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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 01:55

 
Chers voyeurs Chère audience numérique,  

 

J'ai connu Bertrand à un concert de Noir Désir. Il était déjà très rock dans l'esprit, malgré son tee-shirt Dalida moulant et ses tatouages « Avec Lionel en 2012 » à demi effacés. Nous sommes toujours en contact, et je sais qu'elle il m'aime bien...

J'ai connu Anne lors d’une fête de la rose. Je fessais faisais le p'tit prince, elle dessinait des moutons. Notre amour de la bière chaude nous a immédiatement rapprochés sans pousser le bout du bouchon jusqu’à nous reproduire. Aujourd'hui, nous sommes toujours en contact, et je sais qu'il elle m'aime bien...

J'ai connu Denis lors de la finale d’un concours mondial de scrabble alternatif et protestataire. C’était au milieu des années 70, en Allemagne. Nous formions alors une altière équipe alter-citoyenne, opposée, par un curieux hasard, à une meute composée de forces de l'ordre illettrées. Après des heures de bataille lexicale acharnée, concours de circonstances ou éclair de lucidité exceptionnel : je ne sais ; j'ai sorti un « Zooxanthelle »*(1) de derrière les fagots, avec mot compte triple, quinte flush, strike et tout l'toutim. Nous avons sur ce coup fatal remporté hautes les mains la partie, fustigeant au passage l'ignorance crasse des protozoaires qui nous faisaient face sans jamais retirer leurs casques à pointe ou leurs bottes à clous, sous lesquelles on devinait toutefois des tressaillements alternatifs probablement dus à un récent excès de gégène. Dans mon souvenir, quand j'ai déposé, sûr de mon fait le mot de la victoire sur le tapis de la gloire, Denis était vert. Déjà ! Nous sommes toujours en contact, et je sais qu'il m'aime bien, même si cela fait jaser certains, au sein de son groupuscule.
 
J'ai connu Jean. Aussi. Nous étions tout deux chômeurs professionnels quand un de ses amis décida qu'il était temps pour lui d’offrir, à l’instar de Philou Pétain mais pas tout à fait quand même, son corps à la science son pays. C’était en 1995. Je m’en souviens comme si c’était hier. Et pourtant, ce n’était pas hier, puisqu’ainsi que je viens de l’écrire, c’était en 1995. Jean hérita alors d'un budget quotidien de frais buccaux dits « de bouche » tournant autour de 1500 euros... Ne sachant qu'en faire, l’ascète corse décida de m'inviter à ripailler matin, midi, et soir, ce qu'il me sembla tout à fait naturel d'accepter vu mon appétit insatiable et l'étroitesse de mon budget d'alors. Impressionné par mon appétance, il décida de me dédier quelques journées. Pour faire la fête, dans sa bonne ville.
 
Car vous ne le saviez pas, mais derrière la « fête Desjardins » se cache, chez mon pudique ami insulaire, l’occasion d’un hommage discret. Les Parisiens sont tellement bêtes, les animaux, qu’ils ont cru que c’était un fête qui leur était destiné... J’en ris encore ! Le plus souvent, certes, sous cape car j’aime à me vêtir au quotidien d’une tenue de mousquetaire. Je sais, je suis fantasquue.
 

Et dire que vous avez oublié de me la souhaiter ! Pfff...

Et écrire dire que notre famille est installée sur la même terre normande depuis le 17eme siècle, et n'a jamais renoncé, nous sommes de grands rêveurs, à organiser l'indépendance du pays des deux léopards*(2) !
 
La vie est décidément pleine de surprises…
 

Et vous ? Avez-vous votre fête parisienne ? Hein ?
 

Un jour prochain, je vous causerai de mon anniversaire… Si bien sûr je retrouve dans mon b*rdel numérique un bouillon brouillon de juillet qui fait sourire mon souvenir, et fera j’en suis convaincu le bonheur de vos prochains détours en ce jardin numérique.
 
 
 Bonjour chez vous... 

 

AnToine Desjardins, de chez Smith en face bientôt parisien…
xxx

PS : Tout cela n'est pas sérieux, quand on sait la France en faillite et que nos ennemis héréditaires s’apprêtent à envahir insidieusement notre doux havre de francophonie totale. Heureusement, Philippe K. Dick Rivers est de retour, et ça, c’est une bonne nouvelle !

 

 

*(1) J'ai été élevé dans un placard à escarpins, avec pour seule compagnie le tome 10 du Grand Larousse encyclopédique de mes parents ! De « S comme Stria à Z comme Zyth » : je suis incollable. Et je sais tout ce que je dois à ce volume de l’édition 64 des œuvres complètes de Mlle Larousse. Cela explique peut-être mes difficultés ultérieures à imaginer la capitale de la RFA autrement que sur les bords du Rhin ?

*(2) Car non, ce ne sont pas des lions, comme le pensent nombre de sous-hommes montpelliérains !
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27 janvier 2007 6 27 /01 /janvier /2007 16:17
Chers voyeurs écrans-spectateurs,
 
Je m’en vais aujourd’hui vous entretenir la jambe les yeux d’une forte personnalité dont c’est aujourd’hui l’anniversaire.
 
Elle n’a qu’une chose pour elle, je crois : elle ne se prénomme pas Géraldine…
 
Bien évidemment, je ne prendrais pas la responsabilité de publier sans son accord une photo de quelqu’un que j’aime (alors qu’étonnamment, Pascal Sevran, je n’éprouve pas ce genre de réserve…)
 
Pour le reste, voici quelques indices qui vous en parleront mieux que moi :
 
 
Flo n'est pas belle, elle est rebelle.
Comme qui disait, c'est peut-être mieux que d'être « moche et remoche ».
 
