (cette précision pour les plus Alzheimerisé(e)s d'entrevous), je dois emprunter, au niveau du Fort saint Jean et dans le sens de la montée, des escaliers.
 
Le nord est au-dessus. Comme l'homme dans l'accouplement. Cela pourrait expliquer les défaillances d'orientation féminines, mais je ne suis pas sûr.
 
C'est trépidant jusqu'à présent, hein ? Attendez, ça va devenir limite sexuel !
 
Mon regard, promenant alentour tandis que je montais lesdites marches, se figea soudain.
Je m'arrêtais, net. 
Un peu plus haut dans un immeuble contemporain de style pompidolien expressionniste, autour du quatrième étage, parfaitement visible depuis les escaliers : un film défilait défia mon regard.
 
Je pense que le locataire de l'endroit avait investi dans un puissant rétroprojecteur.
Peut-être ne disposaient-ils plus d'assez de finances pour acquérir des rideaux ? Ou seulement des stores ? Les volets étaient fournis en option ?
Quoi qu'il en soit, il ne regardait pas de football. Ou alors, ce mot aurait un sens que seuls les Inuits lui accordent, et encore : les Inuits sous acides : les plus dangereux de tous !
 
Il ne regardait pas non plus un récital de danse classique, quoique certaines acrobaties me laissèrent pantelant pantois.
Peut-être était-ce un documentaire ?
Toujours est-il que je pense sincèrement que ce dernier, d'essence très réaliste*(4), portait, même si je n’ose l'affirmer avec certitude, sur la reproduction de certains mammifères.
 
Des bipèdes ce me semblait, dont au moins une blonde qui frôlait le déraisonnable, anatomiquement parlant (je ne me prononce pas sur son degré d'imagination conversationnelle, dans la mesure où : 1 - Je ne l'ai pas entendu, car à défaut de rideaux ou de stores, la fenêtre était fermée à clef et 2 - elle semblait plus crier que causer réellement. Peut-être apprenait-elle quelque langue callipyge gutturale d'une manière alternative ?
 
Remarquez, quand je dis bipède, je vous enduit d'erreur en erreur. Non. C'était plutôt une bête à six pieds, si vous voyez ce que je veux dire.
 
Et s'il se fut s'agit d'olympiades, je pense que la partie arrière du « sextopède ( ?) » n'aurait pas démérité dans la rubrique coureur de jupon de fond, tendance « champion du monde »
Y'en a qu'on du tempérament !
 
J'imagine assez bien habiter, derrière cette fenêtre :  un homme. Allez savoir pourquoi !?
Un dans l’genre monogame de la main droite à tendance cravate en tergal, plastron de poils et collier doré Je me représente contrairement à Lionel Jospin également une p'tite voisine à chignon et jupette, tendance sympa et un peu intello, rentrant chez elle juste après mon passage, et observant le paysage la projection gratuite et généreusement offerte aux chalands passants...
 
Je ne pu m'empêcher de sourire à cette idée, avant de reprendre mon pied mon bitume ma route en main, vers mon destin, sourire en coin.
 
Et si, après tout, c’était sa mère qui rentrait de son cours de couture du dimanche soir ?
 
Je vous laisse, avec moi, supputer sur ces précieuses hypothèses ludique, avec cet ultime conseil : pensez à acheter des rideaux !
 
 
A deux pieds A deux mains, et...
 
 
Bonjour chez vous !
 
 
AnT, de chez Smith en face, Une femme dans chaque port, un porc...
Xxx
 
 
PS : Et où est passé l’article 106, me demanderez-vous ? Je l’ai prêté à ma femme : logique !
Il est prêt. Il est tiède. Il attendra le rétablissement d'over-blog. Je crois à ce propos que je suis en train de devenir catholique pratiquant, mais ne le dites pas à mon aumônier, il me croit athée con vertueux converti.
*(1) Pas depuis assez longtemps je l'assure !
Vous pouvez sur ce point seul me croire sur parole écrits : je suis, définitivement, plus alcoolique « bon vivant » que « vieux mort » drogué.
Quoi !? Vous pensez qu’il n'y'a pas de différence ? Meuh si ! Essayez de fumer un vieux Bourgogne, et vous me direz si l'neurone cognitif se réveille en sursaut...
 
*(2) Je sais, je suis, comme disait une ancienne maîtresse meilleur à l’oral et ce jeu de mot n'est pas mon meilleur. Non ma bonne dame. Mais y'a des auteurs, des fois, il faut qu'ils remplissent des blogues de choses nouvelles chaque jour, et ce n'est pas si simple, hein, d'atteindre les sommets de la création. Surtout avec les affreux. Oui. Les affreux d'la création. D'accord. Je sors.
 
*(3) Pour votre information, sachez dans la colle que chez les autochtones d'ici, le nord commence bien avant Avignon. Et qu'il y a moins de grenouilles qu'en Normandie, aussi, mais je digresse m'éloigne du verbe complément sujet.
 
*(4) J'admets le pléonasme du « documentaire réaliste », mais quand on voit la situation du personnel politique français, et quand on sait que ces gens furent un jour élus (par vous), le réalisme, hein... Et puis je suis chez moi. Je pléonasme autant qu'je veux, d'abord.
Repost 0
Published by AnT, de chez Smith en face - dans Currahee
commenter cet article
17 mai 2006 3 17 /05 /mai /2006 17:12
 
Chers voyeurs écrans-spectateurs,
 
J'ai toujours eu une tendresse particulière (mais pas sensuelle, plus « cérébrale » si vous voyez le genre et si j'en étais capable) pour monsieur Robert Badinter.
 
Notez la cravate assortie aux sourcils : c'est que ce certains appellent "le bon goût de gauche"
 
Cela date d'un jour de septembre 1981, et de l'abolition de la peine de mord mort.
 
 
Quand j'étais petit, car je l'ai été moi aussi, je n'avais pas de labrador mais j'habitais tout près d'un pénitencier américain où se déroulaient régulièrement des exécutions (dites) capitales.
Cela ne m'émouvait guère. Au pire quelques baisses de tension dans le réseau EDF faisaient faiblir la vive allure de mon arrière train électrique : consternant, mais finalement rien de bien gênant pour l'obsédé ferroviaire miniature que j'étais alors.
Jusqu'au jour (qui était pour l'anecdote, une nuit), où madame E.D.F. tomba sans se blesser en panne.
Puisqu'il est important de procéder à tout prix l'éradication des criminels (comme le précise en de nombreuses occurrences la bible) et que la Loi prévoit en cette matière des alternatives pour toujours parvenir au résultat escompté, le criminel, puisque c'est ainsi qu'en de nombreux pays on qualifie tout être basané dénué de fortune, fut achevé à la bougie.
Cela prit du temps, des cris : j'eu le plus grand mal à m'endormir. Mon nounours doit encore s'en souvenir.
Je ne retrouvais finalement le sommeil qu'en ce jour de septembre ou l'abolition de la peine de mort fut votée, sous l'impulsion de Robert Badinter.
Cela explique sa « présence » en l’album « envies de rencontres » de cet espace.
 
J'ai, depuis, constaté que certaines personnes étaient arrivées ici en recherchant sur leur moteur de recherche une photographie de lui.
 
En relançant par curiosité la requête, ce matin, j'ai obtenu ces résultats :
 
 
« Lisez les avis de consommateurs et comparez les prix de Badinter Robert ». Sic.
 
Je développais quelques sérieuses inquiétudes.
 
L'Homme se serait-il vendu ?
Était-il devenu consommable ?
Exhibait-il désormais quelques menues parties de son anatomie pour pallier à la faiblesse de ses revenus sénatoriaux ?
 
Que nenni !
 
Il semble, simplement, que les voies numériques du dieu de la recherche soient, contrairement à une princesse de Monaco, impénétrables.
 
Nous vivons décidément une époque formidable !
 
 
Bonjour chez vous ...
 
 
AnT, de chez Smith en face, amnistié
xxx
PS : les amateurs de télévision retardataires ou celles et ceux possédant quelques crayons de couleur pourront user leurs yeux sur quelques vilénies récemment commises.
Repost 0
Published by AnT, de chez Smith en face - dans Currahee
commenter cet article
16 mai 2006 2 16 /05 /mai /2006 18:29
Chers voyeurs écrans-spectateurs,
 
En attendant le prochain article, qui devrait apparaitre comme chez Gérard Majax*(1) par magie dans quelques dizaines de minutes sur les écrans de vos ordinateurs, de vos téléphones mobiles, et/ou de vos vécés pour les plus "assoiffés de technologie" d'entrevous : le temps pour moi d’user encore les gouges, ciseaux, rabots et autres tarières (mon grand-père était menuisier), j'vous propose de profiter du talent des autres. Un genre de « salle d'attente numérique », si vous voulez ...
 
Voici donc, signé CharlElie :
 
 
(...)Je me demande à quoi elle pense quand elle me regarde avec ses grands yeux ronds tous noirs ?
À quoi ça pense une souris au ras du sol ?
 