 
Flo n'aime pas les nains de jardin. Pour l'avoir côtoyée, il fut un temps jadis, assez longtemps et plutôt intensément, je pense pouvoir l'affirmer : je ne l'ai jamais vue avec un nain d'jardin, alors qu'alors (et il faisait chaud en plus, je le signale à nos amis espagnols), elle avait Desjardins...*(1)
 
 
Flo est plus fiable que Microsoft. C’est peut-être pour cela que Flo n’est pas recommandée par Bill Gates ?
 
 
Flo est si peu belliqueuse qu’elle aime la place de la Concorde (c’est Obélix qui me l’a dit, et c’est le genre d’indices qui ne trompent pas).
 
 
Flo est sensible.
Et pas seulement quand on essaye de lui sécher les cheveux au lance-flamme. Non. Elle est sensible du dedans. A tendance émotive. Je l'ai ainsi vu débiter (sans rire)  un arbre trop vert dont les branches provocantes gâchaient par le côté le passage de nos tractions avant, en notre ancestrale demeure normande. Elle en pleurait. J'ai songé sur le coup à la gifler, mais je l'ai sans doute finalement prise dans mes bras. Sans quoi je ne pourrais plus dire à l’envie aujourd'hui à ces gueuses de passage en la compagnie desquelles il m'arrive de ferrailler : « je n'ai jamais frappé une femme, mais pour toi je vais faire une exception ».*(2).
 
 
Flo est généreuse, contrairement à sa poitrine, qui ne l’est pas, où à Sainte Bernadette C. qui ne l’est plus depuis qu’elle à goûté avec sa cour bigote aux trajets républicains Paris-Vatican « et je pourrais ravoir du champagne parce que la première classe, ça me donne des ballonnements, merci ».
 
 
Flroence n’est pas italienne, quoiqu’elle soit fort urbaine.
 
 
Flo mérite le détour.
Sauf bien sûr si vous souhaitez faire Marseille-Quimper en vélo le plus vite possible, auquel cas le détour parisien vous serait, je l'affirme (et Guy Mollet, qui n'était pas fragile du genou lui non plus opine du chef tandis que je soumets l'évidence) : plutôt défavorable de fatigue !
 
 
Flo est une putain d’Belle Humaine.
Ceux qui me connaissent savent ce que cela signifie, ceux qui la connaissent le devinent facilement…
 
 
 
Flo a un rire tonitruant. C'est d'elle je crois que je tiens une certaine analogie familière avec le complexe Beethovenien de l'oreille gauche. Mais ne venez pas me dire que j’ai la portugaise en sable ensablée, ou « j’appelle le hongrois »*(3) !
 
 
 
Flo est une chienne jaune. Attention ! Ce n'est pas comme une chienne bleue ou un labrador des cavernes socialiste déjà évoqué sur Inedire : NON !
-> Une chienne jaune, c'est une moqueuse très moqueuse, trempée jusqu'à l’intestin grêle dans un concentré de pure moquerie.
 
-> C’est aussi le genre d’individu femelle capable de vous gruger le bonheur mécanique d’une victoire certaine lors d’une course de carte kart limousine, d’une manière pas même tolérée par le règlement de la fédération des courses de vitesse au ras du sol d’Azerbaïdjan, pourtant réputée par son laxisme : elle a ainsi, et « j’ai des témoins », comme qui dirait une fâcheuse tendance désobligeante à continuer tout droit quand il faudrait suivre une boucle que les autres, qui sont bien élevés, ils suivent, eux…
 
-> Une chienne jaune, c’est Flo. CQFD …
 
 
Flo plonge, mais ne fait pas la vaisselle.
Soyons franc : la combinaison de latex waterproof pour faire la vaisselle : ni Mel Brooks ni les Marx Brothers n’ont osé, et ce n’est pas sans raison, croyez-moi…
Flo plonge, simplement, dans la mer rouge sans verser dans le communisme primaire, et, mais c’est accessoire, dans la mère morte sans réveiller Jocaste.
 
 
Flo avait une boule de poils frappadingue a prénom de fantasme écureuil*(4), qui, il y a presque prescription je peux donc l’avouer, me cassait les noix. Chose curieuse, il n’était pas croisé avec un castor carnivore, nonobstant une propension certaine à me planter les crocs dans des chairs que j'ai fort tendre, malgré mes refus polis et fermes maintes fois répétés. Nuts repose désormais à côté de Vodka. Comme cela, ils se tiennent bien chaud tous les deux, lors de leurs expériences spéléo-éternelles en une jolie terre normande ...
 
 
Flo a une sœur qu'elle a acheté toute petite avec son argent de poche (c'est ce qu'elle dit), mais je demeure persuadée persuadé (j’suis un mec bordel !) qu'elle recopiait déjà, en plus de nombreuses lignes de punitions que son caractère libertaire devait lui faire récolter à l'école, les bulletins de tiercé de son papa préféré pour financer l’achat de la sœur évoquée ici.
 
 
Flo a du goût. Pas de quoi rassasier un troupeau de cannibales en goguette du côté de Notre-Dame-de-Michel_Delpech-Lorette, mais assez pour recevoir dans un intérieur qui ferait la fierté de « Maison et Jardin », si elle avait un jardin.
 
 
Flo a, tout comme Mademoiselle Jeanne de chez Gaston et Dupuis en face une affection toute particulière pour les girafes et les chapeaux.
Si je ne peux exclure que les chapeaux soient réservés au travail (...), je suis en revanche convaincu que c'est des girafes qu'elle tient cette habitude singulière de sauter aux cous de ceux qu'elle aime. Une habitude qui nous fait regretter, à chaque fois, qu'elle n'ai pas persévéré dans ce régime alimentaire draconien qu'elle entreprit une nuit de désespoir qu’elle passait sur la banquise, de février à d'août 1995.
 
Victor Hugo n’a pas connu Flots Flo. Gageons que sa formidable déferlante océane en eu été changée.
 
 
Flo n’est pas contagieuse et encore moins héréditaire.
 
 
Flo préfère Kermit à Mickey.
Je suis sûr à 101% car je suis excessif de ce que j’avance. Pour preuve, je l’ai vu grimper sur un banc, à peine narguée par une timide souris auvergnate qui apportait pourtant de la myrrhe, de l’or et de l’encens en guise de fraternel témoignage de bienvenue.
 
Ceci n’est pas Mickey. Pluto Kermit. Sic.
 
 
Flo aime le vin. Pas le chiffre « Vingt ». Je crois que le vin le lui rend bien. Il se laisse boire sans jamais la faire rendre, alors qu'un jerrican ne lui suffit pas toujours et qu'elle tenait en ses heures glorieuse de l'éponge, mais pas n’importe laquelle : la branche des aquaphobes, voyez. Et Flo ne prend donc pas du vinaigre de Modème en apéro. Non ! Préférez plutôt un Bourgogne hors d'âge, et si possible avec une paille et sans glaçons, merci pour Elle.
 
 
Vous êtes libre d’envoyer un texto à Flo. Un texto auquel elle répondra (mélodieusement si cela lui chante) dans moins de six mois environ (si elle y pense).
 
 
Si vous faites du mal à Flo, veuillez me considérer aimablement comme durablement un adversaire farouche, prêt à vous écorcher à la p’tite cuiller, que même que j’vous signale qu’avec ou sans anesthésie, ça fait vach’ment mal.
 
 
Flo a deux mains.
C'est bien.
Flo a des jambes.
C'est bien aussi.
Flo n'a pas de seins.
Bah ! On ne peut pas tout avoir !*(5)
 
 
Flo a une Jolie Amie, qu'on appelle « la Miss Fred » (quand on ne la siffle pas). Et cette Amie est assez attentive pour organiser pour Flo une jolie surprise. Et ce billet est un peu là pour en témoigner...
 
 
Mais revenons à Flo…
 
 
Flo fait partie de ma vie
Et nous devons êtres quelques-uns à ne pas imaginer nos paysages sans Elle…
 
 
Pour Toi Belle Humaine : La seule version papier, dédiée d'Inedire ... ça vaudra peut-être quelquechose, un jour...
 
 
Et, comme disait Grand Lièvre Brun, que tu m’as fait connaitre au soir du 25 novembre 1998 : « jusqu'à la lune et retour .... »
 
 
Bon anniversaire !
 
 
Et bonjour chez Toi…
 
 
AnT, de chez Smith en face, 2e étage droite, ce samedi soir ^^
xxx
 
J’ai l’accord (buccal – pardon - oral) de Monsieur Rodin pour utiliser sa « cathédrale ».
 
 
*(1) elle l’a rendu depuis, et bonne nouvelle mesdames : il est tout disposé à vous rencontrer… Y compris toi la grande brune aux yeux bleus et aux jambes plus longue qu’un marathon télévisé d’inédits de « Derrick »
 
*(2) Je rappelle au passage aux plus manuels des amoureux que frapper une femme, ce n'est pas bien : c'est mâle mal.
 
*(3) locution commune en ce début de siècle aléatoire, également traduite par nombre de médias anglo-saxons qui n’y connaissent rien par un fort règlementaire « I call the Kärcher ».
 
*(4) Nuts (de Pinterville, Prince des Poubelles)
 
*(5) Je sais, il s’agit ici d’une regrettable répétition mammaire. Mais je trouvais la formule jolie, et je suis chez moi sur mon blogue.
 
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3 janvier 2007 3 03 /01 /janvier /2007 22:59


Inedire : le retour (d'argent, comme disent les gastronomes)

Clara veut la lune... Il m'arrive de refuser ...



Chers voyeurs écrans-spectateurs,

Tandis que je papotais, virtuellement isolé comme il se fait de nos nuits jours avec quelques « connaissances » numériques possédant par un merveilleux hasard le même logiciel de messagerie instantané que moi ET, contrairement au premier SDF venu sous sa tante tente de Quichotte alors qu'il n'en connaît pas même le rustre le nom du cheval*(1) une connexion à Internet valide, j’ai vécu un intense moment de grâce. Un de ces fugaces mais précieux instants qui vous font la rate molle et le groin si humide qu’une douce buée en frôlerait le bord des yeux.
 
Je devisais alors, négligemment habillé du string de la vielle veille (mais cela ne se voyait pas à l’autre bout de l’écran j’vous jure) comme j’aime à le faire dans mes moments de misère numérique désoeuvrement avec l'un de mes plus anciens, récurrents et solitaires fantasmes du net*(2), j'ai nommé avec toute la pudeur qu’elle mérite : Mlle X.
Je l'ai « connu » il y a quelques années sous le pseudonyme aguichant, intrigant et franchement néologique*(3) de « Noctunal » mais elle a depuis changé de sexe pseudonyme « fiche » sur ce délicat site « de rencontres ». Pour preuve, la fiche actuelle sur laquelle vous venez peut-être de vous rendre ne comporte plus exactement la même façade devanture le même présentoir que celui qu’elle arborait fièrement ce mercredi encore et qui me fit, désintéressé comme seul une homme peut l'être, la contacter un beau jour ou peut-être une nuit :
 
Ceci n’est pas une truite (me souffle Magritte en écoutant du Schubert)



Moi qui, de sans plomb 98 d’ordinaire danse la salsa comme une barre de fer coulée dans un bloc de béton, je fus surpris, à un moment de la danse textuelle conversation à laquelle nous nous livrions, entre deux banalités affligeantes de part et d’autre (une chacun, à la vérité) par une fulgurance de la douzelle (ou de monsieur, cf. fiche supra et doute subconséquent)

Elle me dit, donc :
 

Il faudrait se crever les yeux et y planter des graines pour ne pas vous aimer.