En tout cas ça ne pense pas comme BHL que j’ai revu l’autre soir à une conférence sur Romain Gary. Lui c’est plutôt un chat, qui bondit de gouttières en gouttières comme de litières en litières…
J’ai écouté avec ennui son discours surfait de rupin huppé, narrant l’histoire de l’écrivain aux personnalités changeantes.
Derrière son micro, BH faisait des œillades à une auditrice, s’écoutant parler tel un faux Alain Decaux pointant le ciel du doigt, ou faisant des gestes inutiles tout en s’exprimant dans un sabir universitaire, une langue inconnue, un genre de Franglais charabia, sans faire aucun effort avec l’accent, genre le célèbre « win ze yes needs ze no to win against ze no » de Raffarin. Peut-être sa chargée de communication lui avait-elle dit que les Américains trouvent l’accent franchouillard très amusant.
 
BH fait partie de ces stars inhumaines vivant dans le monde de la suprême prétention. Il incarne la caricature de l’héritier mondain hautain au baratin intello et stérile. Ceux qui ne peuvent l’aider dans son entreprise de conquête du monde ne sont pour lui que des arbres. Il se croit dans un train, et il regarde le paysage du monde dans lequel, « incroyable oui, il y a des arbres ».
Et c’est vrai qu’il passe. Il passe comme le train. Il passe sur les choses, les idées et les gens. Il passe comme il passera dans l’Histoire sans laisser d’autre souvenir que celui d’un Rastignac, prêt à mentir à la face des crédules, prêt à tout pour s’enrichir, quitte à trahir ses amies.
Bah, il peut bien faire ce qu’il veut, avec qui il veut.
C’est un malin qui fait du marketing littéraire à grand renfort de relations.
Tout le reste s’envolera dans l’air des mots, c’est du pipeau.
Avec sa chemise blanche savamment ouverte, même s’il fait fantasmer les Bubbes (grands-mères) que j’entendais dire en yddish qu’elles auraient rêvé d’avoir un petit-fils comme lui, ce journaliste intelligent a surtout l’importance qu’il s’accorde lui-même. Il est comme ça, tant pis pour ceux qui le connaissent.
Point.
Après tout, je m’en fous.
La nuit était belle.
 
En rentrant dans le métro, j’ai vu partout la pub pour le « Da Vinci Code », le film avec (...)
 
 
Le blog de CharElie.
 
Le site, avec de vrais extraits du prochain album
 
 
Et pour les plus acharnés du vide, les « Chroniques béachéliennes » sont à disposition, somnolentes mais instructives.
 
 
Bonjour chez vous...
 
 
AnT, de chez Smith en face, sans chemisier blanc
xxx
*(1) Illusioniste français de la fin Guy Lux / Début Marie (pardon une obsession) Michel Drucker
Comble de malchance, son frère s'appelait Bernard-Henry, mais il n'a jamais su, lui, se vendre...
 
Repost 0
Published by AnT, de chez Smith en face - dans Currahee
commenter cet article
10 mai 2006 3 10 /05 /mai /2006 23:38
 
 
 
Chers voyeurs écran-spectateurs
 
 
Allons de concert provoquer la vermine anglaise jusque dans son territoire insulaire !
 
 (et justifions par la même et sans frémir le titre de cet article propagandiste dénué de toutes pudeurs : "Faire chier, d'accord, mais faire chier les anglais, d'abord !")
 
 
Je vous propose donc, céans, d’organiser une manifestation automobile franchement virulente (les motos sont acceptées aussi) sur les routes perfides de l'Albion mobile.
 
Il faudrait que tous nos engins civilisés européens motorisés*(1), se rendent concomitamment cet été en Angleterre.
En un moment convenu à l’avance, disons le 2 juillet à 11h40*(2) puisque c’est le moment anniversaire de ma naissance et que vous êtes prêts à tout pour me donner du faire plaisir, tous nos véhicules se reporteraient comme un seul homme, si je puis écrire, sur la voie de droite dans le seul but de leur apprendre une bonne fois pour toute à ces salopards ce qu’est une grande civilisation : des moteurs qui vibrent par la roulent à droite, sur toutes les routes disponibles.
 
Rien que pour leur apprendre !
 
 
Ce serait alors l'occasion de d’éprouver à grande échelle notre antipathie délicatement anglophobe la solidité de nos véhicules face aux leurres leurs, grâce à une multitude de crachent crash tests frontaux, le tout à grande échelle !
 
 

Dominique de Villepin, ici de profil avant, se serait porté candidat pour conduire la première voiture, et servir enfin à quelque chose. La gauche décérébrée (et extrême) applaudit des deux pieds...

 
Ce serait également une occasion unique de leur permettre de tester - enfin - leurs services de santé privatisés in situ en situation et, pourquoi pas, offrir enfin, nous autres européens, un spectacle en direct ET distrayant à nos amis américains à qui nous devons tant, depuis, au moins « E.R. » « Urgence ».
 