 (sic)

Bin .. Comment dire écrire : moi, j'trouve ça top !

Je ressens même, j'ose à peine en faire état tandis que je sais que des enfants me lisent, une très, très légère érection.

Certes, d’aucun pourrait trouver quelque peu hâtif cette assertion aveugle dont je fut ce jour l'heureux récipiendaire. Mais je ne bouderai pas la légion d’honneur si on m’en faisait cadeau mon plaisir.

Et pi j'suis d'accord avec elle en plus !

Et ce, même si je ne la connais pas. J'en veux pour preuve que je ne vous livre pas l'intégralité du dialogue échangé en cette fin d'après-midi de mercredi 3 janvier 2007, dans la mesure où 1 - je n'ai point eu son accord implicite pour ce faire à ch’val et 2 - certaines voyelles utilisées, parfois à l'insu de leur consentement même (c'est dire l'extrême vigueur de nos coups de langue respectifs en cette occasion) furent d'un érotisme trouble qui n'est pas sans évoquer dans ma fertile imagination les plus belles érecti envolées sensuelles de Charles de Gaulle, dans ses mémoires*(4).



J’ose tout de même vous dévoiler ses derniers mots, ses dernières phrases, qui furent :

- AnT - des fêtes, des astres... 99rooms.com ^^ dit :
Vous n'avez pas répondu à la question : la langue est désormais .. Féline ?
- Canaille - dit :
Ou cachottière.
- AnT - des fêtes, des astres... 99rooms.com ^^ dit :
Ou trop fière pour admettre sa défaite, cuisante ^^
- Canaille - dit :
A très vite.
- Canaille - dit :
Je vous bise.



Il ne cesse de m’étonner comme toutes les femmes virtuelles me disent cela, à la fin de nos séances d'échangism échanges. ...
« à très vite »
Devinent-elles, les bougresses, ces records de rapidité qui m’ont fait surnommé jusque dans les steppes du Caucase, parfois par des femmes plus arides que ne l'est l’humour proverbial de la ministre rêveuse de la droite militaire Michèle Alliot-Marie*(5) : « le lapin Normand » et, aussi, par quelque Italienne que je prierai instamment de conserver durablement par-devers elle, si possible au secret de son réfrigérateur les photos, vidéos et autres dessins qu’elle a gardé de nos ébats : « le garenne de Château gaillard »


Je ne sais si elle devine. Mais après tout, qu’y puis-je si je suis un amour ?


Bon sinon, je me disais aussi que le mec qui a inventé les « TUC goût paprika », il mérite une médaille. Certes, cela n'a rien à voir, ni même à lire. C'est donc juste assez pour un prochain exposé en ces pages.

C'est un peu comme le caviar tu vois, mais pas tout à fait en fait...

Si bien sûr je ne vous cause pas plutôt incessamment sous peu de ce p’tit salopard de François Baroin à propos duquel j’aurais quelques informations complémentaires à vous soumettre…




Je vous bise toutes, tous, furets et manivelles compris sur le bout de la truffe, mais cette privauté est exceptionnelle : c'est la nouvelle année, et comme certains d'entre vous vont mourir en 2007, hein ...


Bonjour chez vous !
 

 

AnT, de chez Smith en face, back in town on va dire
xxx
 


PS : messieurs les loups affamés de viande tendre (quoi que, 25 ans, c'est ce serait déjà une femme vieillissante ^^ me souffle Marc Dutroux dans un excès de lucidité) qui ne manquerez pas de vous jeter numériquement parlant sur « Mlle X » dès que vous l'aurez trouvé sur le sus-cité site, je vous suggère de vous intéresser à l'informatique : il semble à la lumière solitaire de nos échanges réciproques*(6) que la donzelle n'a pas d'ami informaticien. Et qu'elle soit radine, aussi, autrement qu'en compliment, mais c'est une autre paire de fesses de manches hein biloute ? (vous permettez que je te siffle t'appelle Biloute ?)


PPS (ceci n'est pas un appel subliminal à souffler dans le vide voter Ségomuche Royaletruc, hein) : il semble que les premiers articles de l'année soient systématiquement dédiés à une jeune femme. Et à ceux qui me feraient remarquer « jamais la même ! » je répondrais en toute cordialité, mais avec la fermeté que me connaisse les plus fidèles des lecteurs de ce blogue : « ta gueule ».


PPPS : des remerciements tous particuliers à Sisterofnight. Il n’y aurait probablement pas de retour gaudriolesque ici, sans sa généreuse fraternité.


Merci de votre attention à la marche.

*(1) Rossinante ! Bande de rustres à pédales ! Pas Shadowfax !


*(2) Notez je vous prie la beauté formelle du pléonasme contemporain dont je suis l’auteur fringuant quoique généreux dans le partage : « solitaire fantasme du net ». Vous pouvez applaudir chez vous aussi. Oui je sais. Je suis également un as du pléonasme. Merci.

*(3) … Et vous imaginez comme je peux être sensible à ce genre de fantaisies buccales linguales, vu le nom de ce blogue.

*(4) Au chapitre « l'espoir » auront corrigé, désabusés, les obsédés sexuels qui me lisent jusqu’à vérifier qui les implications monosexuelles possibles de mes écrits sur leurs coïts manuels autogérés, qui encore l’étendue d’imprécision de ces raconteries aléatoires à fortes tendances digressives qu’il m’arrive d’exhiber devant vos yeux ébahis OU somnolents d’incompréhension.

*(5) Preuve que ce blogue, sans même attendre cette sordide année 2007 électorale, faisait déjà de la politique comme Monsieur Jourdain sans le savoir, avec cette brève évocation bienveillante – au 5ème paragraphe - de Michèle, comme on l’appelle du 18 juin parfois.

*(6) Ne cherchez pas : cette tournure de phrase ne veut rien dire. J'en suis navré. Vraiment.

 
*(7) Cet astérix Cette astérisque et périls ne renvoie certes à aucun passage du texte, mais pour vous récompenser de votre curiosité, je vais vous dire le nombre de paires de guillemets qui furent utilisés : 12 ! Environ...


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28 septembre 2006 4 28 /09 /septembre /2006 13:35

Chair Chers voyeurs écrans-spectateurs,

Ceci n'est pas Michel Drucker, Borldel !

Il y a des messages codés dans mes billets. Vous avez remarqué ?

Souvent, derrière les images, il y a de petits commentaires discrets ET drôles.

Et puis il y'a des références à des bouquins, des personnages, des films comme animés, tissés dans les mots, au carrefour de deux phrases.


Y'a des hasards précis, et des private joke, aussi.

Y'a des mots, et, plus rarement, une petite phrase improvisée.

Y'a des mots en noir bleu, polis sous le maillet, blanchis au harnais.

Y'a de petites charges de cavalerie, aussi.

J'essaye de rendre mon écriture plus ciselée, je m'entraine ...

Enfin j'm'amuse, et je retrouve des fragments de ma vie, aussi.

Mais les doutes, permettez que je les conserve pour moi...

(révérence)

bcv

AnT, de chez Smith en face, timide et sans complexe

xxx

PS : (message in a bottle) s'il y a plusieurs niveaux de lecture, n'espérez pas me voir exhiber mes 36ème dessous si vite...


Pensées :
28 septembre 1991 L'homme en mouvement perpétuel se fige dans l'éternité. Les journaux du monde entier annoncent la mort d'un des plus grands trompettistes de l'histoire du jazz.
Nous étions en Normandie, autour du billard. Il pleuvait. L'après-midi débutait. J'ai pleuré comme un gosse avant de faire tourner en boucle "kind of blue", et "We want Miles". En boucle pour un long moment de tristesse. qui dure encore...

Et Thelonious, et Coltrane, et Armstrong, et Ella et Billie ...

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26 septembre 2006 2 26 /09 /septembre /2006 18:54
 
Mon tableau préféré, période bleue...
 
  
Chers voyeurs écrans-spectateurs,
 
Je pensais hier vous offrir un morceau d'intimité, à commenter ici, le jour suivant la "parution".
Ce ne fut pourtant pas le cas, comme dirait Dino, mais qui s'en plaindrait ?
  
J'avais également en projet d'accompagner ce billet mort avant de n'avoir vécu, d'une des dernières chansons d'une artiste pour qui j'aimerai en écrire, des chansons ...
 
Bon. La vidéo, ça c'est fait !
 
Restait à trouver un sujet de complément pour gratter quelques lignes au hasard, préférant la création directe et fille fil-de-feriste au réchauffé sordide des tris de misère.
 
J'en suis donc là, ce mardi soir, devant ma feuille comme devant un personnage sans didascalies*.
 
 
Et j'ai dans les oreilles la mousse chantée par Émilie, et je m'essaye à une tentative, incertaine ...
 
Je vais vous dire écrire... Aujourd'hui, en regardant le journal publicitaire télévisé, je me disais en revoyant pour la énième fois son image à tel point que j'avais l'impression de l'avoir connu de mes mains, et je m'imaginais en pensées les possibles dérivés de la vie sentimentale matrimoniale de Ségolène Royale.
 
Je me disais que si Monsieur Pays-Bas Hollande, il avait une maîtresse, elle devait être bien contente la brave dame ! (de la disponibilité actuelle de son homme)
 
 
Dans l'air du temps, j'aurais pu aussi vous causer de la reconnaissance née du film « Indigène », pour de bien vieux soldats, et leurs enfants, et leurs petits enfants... Je me disais alors que, si elle n'était pas si cynique, la France serait séduisante d'Humanités ...
 "Ya pas d'pays si tu le veux, prends le mien..."
 
Mais finalement, je n'en ferai rien...
 
... Finalement, ce serait trop intime ...
 
 
Bonjour chez vous...
 
 
AnT, de chez Smith en face, shame same player shoot again
xxx
 
PS : et puis ceux qui ne lancent pas de commentaires, ils auront dix ans de misère sexuelle. Na ! (Sauf Marie Drucker, qui est excusée) 
 
* apprenez des mots avec Inedire...
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19 septembre 2006 2 19 /09 /septembre /2006 12:41


Et si Jésus était une femme, aurait-il cette tête ?


Chers voyeurs écrans-spectateurs,

Il y a des phrases qu'on ne veut plus entendre. Des mots qui blessent autant qu'ils vous glacent, tant de froid que d'effroi.
Il est des reflets trompeurs auxquels on se refuse, à qui l'on dénigre notre présence même.
Il y a ces moments blessants qui vous figent si longuement qu'on dirait qu'ils durent plus que jamais.

Ces mots, ils me furent jetés, dans le cinglant d'un froid matin d'été.
Je vais, tout à votreimpatience que je devine d'ici, vous le dire, ce qu'ils étaient, ces mots :


"Colle-toi à moi..."