 
Enfin, avec un peu de chance, s'ils devaient mobiliser leur armée pour contrecarrer mon – n’ayons pas peur des mots et je n’en ai pas peur – génial projet ambitieux, nous pourrions en profiter pour les envahir au 15 août, soit, en ces contrées, juste avant la saison des pluies., du thé, du caramel, et du gigot au thé et au caramel.
 
 
Avec un peu de chance, nous pourrions même nous faire*(3) débarrasser de la vielle Babeth la seconde, déjà évoquée, mais hélàs pas éviscérée en ces mêmes pages.
 
D’après mes sources hautement défensives (des banquiers luxembourgeois expatriés d'un "courant clair" et qui songent désormais à s'expatrier à Cuba pour y placer judiceusement l'indigne la considérable fortune du Che inFidel Castro), le Clémenceau sera, par un heureux hasard, justement disponible à cette date.
 
 
A ce que j'en pense, nous rendrons enfin dignement hommage à Mister Pompidou qui dès 1972 tolérait contre les plus purs avis gaullistes les rosbifs Guillaume le Conquérant (as me, made in Normandie), et vengerons Napoléon et Hitler. Non pas Hitler. Juste Napoléon. C’est déjà pas mal.
 
Pour mémoire, nous signalons aux plus anticonsuméristes d’entrevous que nous sommes, pour cette opération spéciale, associés à Apple : notre partenaire officiel.
Nous offrirons aux volontaires cet ipod spécialement conçu pour accompagner vos derniers moments au volant de musiques disco si vous aimez la disco, aveugles si vous préférez Ray Charles, ou sourdes si Beethoven était de vos grâces auditives.
 
L'Ipode de Chales d'Angleterre, qui soutient notre projet secret pour de basses raisons d'héritage monarchique comm enous le verrons plus tard
 
 
Bonjour chez vous...
 
 
 
AnT, de chez Smith en face, téton teuton pourquoi pas, anglais, jamais !
Xxx
 
PS : Puisqu’il faut bien "rendre à César tout ce qui ne lui appartient pas", ainsi que nous le rappelait en son temps Eluard avant de mourir de son atroce affreuse terrible belle mort, je dois confesser que la formule utilisée en titre appartient, même si je l’adopte pleinement, au meilleur ami de l’un de mes frères (je suis partageur en matière d’héritage), qui se trouve être de ceux – rares - que je considère des miens, d’Amis : le Fr. Haut fonctionnaire européen mais pourtant sympathique (je flatte les égos les plus vils, là). Je vous prierai donc, en conséquence, d’éviter de rouler à droite dans le secteur de Princes Road - Buckhurst Hill - IG9 5DW ESSEX. J’ai de bonnes raisons de penser qu’il y habite de ch’val. Merci de votre plus parfaite considération …
 
*(1) Les chevaux et leurs éventuelles carrioles sont autorisées, ainsi que les « rouleurs en ligne », les « rouleurs en quadrilles » et les vélos mais seulement si vous mettez des genouillères. en kevlar renforcé
 
*(2) Pensez bien à mettre vos montres à l'heure des sauvages en glaise anglaise sinon on va avoir l’air cloche wick anglais et ce serait grave la honte pour nous tous.
 
*(3) Soyons sérieux, si vous envisagez l'horizontalité de la chose, je vous la laisse, la vielle « chose ».
Repost 0
Published by AnT, de chez Smith en face - dans Currahee
commenter cet article

Inedire...

Guigner

Indices

Inedire est dédié à la mémoire de Roger Desjardins   


"C’est très beau un arbre dans un cimetière. On dirait un cercueil qui pousse."
(Pierre Doris)

Club privé, exhibitionniste



BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones moins bons que le mien

Si vous connaissez un homme de l'art (de la gaudriole à tendance pas trop sérieuse) professionnellement hétérosexuel (de préférence) et tout disposé à sortir de l'indigence financière en laquelle l'enlise son peu d'études l'auteur, réalisateur et interprète de ces lignes, n'hésitez pas, je vous prie, à lui transmettre mes coordonnées... Inedire [at] hotmail.fr. Merci ! échantillons disponibles 

Je suis plus beau que Charles de Gaulle ... Et moins mort, aussi !

 

 

 
Rien à déclarer ?

France Inter Pourlessourds

Archives

Apophtegme



Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais.
[ Danny Oscar Wilde ]



A propos




Non, je n'ai pas prêté mon corps le temps de la réalisation de cette réclame.

Inedire est interdit aux anglais (les plombiers polonais seront tolérés, s'ils sont vaccinés)

Il y aurait actuellement    cellules cancéreuses dans votre corps, dont   qui viennent de se réveiller...  Mauvaise nouvelle, nope ?



Vous avez remarqué ? Le formulaire d'abonnement à la lettre d'infos est en haut, et à droite... Alors que cet espace est notoirement apolitique de gauche ! Curieux, non ?