Vous rendez-vous compte ?

"Colle-toi à moi..."


Halte à tout ! Prends garde à toi ! No passaran ! Et mon cul, c'est du poulet ?

Non, jamais, jamais plus, je ne laisserai Philippe douste-blazy s'approcher de moi et me parler.

En plus, il parait qu'il est contagieux !
(Enfin, pour le "tagieux", j'suis pas sûr non plus)
 
 
 
Bonjour chez vous...
 
 
 
AnT, de chez Smith en face, plus sensible qu'il n'y parait
xxx


PS : je signale aux gens des renseignements géniaux généreux généraux que je n'ai même pas peur. Na !

Remerciements à Caroline Néron, qui intègrera un jour l'album photo "envies de rencontres" alors que celui-ci a déjà tué deux personnes (Raymond D. et Bernard R.). Peut-être simplement parce qu'elle est polaire ?


Je préfère cette femme à Philippe. C'est normal : comme j'ai peur du froid, j'ai besoin d'une canadienne

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23 juin 2006 5 23 /06 /juin /2006 21:28
Avertissement : cet « article » est équipé de série en « notes-de-bas-de-pages », qui vous sont gracieusement offertes par l’amicale des chasseurs écologistes anthropophages du Rwanda. Signalons, tant que vous y êtes, la présence, surprise, de commentaires cachés « sur » les images : vous les découvrirez en utilisant Internet Explorer, et en survolant lesdites images avec votre rat souris, si bien sûr cette dernière est toujours vivante.
 
 
grêve préalable des commentaires imagés (mais cela ne va pas durer)
 
Chers voyeurs écrans-spectateurs,
 
 
J'ai décidé, une fois n'est pas costume coutume, de vous parler de moi.
 
Mais puisque mon absence de timidité est compensée par une farouche réserve, acquise à coups de triques éducationnelles dans une enfance qui ne fut pas socialiste rose, je ne saurais me résoudre à procéder en déballages impudiques, ainsi qu'il fut déjà indiqué céans en nombre d’occurrences.
 
 
Néanmoins, en amateur averti autant que pratiquant du billard nationaliste français*(1), et pour permettre aux moins fonctionnels des cerveaux qui me lisent d’en profiter au mieux aussi, je vais ici procéder par analgésiques analogies pourtant non sexuelles
 
Je l'avoue, j'ai, moi aussi et à mon corps parfois consentant défendant des points noirs communs avec quelque célébrités dont, tout de même car j'ai quelques décences, aucune n'est footballeuse.
 
 
J'ai ainsi :
 
1 - La même pointure de baïonnettes chaussures qu’Augusto Pinochet*(2) : du « 43 fillettes » : même pour les talons aiguille du Midi, tongs ou autes rangers, alors que je ne porte ni n'ai jamais porté ni aiguilles du midi, ni tongs, ni rangers*(2.5).
 
Membre fondateur de la C.I.A sud-américaine. Ici peu avant sa mort, prochaine autant qu'espérée.
 
 
2 - Je parle le langage des sourds, aussi bien que Georges Wonder Blonde Warner Bros. Walker Bush, l'héritier texan égaré dans la civilisation quelque part sur la côte est.
 
Ici pendant la retranscription d’un « discours sur l'état de l’Union » devant l’assemblée générale des Nations Unies.
  
 
3 - Je partage une singularité physique pittoresque avec cet homme, que je préfère ne pas nommer de peur que les verrues vertus paradisiaques promises par le baptême intégriste que je n’ai pas reçu ne se dérobent à mon éternité, quand viendra l'heure de la ma mort*(3).
 
Merci de noter que le pied ici représenté n’est pas le mien
 
 
4 - à mon corps défendant je l’affirme, j’ai la même nature de cheveux que Philippe de Villiers
Sauf que moi, et, contrairement au médiéviste à tendance alter-inquisitorial, je ne demande pas l'absolution la confession, sans le Bon Dieu, après avoir marché dans des toilettes turques. Même pas peur de Byzance !!
 
Oups ! Je ne vous présente pas mes confuses : les services infographiques unicellulaires de ce blogue ont, avec mon plus total consentement, remplacé la copie par l'original.
 
 
5 - Mon autopsie astrale, préalablement réalisée par feue Elizabeth Teissier*(4), m’indique que, Mars copulant sous le sagittaire à roulettes, je suis prédisposé à avoir des règles douloureuses oups pardon je lisais Cosmo la même longueur d'intestin (la différence se faisant, vous comprendrez la ponctuelle vulgarité de l’image, « au niveau du trou du cul anal » que j'ai sensiblement moins crispé) que cette chose femme homme politique tunnelée sous la Manche insulaire singulièrement peu appétant :
  
Notez que si j’ai le même sac à main, le dernier qui m'a vu aux bois a sans doute confondu, soit écrit en passant
  
 
6 - J’ai également, à l'instar de « Cauet », fait de la radio. En revanche, je ne vis pour ma part pas dans une poubelle. quel que soit le prix de l'ordure proposé:  l'odeur demeurant, à mon sens olfactif trop longtemps, persistante, autant qu'insupportablement faisandée.
 
La photo date de l'époque où j'avais une télévision, même si je ne captais (déjà) pas cette chaîne
 
 
 
7 - J’aurais vécu, contrairement à un gangster télévisé ordinaire Bernard Tapie, à Marseille. Même si je m’apprête pour aller au bal à quitter cette ville singulière, comme à regret.
 
Bernard Kouchner de droite, et premier ministre potentiel. Qualifié aussi, avec cette verve si caractéristique, par Jacques C. de - je cite - « suppositoire alternatif, troisième service »
Mes confuses en gaine again : mes services (des stagiaires, comme il se peut avantageusement dans le droit du travail français) ont confondu avec celui qui fut longtemps son avocat, et serait toujours son ami ...
 
 
8 - Je partage un insipide terrible secret avec Mylène Farmer.
(Nan j'déconne, je ne suis ni naine, ni dépressive, ni vénale)
 
Ici photographiée par et avec l'homme invisible
 
9 - La date de mort de Jim Morrison correspondrait à peu d’années lumières près avec mon hasardeuse exacte date de naissance*(5) Ce simple fait, justifié jusqu’aux tréfonds de mon état civil, devrait m'innocenter a priori, pour pas mal de crimes. Sauf bien sûr face au (pincettes ->) « juge » (<- pincettes) Burgaud, mais là, seuls Jacques C. et Guy D. sont intouchables.
 
Ici photographié l'année dernière, en Laponie, tandis qu'il vivait en concubinage avec le commandant Cousteau.
 
10 - Je n'ai, malgré de nombreuses heures de sieste d’efforts, pas trouvé de point commun avec cette femme de gauche :
 
Ici après (pendant ?) une tentative d’accouplement avec François H., de Tulle.
 
11 - Non plus qu’avec cet homme de droite :
Examinant ici avec circonspection un film érotique homosexuel, pour le comité de censure du magazine "Têtu"
 
 
12 - Enfin, je dois à la vérité, et tandis qu’elle ne le sait pas encore, que j’ai l’envie irrépréssible d’accoupler mes p’tits gênes ludiques lubriques avec la gracile Marie Drucker, au travers de - au moins et si possible - 17 tentatives d’accouplement procréateurs , et je l’espère sans assistance médicale.
 
Pourquoi ce désir récurrent ? Simplement parce qu'Elle a réussi deux participes passés de suite, une soirée, et à la télévision, c’est assez rare pour susciter, chez moi, le désir (je suis sensible de la langue). De plus, cette femme a plus de chienne chien qu'un bouledogue sauvage anglais, convenons-en*(6) !
  
Avouons qu’elle est tout de même plus bandante que Bernadette, « pièces jaunes et Fauchon gratuit pour tous mes amis » Chirac !
 
Et vous ? Qu’avez-vous à déclarer*(7) ?
 
 
 
Bonsoir Bonjour chez vous !
 
 

AnT, de chez Smith en face, certes, sans photos, c'est moins bien, parfois, mais c'est plus cher, aussi...
xxx
 
 
PS : quand un ami de pure souche vous offre un tee-shirt « Marseille » avant votre départ, pouvez-vous présumer que vous êtes adoubé adopté ? Quoi qu'il en soit : Merci, l’Ami.
 
PPS : quelqu’un a pensé, avec moi, à organiser une grève surprise d’E.D.F. ou de T.D.F ce vendredi soir, 23 juin télévisé, de 21 à 23 heures ? Les syndicalistes français : ce sont des p’tits joueurs…
 
PPPS (j'ai toujours des prix sur les "P") : Belle brochette de photos-bonheurs, trouvez' pas ? Cherchez l'erreur... ^^ 
Pensée du jour :
Saint Boris ...
 
Enfin pour terminer :
Je signale aimablement, pour les plus suicidaires suicidaires des intégristes catholiques, qu'il me semble pertinent de patienter un peu avant de vous faire excommunier dans la mort : la grippe aviaire arrive.
 
*(1) Trois boules, une queue, cherchez l’erreur ! Et n'y voyez pas là, je vous prie, une fantaisie anatomique dont m'aurait doté quelques héritages génétiques aussi joueurs qu’aléatoires : mes atavismes corporels latents sont d’une affligeante banalité.
 
*(2) Et dans Pinochet, comme disait Saint Pierre, il y a « hochet »
 
*(2.5) Réfomé P 4, mais vous l'aurez deviné...
 
*(3) Si possible par surprise, rapidement et donc sans usage final de plusieurs litres de morphine.
 
*(4) Quoi ? Elle n’est pas morte ? Allons ! Il faut accepter la réalité…
 
*(5) Je présente à cette occasion mes excuses aux amis présents le jour de mes 20 ans. Ceux qui ont dû supporter l’intégralité de la « Célébration of The Lizard », avec texte photocopié et acteur indigent possédé que je fus alors en cet instant de pathétique désespoir post-adolescent.
 
*(6) Et restez-y, en cas !
 
*(7) Les filiations avec le Prince Albert ne comptent pas, merci (trop facile).
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19 juin 2006 1 19 /06 /juin /2006 23:12
 
Ceci n’est pas une photographie récente de Sheila.
 
Chers voyeurs écrans spectateurs,
 
Il n'est pas aisé de tenir quotidiennement les minutes d'un blogue à forte audience (« 90 C » me souffle dans les bronches une animatrice « vue à la télé ») sans partager la plus basse vulgaire commune intimité, qu'elle soit sexuelle, amoureuse, digestive ou médicale avec son lectorat.
 
C’est pourtant bien là un exploit que je me targue de réaliser chaque jour, sans jamais éprouver la moindre difficulté intestinale pouvant mener à la crispation sphinctérienne : c’est dire mon niveau de bien-être global moral.
 
Cependant, j’ai ce jour une légère érection exhibitionniste le désir l’envie de vous parler d'un talent que je réserve d'ordinaire à mes plus intimes appétences humaines.
 
Certains autres ont de vrais expertises utiles, comme la construction de Tour de poitrine France Pise à base d’objets insolites. Pour ma part, je sais imiter Chewbacca.
 

 

Vous me direz que cela me singularise complètement du commun des électeurs imbéciles, et vous aurez raison ! C'est une capacité hors norme, et d’autant plus surprenante pour un être aussi imberbe que je le suis (involontairement, certes, et sauf du menton avant, je l'avoue). Je dirais avec simplicité que j’ai la possibilité, à tout moment et jusqu’au milieu de l’acte reproductif, de me mettre dans la peau le poil du personnage. En bref : bon à rien, prêt à toute tout, y compris en audiophonie gutturale.

 
Mais contrairement à Chico, je ne suis, pour ma part, pas prêt de devenir l'amant de Han Solo. Non ! Comment vous faire comprendre, camarades protozoaires qui me lisez, et sans trop en dévoiler ? Et bien :  physiquement, je préfère le genre Indiana Jones, voilà ! Vous voyez ?
 
Et si le doute vous étreint sur ma capacité à utiliser par surprise ce talent, et si vous connaissez des personnes qui me connaissent, elles devraient le reconnaître sans perdre connaissance, dans un large sourire, parfois reconnaissant.
 
Voilà. Maintenant, vous qui le deviniez avez désormais confirmation de nos insignes différences. Étant dans quelques jours de retour durable en région parisienne, je ne manquerai pas de vous en apporter la preuve au besoin, et, bien sûr, si je blogue encore à ce moment-là.
 
 Merci de votre attention un Boeing qui va s'écraser sur vos pompes
 
 
Bonjour chez vous !
 
 
AnT, de chez Smith en face, parfois équipé d'un silencieux
xxx
 
Vous avez été sages ? Bonus !
 

 
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15 juin 2006 4 15 /06 /juin /2006 17:29

« Quand Brassens est mort, je n'ai pas honte de le dire à 40 ans passés, j'ai pleuré comme un môme alors que quand Tino Rossi est mort, j'ai repris deux fois des moules » (Pierre Desproges)*.

 

 

Chers voyeurs écrans spectateurs,

 

Sur scène ou dans l’intimité d’un livre, c’était un magicien.

Personne pour arrêter la Maure, même à Poitiers ?

 

 

 

 Raymond Devos passe donc de l'album « envie de rencontres » à l'album « évidences univoques » ... 

Heureusement pour l'humour la Belgique, Johnny est encore vivant !

 

Bonjour chez vous !

 

 

AnT, de chez Smith en face

xxx

 

* Je n'ai plus très faim, ce soir.

 

 

 Mise à jour du 18 juin : cette image, récemment trouvée :

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12 juin 2006 1 12 /06 /juin /2006 13:11
 
Fumer provoque la mort de Jacques Brel (et ça, c'est boulifiant)
 
Chers voyeurs écrans spectateurs,
 
Il est parfois plaisant de s’arrêter de tout, un instant, et d’inviter en solitude l’une de ces évidences univoques qui vous font le refuge chaleureux.

 
Brel était si singulier que même son nom ne supporte pas le pluriel sans frémir.
 
Et vous voulez me rendre grégaire au point de supporter les troupeaux de filles prépubères ?
 
Vous rêvez !
 
Cela étant, si l’on se souvient de Shakespeare*(1), ce n’est pas forcément une mauvaise idée : « Ils ont échoué parce qu’ils n’avaient pas commencé par le rêve ».
 
Reste à discuter de la qualité de certains rêves...
 
 
Bonjour chez vous !
 
 
AnT, de chez Smith en face, musicalement sympathisant belge, mais pas par Johnny
xxx
 
PS : Si le temps restreint dont je vais disposer ces prochains jours me permet de peaufiner quelques récentes fantaisies, il n’est pas exclu de vous proposer prochainement un solide comparatif entre le maître sus évoqué et pascal obispo (mon bienséant clavier se refuse à certaines majuscules), des « conseils au jeune rouleur » : texte inédit d’un grand auteur autrichien, des considérations décisives sur la publicité mensongère, un message du « comité des suicidaires », la lettre d’une de mes nombreuses et inconditionnelless admiratrices, et enfin quelques aveux concernant la femme que j’aime. Enfin ! Les promesses n’engageant que ceux qui y croient, et la mort étant si prompte à l'imprévisible... Vous verrez bien  !
 
PPS : Explication de texte titre avec double salto et vrille élégante :
Blogueurs, soyez prudents ! Les helvètes vous surveillent !!
*(1) Pas le peintre en bâtiment, l'autre !
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Inedire...

Guigner

Indices

Inedire est dédié à la mémoire de Roger Desjardins   


"C’est très beau un arbre dans un cimetière. On dirait un cercueil qui pousse."
(Pierre Doris)

Club privé, exhibitionniste



BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones moins bons que le mien

Si vous connaissez un homme de l'art (de la gaudriole à tendance pas trop sérieuse) professionnellement hétérosexuel (de préférence) et tout disposé à sortir de l'indigence financière en laquelle l'enlise son peu d'études l'auteur, réalisateur et interprète de ces lignes, n'hésitez pas, je vous prie, à lui transmettre mes coordonnées... Inedire [at] hotmail.fr. Merci ! échantillons disponibles 

Je suis plus beau que Charles de Gaulle ... Et moins mort, aussi !

 

 

 
Rien à déclarer ?

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Apophtegme



Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais.
[ Danny Oscar Wilde ]



A propos




Non, je n'ai pas prêté mon corps le temps de la réalisation de cette réclame.

Inedire est interdit aux anglais (les plombiers polonais seront tolérés, s'ils sont vaccinés)

Il y aurait actuellement    cellules cancéreuses dans votre corps, dont   qui viennent de se réveiller...  Mauvaise nouvelle, nope ?



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